
Aux Portes de Paris, à 10 minutes du Métro Mairie des Lilas, dans une ancienne usine récemment aménagée en un ensemble de 5 vastes lofts, au calme avec jardin intérieur privatif et parking.

Dans une avenue parisienne privée, accès par un portail sécurisé avec gardien, lieu inscrit à la protection des sites. Au milieu de jardins et hôtels particuliers.

Entre les jardins du Trocadéro et le Pont de Bir-Hakeim, en vue directe de la tour Eiffel, au troisième étage avec ascenseur d’un immeuble de style 18ème, bien que de construction plus récente.
Directement accessible depuis le quai, où le vaste hall d’entrée, sécurisé par un digicode, rappelle dans ses élégantes proportions, celle d’un Hôtel Particulier parisien.

Dans un ilot préservé du 9ème arrondissement.
L’actuelle rue Bleue, nommée au 17ème siècle ruelle des Volarnaux (déformation « vallis ad ranas » ; Vallée aux grenouilles), s’est longtemps appelée rue de l’Enfer, par opposition à la rue de Paradis, qu’elle prolonge.
Au fond d’une longue allée pavée et arborée, prolongée par une cour isolée et ensoleillée, face à une villa palladienne classée Monument Historique et datant de la Restauration.
Dans un immeuble du début du 19ème siècle.

Il suffirait de relire Victor Hugo, principalement les dernières lignes de son célèbre roman « Notre Dame de Paris », pour avoir une description de cet emplacement symboliquement fort : « Entre les faubourgs du Temple et de Saint-Martin, à environ cent soixante toises des murailles de Paris, à quelques portées d'arbalète de la Courtille, on voyait au sommet d'une éminence douce, insensible, assez élevée pour être aperçue de quelques lieues à la ronde, un édifice de forme étrange, qui ressemblait assez à un cromlech celtique, et où il se faisait aussi des sacrifices ».
Ainsi fût l’ancien gibet de Montfaucon, qui était selon Sauval « le plus ancien et le plus superbe gibet du royaume ».
Par sa destruction et l’élargissement consécutif d’une section du vieux chemin conduisant de Paris à Meaux, la rue éponyme trouva son actuel tracé.
En dernier lieu, c’est à l’auteur des « Misérables » auquel il faut revenir, car c’est à Montfaucon que Quasimodo embrassa Esméralda pour l’éternité…