château à vendre anjou - baugeois 

En Anjou, une ancienne seigneurie du 14e s.
sa chapelle, sa basse-cour et ses jardins
Angers, MAINE-ET-LOIRE pays-de-loire 49000 FR

Situation

Dans la campagne du Baugeois où  "des hautes collines se découvrent des horizons lointains et des forêts profondes, aux futaies admirables où bauge le sanglier et résonnent encore les trompes et les abois de la grande vénerie". A  proximité d’une petite ville historique disposant de tous les commerces et services. A distance quasi égale des villes d’Angers, de Tours et du Mans, toutes trois reliées à Paris par une ligne de train à grande vitesse. A 30 min de Saumur et des bords de la Loire. A un quart d’heure d’un accès aux autoroutes A11 et A85. 

Description

L’origine du château remonte au 14e s. et sa chapelle fut fondée au 15e s. Deux grandes périodes de reconstruction et de transformation ont suivi, au début du 17e s. et à la fin du 18e. L'édifice se compose de deux corps de logis formant un angle droit, reliés à une tour d'escalier du 14e s. et à deux pavillons construits en décroché. Le portail d'entrée, encadré par des piliers en tuffeau terminant des murs en hémicycle, ouvre sur le jardin situé devant la façade principale du premier corps de logis. Sur un côté du jardin, la basse-cour, séparée par un muret, est accessible par quelques marches marquées par les piliers en tuffeau d'un ancien portail. Sur l'autre, un second jardin, sur une terrasse, est accessible par un escalier en pierre fermé par une grille. Enfin, au pignon de ce corps de logis, un passage conduit à un troisième jardin clos situé à l'arrière ainsi qu’à une tour adossée au mur de soutènement du jardin en terrasse. La basse-cour est entourée par les bâtiments des dépendances dont certaines aménagées, la chapelle, un mur percé d'une grille d'entrée et la façade avant du deuxième corps de logis qui est aujourd'hui un logement séparé du reste du château.

Le château

Construit en pierres et moellons recouverts d’un enduit à la chaux, il est coiffé de toitures d’ardoise à quatre pans dont la plupart sont percées de lucarnes. Les corniches, les chaînes d’angle, les encadrements des ouvertures (presque toutes munies de volets de bois à claire-voie) et les lucarnes sont en tuffeau. La façade principale du premier logis est ornée de pilastres avec des chapiteaux ioniques aux angles du premier étage et d'un entablement à l'antique au-dessus de la porte centrale. L’entrée du château, de biais et en saillie, se situe à l’intersection du logis principal et d'un pavillon. Elle est en tuffeau et surmontée d’un fronton triangulaire. Une élégante échauguette en tuffeau est accrochée à l’un des angles de l'autre pavillon.


Rez-de-chaussée
La porte d'entrée s'ouvre dans un vestibule qui dessert, d’un côté, le grand salon, de l’autre, la salle à manger, en face, l’escalier de pierre d'une volée à quartiers-tournants et des toilettes. Le salon donne accès à une chambre avec salle d'eau et toilettes. La salle à manger communique avec la cuisine et son arrière-cuisine. Toutes ces pièces ont un accès direct aux jardins. Cheminée et poutres au plafond dans les deux pièces de réception. Sols en carreaux de terre cuite dans la chambre et la salle à manger. Sol en carreaux de pierre avec cabochons dans le salon.

Demi-étage
Le palier commande un appartement comprenant une salle à manger, avec un coin cuisine, un salon, deux chambres dont une en boiseries, un dégagement avec une salle de bains et des toilettes séparées. Toutes ces pièces communiquent entre elles. Plafond à la française, sol en carreaux de terre cuite sauf dans le salon (parquet) et cheminée en marbre sauf dans une des deux chambres.

Premier étage
Le palier dessert une pièce lambrissée et un couloir desservant deux chambres, un petit salon et une salle de bains avec des toilettes. Sol en carreaux de terre cuite et plafond à la française partout. Cheminée en tuffeau dans une des deux chambres.
Combles
Le grenier éclairé par des lucarnes est entièrement aménageable.

