En Vendée, surplombant la rivière éponyme,
un lumineux château dans un parc de 7 ha
Fontenay-le-Comte, VENDEE pays-de-loire 85200 FR

Situation

La source qui jaillit toujours sous un édicule dans le parc a donné son nom au lieu. La rivière Vendée fait une frontière naturelle au domaine. Le bourg principal de la commune mérite son label de "Petite cité de caractère" et non pas seulement par le bel exemple de roman poitevin qu'est le portail de son église. Du coup les commerces y offrent un peu plus que la première nécessité. La ville de Niort (1h50 de Paris en TGV) est à 30 km. A une heure et quart de voiture, l'Atlantique est bordé de longues plages de sable.

Description

En pierre enduite sous des toitures d'ardoise, le château se présente sur trois niveaux de grandes fenêtres. La façade ouest est cantonnée de deux tours rondes coiffées en poivrière et la travée centrale forme un avant-corps couvert en pavillon. Côté est, une avancée au seul rez-de-chaussée est surmontée d'une terrasse. Trois travées de part et d'autre.
L'intérieur inscrit le confort dans l'esthétique des sols, des boiseries murales, de l'ampleur ou de l'intimité des volumes selon leur destination. Ainsi les trois salons et les deux salles à manger du rez-de-chaussée accueillent toutes les configurations de la vie, non loin de la nouvelle cuisine très moderne dans une tour, l'ancienne ayant été transformée en bureau-salon de télévision.
Au premier étage, un corridor lumineux et les paliers des deux escaliers desservent sept chambres dont deux avec salle de bains et trois avec cabinet de toilette tandis qu'une troisième salle de bains et une pièce de douches ont été installées sur une mezzanine entre les deux niveaux.
Au deuxième étage quatre chambres et une salle d'eau laissent une partie de l'espace au grenier.
Les différences de relief et de nature préservent le parc de toute monotonie : vastes pelouses horizontales, forte pente vers la rivière, massifs boisés, étendues d'eau.
Les dépendances - maison de gardien avec deux logements, anciennes écuries sous un grenier-grange -, témoignent de l'existence d'un château antérieur à l'actuel.

Le château du 19e s.

L'actuel édifice, des années 1880, est dû à l'architecte Joseph Libaudière. Il a succédé à un château du 16e s., plus vaste, en forme de U, dont il reste le soubassement d'un mur et de tours en surplomb de la Vendée et les caves du bâtiment d'aujourd'hui. Les vastes terres initiales incluaient un moulin et un pont sur la rivière.
Les deux façades sont assez différentes l'une de l'autre, toutefois unifiées par les grandes fenêtres percées dans le toit d'ardoise et surmontées de frontons, curvilignes à acrotère, ou triangulaires, par la corniche débordante sur consoles et par les bandeaux qui dessinent des cadres entre les ouvertures verticalement.
A l'ouest deux tours rondes à toiture en poivrière cantonnent cinq travées dont celle du centre forme un avant-corps pentagonal coiffé en pavillon. A l'est une avancée au seul rez-de-chaussée et des oeils-de-boeuf baroquisants dans la couverture animent un aspect général plus sobre.


Rez-de-chaussée
C'est le niveau des pièces de réception, nombreuses, aux orientations et aux volumes variés, dont les hauteurs sous plafond dépassent quatre mètres. L'axe central, d'un avant-corps à l'autre, est occupé par la grande salle à manger à l'ouest et par un des salons, avec cheminée, à l'est. A gauche de cet axe, un grand salon traversant a des murs recouverts de panneaux moulurés comme il y en a dans toutes les pièces. Une cheminée le décore. A l'extrémité nord du château se trouvent le grand escalier hélicoïdal, logé dans la tour ronde, et un troisième salon, à double exposition. De l'autre côté de l'axe central : la petite salle à manger, un élégant vestibule d'où part l'escalier conduisant à la mezzanine, l'ancienne cuisine sur dalles calcaires avec sa haute cheminée et un potager, judicieusement convertie en bureau-salon de télévision, enfin la cuisine moderne sur dalles de pierre.
Premier étage
C'est celui des chambres qui donnent sur les paliers de l'escalier principal et de l'escalier secondaire et, entre les deux, sur un corridor large et lumineux grâce à ses deux fenêtres sur la façade ouest. Des sept chambres, la plupart avec cheminée, deux ont leur salle de bains avec toilettes, trois un cabinet de toilette tandis la mezzanine entre le premier et le second niveau abrite une troisième salle de bains, une pièce de douches et des toilettes. La chambre centrale s'ouvre sur une terrasse d'où la vue vers l'est est un enchantement.
Deuxième étage
C'est l'escalier secondaire qui y mène. Une chambre a été installée dans la tour sud. Sur un petit dégagement s'ouvrent deux autres chambres communicantes et une salle d'eau avec toilettes. Une quatrième chambre est éclairée par un oeil-de-boeuf. Le reste de l'espace de ce niveau est le grenier qui reçoit la lumière par des fenêtres et des oeils-de-boeuf des deux côtés. L'excellent état de la toiture d'ardoise est patent.
Les caves
Entièrement voûtées de pierres, elles sont un vestige de l'ancien château. Elles sont éclairées par de larges soupiraux.

La maison de gardien

En pierres apparentes, au toit souligné par une génoise, elle est divisée en deux logements. L'actuelle habitation de service comprend une grande pièce avec cheminée au rez-de-chaussée, deux chambres et une salle de bains à l'étage. N'ouvrant pas du même côté, un appartement aux impressionnants murs de pierre en est au stade des finitions.

Les dépendances

Comme la maison de gardien, elles sont plus anciennes que le château actuel, peut-être du 17e s. La toiture, ourlée d'une génoise, de cette longue écurie-étable a été refaite en 2009. Au niveau supérieur une vaste grange-grenier s'ouvre par des fenêtres cintrées.

Le parc

D'une superficie de près de 7 ha, il offre à la vue et dispense au promeneur des parcours variés, plats ou pentus, une végétation différenciée - grandes étendues herbeuses, arbres centenaires isolés, bosquets -, et un décor qui contente l'âme : grille 18e, pièces d'eau, statues. La rive de la Vendée donne lieu à une servitude de passage dont bénéficient aussi quelques agriculteurs voisins pour accéder à une station de pompage.

Ce que nous en pensons

Il n'est pas difficile de se mettre à la place de l'actuel occupant tombant en amour pour un lieu si paisible, un parc d'une émouvante beauté, un château à la fois conscient de son statut et rassurant. La rivière fait une boucle à ses pieds. Les soins que méritait l'édifice ont été prodigués. Il ne restait plus alors qu'à meubler des pièces toutes différentes qu'unifie la lumière profusément dispensée par les grandes baies : une réussite que favorise un tel cadre. L'édifice n'est avare ni d'espaces intimes où lire, écrire, être simplement heureux, ni des ressources propres à combler des invités. Au détour d'un chemin, il est comme la meilleures des surprises.

950 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Référence 470536

Surface cadastrale 6 ha 69 a 31 ca
Surface du bâtiment principal 600 m2

Responsable régional
Deux-Sèvres


Jean-Pascal Guiot +33 1 42 84 80 85

contacter

Partager

envoyer à un ami Pinterest twitter Facebook

NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation de nos services. En savoir plus