
Proche de la Belgique,
ancienne église paroissiale de style Art Déco
Au cœur d’un chef-lieu de canton fleuri de la Thiérache, au nord-est de l’Aisne, entre le Nord et les Ardennes, à proximité de la Belgique.
En plein Pays des Trois Rivières, entouré de deux grandes forêts, et proche d’une abbaye fondée au Xème siècle, aujourd’hui haut lieu de musique, partagé entre festival, spectacles, concerts et enregistrements.
Entre Saint-Quentin et Charleville, à environ deux heures de Lille, Bruxelles et Luxembourg.
A moins de trois heures de Paris.
L’environnement est dégagé et peu urbanisé.
L'église est construite en béton armé sur un plan basilical, avec deux bas-côtés encadrant une nef, à sept travées, et à chevet plat. Certains éléments sont également en parpaing avec un enduit cimenté. La façade occidentale, haute de vingt-trois mètres, est flanquée de deux tours.
Un campanile adjacent à la nef, à gauche du chœur, auquel on accédait par la crypte ou par l'extérieur, qui culminait à quarante-cinq mètres, avec une flèche également en béton, a été déconstruit fin 2008. Subsistent deux piliers, réunis par un chapiteau.
Les bas-côtés sont couverts par un plafond en béton apparent, la nef par une voûte en berceau. La couverture de la nef, par un toit à deux pans, et celle des bas-côtés, par un toit en appentis, sont en ardoise synthétique.
Un bâtiment rectangulaire à cinq travées, à étage carré, couvert en terrasse, accolé à ce même chevet, abrite la sacristie et des salles de réunion paroissiale.
Outre un entresol et un sous-sol, l'édifice comporte une crypte à trois travées, la travée centrale abritant une chapelle. Cette crypte est soutenue par des colonnes.
Vitraux, sculptures, moulures, guirlandes, et escalier tournant à retour avec jour, complètent l’ornement architectural.
Un important vitrage circulaire orne la partie haute du mur du fond de l’édifice, son périmètre étant parallèle et symétrique avec l’arc de la voute du plafond.
Le pignon de la façade occidentale est surmonté d'une croix. En-dessous, une statue de sainte en pied, auréolée d’une grande rosace, et trônant sur un bas-relief de style Art déco, aux anges agenouillés, avec un texte en tableau au centre.
Les colonnes doubles de la nef sont couronnées de chapiteaux à décor végétal.
Les éléments de modénature architecturale intérieure comportent également un décor géométrique et végétal très stylisé.
Les douze verrières de la nef, ou baies, sont de grandes fenêtres en arc plein-cintre, en trois éléments, dont la partie supérieure du tableau intérieur est décorée de guirlandes.
De chaque côté et au-dessus, des médaillons sculptés ornent les murs.
L'occlusion récente des baies à l'extérieur n’empêche pas la lumière du jour d’éclairer l’ensemble de la nef.
A l’avant du terrain entourant le bâtiment, un parking est à disposition sur le côté et sur le parvis, devant l’édifice.
Le bâti a une surface totale de 900 m² environ, sur un terrain de près de 2 200m².
Un ancien lieu de culte, certes, mais d’une construction et d’une architecture peu communes, d’une configuration permettant différentes destinations, tant le potentiel est important.
Un endroit particulier et original, qui suscite et stimule l’imagination.
Des possibilités d’aménagement à titre personnel aussi bien que professionnel.
Et avec un édifice aussi singulier, comment ne pas penser à une activité artistique, pourquoi pas à un lieu de création, d’exposition, ou de spectacle par exemple.
Une belle opportunité de passer du cultuel au culturel.
La proximité des frontières du Benelux, et des pays d’Europe du Nord, représente sans doute un atout supplémentaire.
Vente en exclusivité
145 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.
| Surface cadastrale | 21a76ca |
| Surface du bâtiment principal | 900 m² |
Bruno Van Montagu 06 43 61 86 27
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.