
En 1362, le principal revenu de la maison du Temple était celui des 5 moulins qu'elle possédait à Paris. Entre les remparts de Paris et les murs du Temple se trouvaient des prés et des marais qui furent aliénés en 1608, moyennant 600 livres, pour y bâtir des maisons, et l'on vit bientôt s'y former des rues nouvelles auxquelles on donna les noms d'Orléans, de Berry et d'Angoumois.
Quant à l'autre partie de terrain qu'on appelait le Marais du Temple, située à la Courtille, au-delà des remparts, aboutissant au chemin de Ménilmontant, on proposa en 1778 une concession, par bail emphytéotique de 99 ans, à tous ceux qui voudraient y bâtir, moyennant une redevance annuelle de vingt sols par toise. Opportunité d’augmenter ses revenus, cette concession fut approuvée par le grand Conseil de l'Ordre à Malte avec empressement.
Le Grand-Prieur s'entendit avec la ville pour tracer une place et des rues sur le terrain concédé. Le roi par ses lettres du 13 octobre 1781 en approuva le plan. La place fut nommée place d'Angoulême, du nom du Grand-Prieur d’alors, le duc d'Angoulême, et les rues furent appelées rue d'Angoulême, rue de Crussol, rue de Malte, rue du Grand-Prieuré et rue de la Tour.
Dans ce quartier dit d’Oberkampf ou du Marais, dans la première partie de la rue de Malte, logé au fond d’une profonde cour pavée décorée de bambous sagement domestiqués dans des pots en étain, un bâtiment indépendant rénové et des parties communes en très bon état.

Idéalement placé pour les collectionneurs ou amateurs d’art, au cœur des galeries de la rive droite et à proximité des enseignes de luxe du Faubourg Saint Honoré.En bas de la rue de Miromesnil anciennement rue Guyot qui va de la place Beauvau au boulevard de Courcelles et qui hébergea en leur temps des hôtes illustres (la romancière Colette, le peintre Edouard Vuillard ou encore François- René de Chateaubriand…).

Situé dans le 51ème quartier administratif de Paris, entre la Butte aux Cailles et la vallée de la Bièvre, non loin de l’auberge blanche ayant appartenue au père de l’historien Victor Duruy.
Dans une ancienne fermette ou maison maraichère caractéristique du quartier sur 3 niveaux avec une partie du grenier aménagée.

A proximité de la Villa Eiffel, au coeur d’un quartier très résidentiel, réputé pour ses nombreux musées, mais aussi pour son marché, fameux.

Au cœur de Paris dans le 4ème arrondissement, sur l’île Notre Dame, réunie au 17 ème siècle avec l’île aux vaches, inhabitée et recouverte de prairies, l’ensemble formant aujourd’hui l’île Saint Louis.
Coté ouest de l’île, entre le quai de Bourbon et le quai d’Orléans, dans un immeuble post-haussmannien de 6 étages.