
En Pays de Saint Brieuc, manoir du début 17ème S.
En Côtes d’Armor, dans une cité de caractère de 2500 habitants.
500 Kms de Paris, 1h par avion, 4h par TGV.
A 25 kms de la mer.
La propriété
Au cœur d’une commune dont les origines remontent au 13è S, longtemps centre monastique qui n’a eu de cesse de se développer tant en matière touristique qu’économique.
Dominant la ville, sur 7500 m² de terrain, un manoir du début 17è S, remanié en partie au 19è S, en équerre, en construction en pierres de granit.
Ancienne maison carmélite, le gîte principal a conservé de ses origines ses caractéristiques architecturales.
Le manoir
Sur près de 550 m², il développe au rez-de-chaussée, une entrée, un grand salon et un petit salon communiquant de 36 et 25 m², un séjour de 42 m² avec cheminée monumentale et poutres apparentes, une cuisine, un jardin d’hiver, une salle de réception de 70 m² à rénover. A l’étage, six chambres, six salles de bain. Au deuxième étage, deux chambres et des combles à aménager. Parquets Versailles dans la partie rénovée, à l’anglaise dans le reste du manoir. Dallages au sol dans l’entrée et les couloirs ; tomettes, moquette. A noter, une remarquable charpente. Une cave.
Les dépendances
- Un oratoire de 35 m² sur deux niveaux développant un coin cuisine, salle de bain au rez-de-chaussée, une pièce au premier étage.
La propriété, entourée de jardins, est close pour partie de murs au-delà desquels de grands espaces verts s’étendent en contrebas.
Bien que présentant une austérité architecturale liée à ses origines, le manoir dégage toutefois une certaine élégance. Son histoire singulière y est pour beaucoup.
1 055 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.
| Surface cadastrale | 76a 74ca |
| Surface du bâtiment principal | 550 m² |
| Surface des dépendances | 35 m² |
Gilles Durin 06 19 67 16 50
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.