
Anjou, église et chapelle du 11e S. transformée en habitation
A environ 300 km de Paris par l’autoroute A11 (sortie à 25km), proche d’Angers, qui met la capitale à 1h30 de train. Sur la Route des châteaux de la Loire, dans un petit village situé au bord du « fleuve des rois », tout près de Brissac. Le bourg voisin permet de trouver l’essentiel.
Des moines bénédictins ont construit en 1050 cette église qui sera agrandie au 13e S., puis remaniée au 19e S. pour être transformée en habitation. Travaux dans les années 80. De sa première destination subsiste une chapelle, sur le pignon nord.
La construction est typiquement angevine avec ses murs en pierre de tuffeau dont l’éclat souligne le toit d’ardoise bleue. Les nombreuses baies sont encadrées de tuffeau, de même que la lucarne éclairant le grenier.
Cheminées également en tuffeau, sol en tommettes anciennes.
Le tout représente environ 160m² habitables en sept pièces. De nombreux éléments d’origine ont été préservés, dont la chapelle d’une surface de 30m² environ avec niche et haute baie à arrière-voussure, qui a conservé son aspect originel. Elle donne sur un jardin, de curé comme il se doit.
Fruité des Coteaux de l’Aubance, rubis de son fameux Anjou-Villages Brissac… Joachim Du Bellay, impérissable poète de la douceur angevine, disait que même les collines de Rome ne valaient pas cette campagne des bords de Loire. De quoi inspirer de riches vacances en famille ou même une installation à l’année vu la proximité des axes autoroutier et ferroviaire. La reconquête des 500m² de jardin ainsi que quelques travaux de décoration, notamment sous les 10 m de plafond de la chapelle, redonneront du souffle à cette demeure pleine d’esprit.
280 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.
Eric Leveilley       +33 6 19 67 16 41
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.