
En Bourgogne, un moulin et son bief au cœur d’un parc classé
jardin remarquable
A 1h30 de Paris, gare TGV Montbard - Dijon, autoroute A6, aéroport Dijon-Longvic, aérodrome de Semur-en-Auxois.
La propriété se compose d’un moulin en eau dont l’origine remonte au Moyen Âge, de dépendances du 19ème S., d’un parc aménagé et du bief du moulin sur 3 km de rivière environ.
Le moulin fut construit par une grande abbaye bénédictine, une des plus anciennes de France.
On connaît son histoire depuis le milieu du 16ème S. jusqu’à nos jours. L’abbé qui en était le commendataire le céda à la communauté de moines qui, à son tour, en 1555, confia un bail à deux habitants du village : à charge pour eux de l’entretenir et de le remettre en état. Leurs descendants l’occupèrent jusqu’au début du 18ème S. A leur suite, des meuniers s’installèrent jusqu’à la Révolution Française, époque à laquelle il fut saisi puis vendu comme Bien National en 1792.
Il resta dans les mains de leurs descendants jusqu’en 1936 ; au début du siècle, ils l'avaient reconverti en laiterie.
C’est en 1974 que le dernier acquéreur se présenta. Des travaux furent dès lors entrepris pour donner l’aspect d’une habitation à ce qui était à la fois une usine et une exploitation agricole. Fut en germe également le parc actuel dont le but était de redonner une perspective d’ensemble à cette propriété.
C’est en traversant l’une des granges que l’on découvre un jardin de fleurs composé de quelques rosiers thé, des massifs d’azalées, de rosiers « Milrose », puis longeant le « franc bord » du bief, un second jardin avec des rosiers, des dahlias plantés un peu à la diable.
Une roseraie bordée de buis occupe l’emplacement d’une ancienne porcherie. Elle rassemble quelques variétés et notamment des rosiers thé fleurissant de la mi-mai jusqu’aux gelées. La roseraie est suivie d’un « jardin blanc » : en avril des narcisses, en mai des tapis de céraistes, des fées des neiges et enfin des « Katharina Zeimet » apportent une touche de blanc à la débauche de couleurs de la roseraie multicolore.
Dans l’angle entre la roseraie et le jardin blanc, un bassin de nymphéas et d’ides.
Le parc quant à lui s’étend sur 4 ha de prairies, organisé selon des axes Nord-Sud, traçant de belles perspectives, avec des bosquets et des rideaux d’arbres implantés d’Est en Ouest, protégeant ainsi du vent l’ensemble. Il mélange plusieurs espèces : des conifères, des feuillus, des arbustes, des rosiers anciens, des pivoines.
A ce bel ensemble, s’ajoutent des dépendances : un ancien lavoir transformé en garage, une grange, un cellier, des caves et des greniers, une maison de jardin avec accès direct à la route, sans branchement électrique, un pigeonnier et une maison d’amis. L’ensemble présente environ 1000 m² de surface.
Ce moulin se situe dans une belle campagne sans être trop isolé des moyens modernes de transport et de communication. Il est à l’entrée du village, n’a aucun voisinage proche. Les lieux sont donc calmes, on entend juste le bruissement de la rivière. Ici on est loin du vacarme des villes.
Son parc (monumental) lui donne un cachet rare. D’ailleurs ce dernier a été classé comme remarquable par la DRAC. Il a été aménagé de manière à redonner de la perspective à la propriété. De toute part c’est l’éclat de la nature, des fleurs, des arbres. Cette propriété conviendrait à des amateurs d’espèces rares ou antiques, lesquelles ont été remises au jour par un passionné, un érudit de la nature.
Le droit d’eau du moulin est confirmé, une éventuelle production électrique pourrait sans doute faire vivre le moulin dans une certaine autarcie.
Prix: 800 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.
| Surface cadastrale | 6 ha environ |
| Surface du bâtiment principal | 300 m² |
| Surface des dépendances | 1000 m² |
Céline Berrette 06 98 65 18 07
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.