
Saint-Germain-des-Prés,
ancien atelier transformé en loft
En plein cœur du quartier de Saint-Germain-des-Prés. Dans une rue du 14ème siècle qui a porté jusqu’en 1808 le nom du Sépulcre, les chanoines de l’église du Saint-Sépulcre y ayant possédé, au 15ème siècle, une propriété, dite le Petit-Sépulcre.
Après la fermeture de cette église, en 1791, les habitants de la rue du Sépulcre demandèrent le changement du nom lugubre de leur rue, d’où, en 1808, l’appellation actuelle due au voisinage de la cour du Dragon.
Cette rue a gardé une grande partie de son caractère des 17ème et 18ème siècles et de ses maisons à grandes portes cochères et belles ferronneries.
Dans la cour pavée d’un immeuble du 17ème siècle, sécurisé par un digicode puis un interphone, un ancien atelier d’artiste réhabilité en loft au cours de l’année 2010.
Entrée dans la partie réception d’une surface de 53 m2 sous verrière en double vitrage de 55 m2, avec deux ouvrants télécommandés, deux fenêtres à soufflet.
Poutres métalliques.
A la suite un espace repas.
A droite, une cuisine ouverte en longueur de 8m2 équipée et aménagée, plan et crédence en inox.
A gauche, un espace bureau, puis un couloir desservant une salle d’eau à l’italienne, avec toilettes.
Absence de plafond afin de profiter de la lumière naturelle traversant la verrière.
Au fond une chambre ouverte de 20m2.
Parquet en chêne clair à joints perdus dans l’ensemble du loft, seul la salle d’eau est en mosaïque de marbre.
Le chauffage au sol à eau chaude par rayonnement est divisible en 6 zones.
Dans le célèbre quartier de Saint-Germain-des-Prés, un lieu atypique au beau milieu des appartements haussmanniens.
De très beaux volumes illuminés par une impressionnante verrière.
1 850 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.
Benjamin Hessel 06 11 71 86 21
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.