Le second logis

Depuis la basse-cour, un escalier de pierre conduit à la porte d’entrée.


Rez-de-chaussée
L’entrée se fait dans une cuisine-salle à manger où se trouve un escalier en bois. La salle à manger communique avec le salon et un dégagement conduisant, d’un coté, à des toilettes et à une salle de bains et de l’autre, à deux chambres en enfilade. Ce dégagement mène également directement au jardin clos. Sol en carreaux de terre cuite et plafond à la française dans toutes les pièces. Cheminée en pierre de tuffeau dans la salle à manger.
Premier étage
Un dégagement distribue une chambre et l’échauguette. Sol en carreaux de terre cuite, cheminée en marbre noir avec trumeau, et placards.

Les anciennes écuries

S’élevant sur deux niveaux dont un de combles, elles ont été transformées en logement.


Rez-de-chaussée
La porte d'entrée s'ouvre dans une cuisine-salle à manger qui communique avec une arrière-cuisine et des toilettes ainsi qu’avec le salon renfermant un escalier de bois. Dans ces deux pièces, sol en carreaux de terre cuite, poutres au plafond et larges baies vitrées donnant sur la basse-cour.
Premier étage
A partir du palier un couloir dessert deux chambres, des toilettes, une salle de bains et un dégagement conduisant lui-même à deux autres chambres. Poutres apparentes dans les chambres.

Le pigeonnier

Adossé au mur soutenant le jardin en terrasse, il s’élève sur trois niveaux et est recouvert d’une élégante toiture d’ardoise en pagode. Le premier niveau est accessible depuis le jardin clos et le second depuis le jardin en terrasse. La porte ouvrant sur ce dernier jardin est encadrée de pilastres et surmontée d'un fronton triangulaire et d'un oculus. Depuis le premier étage, un petit escalier en bois à quartiers-tournants dessert le dernier niveau.

La chapelle

Elle fut édifiée au 15e s; et fortement remaniée au début du 17e s. Ses baies cintrées et son clocheton datent de cette dernière période. Des traces des fresques qui, à un moment, ont recouvert ses murs sont encore visibles en de nombreux endroits. Elles mériteraient sans aucun doute d’être restaurées.

Les dépendances

Il s’agit de plusieurs bûchers, d’une grange angevine, d’un bâtiment comportant trois boxes et un ancien logement avec une belle cheminée en tuffeau ainsi que de plusieurs caves sous les jardins dont une au plafond taillé en voûte en ogive avec une série de compartiments en tuffeau.

Le jardin

Devant le logis, une pelouse plantée de vieux tilleuls. A partir de là, un escalier de pierre fermé par une grille conduit à un jardin en terrasse qui se prolonge par une prairie. Ce jardin en terrasse, aujourd'hui en herbe, et la prairie, sont clos de murs sur un côté, ouverts sur la campagne sur un autre et bordés par un bois correspondant à l'ancienne motte féodale avec ses fosses, sur un troisième. Dans la perspective de la grille, un bassin de pierre. La basse-cour et le jardin clos sont plantés de nombreux arbustes et ornés de massifs de fleurs.

Ce que nous en pensons

Le château est suffisamment sobre pour être lisible, suffisamment compliqué dans l'emboîtement de ses volumes pour donner l'envie de reconstituer sept siècles d'histoire. La profusion de ses toits en pavillon l'anime. Une échauguette adoucit un angle, un édicule extérieur est coiffé en pagode, le clocheton de la chapelle est comme un doigt qui montre le ciel. Toute une typologie de jardins est la meilleure des introductions à la campagne tout autour, où des forêts giboyeuses couvrent les collines. Un tel ensemble sur un tel site mérite bien quelques travaux de confort.

990 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barême d'Honoraires

Référence 869549

Surface cadastrale 6 ha 21 a 98 ca
Surface du bâtiment principal 600 m2

Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Responsable régional
Anjou


Denis Trassard       +33 1 42 84 80 85

contacter

Partager

envoyer à un ami Pinterest twitter Facebook

NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation de nos services. OK En savoir plus