Domaine agricole de plus de 300 ha, composé de terres, de bois et de vignes,
fief d’un château des 18e et 19e S. Inscrit MH, grand nom du Pécharmant
Bergerac, DORDOGNE aquitaine 24100 FR

Situation

A 1h30 environ de Bordeaux, permettant désormais de rallier Paris en 2h00 par le Train à Grande Vitesse; moins d’une heure des villes touristiques de Sarlat-la-Canéda et Montignac-Lascaux. En Périgord Pourpre, à moins de dix minutes du centre ville de Bergerac, sa capitale, labellisée Ville et Pays d’Art et d’histoire (gare ferroviaire, aéroport international, centre hospitalier). La propriété constitue un point de départ idéal pour la découverte d’une région parmi les plus touristiques de France, au climat particulièrement tempéré, agréable à vivre en toute saison. Des conditions climatiques parfaitement favorables, conjuguées à un sol adapté, permettant la culture de la vigne, ici donc omniprésente, et dont on produira des vins de qualité aux appellations renommées comme Pécharmant ou Monbazillac. Des paysages magnifiques, par
ailleurs exaltés par l’incontournable vallée de la Dordogne, et ponctués de belles bastides, comme Eymet, Beaumontois-en-Périgord, Montpazier ou Lalinde, une multitude de châteaux, ainsi que de pittoresques villages.

Description

Situé dans la campagne périurbaine de Bergerac, à un peu plus de 500 m des berges de la rivière Dordogne qu’il domine des hauteurs de son promontoire, le domaine protegé par sa configuration, s’étend sur plus de 300 hectares constitués de terres, de vignes, et de forêts - attributs agricoles qui étaient déjà les siens aux 18ème et 19e siècles -, mais aussi d’un vaste parc d’agrément de plus de 11 hectares, inscrit au titre des Monuments Historiques tout comme le château qu’il abrite. On accède à l’édifice par une allée privative de plus de 900 m pour partie bordée d’acacias. Les premiers bois sont aux abords pour préserver l’intimité du lieu. A l’Ouest se découvrent d’importantes installations équestres, et un peu plus loin, des communs pour partie constitués par les vestiges du château médiéval primitif datant du 13e siècle, abritant aujourd’hui le chai et ses équipements. Dans le périmètre du château d’importantes douves sèches agrémentent les jardins au midi et leurs vastes esplanades formant terrasses. La vue y est parfaitement dégagée et permet d’apprécier tant la vallée immédiate que l’horizon lointain. Postée tel un belvédère, c’est ici que siège également une élégante rotonde de style classique, ancien kiosque à musique. A l’Est, le château se complète de plusieurs dépendances, majoritairement regroupées autour d’une cour, parmi lesquelles, les maisons du régisseur, du chef de culture, et du jardinier ; un atelier, une orangerie, une chapelle, ainsi que des bâtiments techniques. Notons également la présence d’un puits d’une profondeur de 324 mètres et doté d’un réservoir de 50.000 litres. Autour du parc du château, à plus ou moins longue distance, sept corps de ferme - dont d’anciennes métairies -, aujourd’hui pour la plupart loués, complètent l’ensemble de la propriété. En retrait de l’emprise urbaine, le domaine tire parti d’une position privilégiée pour conserver une grande discrétion, fort des murs protecteurs du coteau qu’il domine ainsi que des bois qui l’entourent.

Le Château

Le château d’origine voit le jour au 13e siècle sous l’impulsion du fils naturel d’Henri III d’Angleterre, Edward Tyrgand. Il est en partie détruit lors de la Révolution. L’élégante demeure seigneuriale telle qu’elle existe aujourd’hui fut avant tout l’œuvre au 18ème siècle de Jean Charles d’Augeard, Président à mortier du Parlement de Bordeaux, dont c’était la résidence d’été, avant qu’un important remaniement ne soit entrepris au 19e siècle par le comte César Alexandre de La Panouse, député à Paris, à partir de 1826, puis par son fils César Armand Anatole de La Panouse, vers 1850. Au 20e siècle, France de Boutray, son arrière petite-fille, reçoit la propriété en héritage. Par son mariage avec le Comte François de Saint-Exupéry en 1941, l’ensemble appartient désormais aux héritiers de cette famille dont le nom raisonne dans la mémoire collective. Depuis le remaniement réalisé à partir de 1850, le logis principal se trouve flanqué par deux imposants pavillons arborant les armoiries de la famille de La Panouse, ainsi que des médaillons portant leurs initiales. Les écuries et les communs y sont accolés au Nord, encadrant ainsi une cour. Le pavillon ouest, jouxte également le second logis plus ancien datant du 18e siècle qui lui fait suite longitudinalement. Positionné à la croisée des différents corps de bâtiment, l’édifice en assure la liaison directe, les niveaux étant desservis par un remarquable escalier en vis suspendu sans mur de cage, en bois ouvragé, ceinturé par des colonnes en marbre. Le pavillon d’entrée du château y est également rattaché, percé d’arcades, coiffé d’une couverture en zinc ornementée d’écailles, et prolongé d’une galerie surmontant la douve sèche bordant la façade nord du second logis. Le zinc habille d’ailleurs également certaines des nombreuses lucarnes, créant une alternance avec celles conservées en pierre périgourdine, soulignant la volonté des propriétaires de l’époque d’apporter à la campagne une touche de modernité venue de la ville. Édifiés sur deux niveaux, trois pour les pavillons, hors entresol, caves et combles, les bâtiments se coiffent de toitures en ardoise sur lesquelles s’ajoutent des tuiles mécaniques pour les pans supérieurs à la « Mansart » du logis principal, des communs et des écuries. Les intérieurs disposent d’une surface habitable de 2350 m2 environ (hors caves de 235 m2 et combles). L’ensemble conserve une grande élégance, se couvre d’une belle « patine » préservant l’authenticité des lieux, et propose un grand nombre d’éléments architecturaux d’origine encore en excellent état : parquets à chevrons, droits ou en échelle, carreaux de ciment, plafonds à la Française ou à caissons, boiseries, décors peints ou en stuc, volets intérieurs, cheminées à trumeaux... Si les intérieurs sont agréables et témoignent encore d’un certain art de vivre à la fois simple et raffiné, il sera toutefois nécessaire d’y organiser d’importants travaux d’embellissement et de confort afin de pérenniser l’existant tout en l’adaptant aux exigences d’aujourd’hui.


Rez-de-chaussée
L’entrée d’honneur est située à hauteur du pavillon ouest faisant la jonction entre les deux logis. Une seconde entrée sera particulièrement utilisée, celle de la façade nord du logis principal, accessible à partir de la cour. Elle s’ouvre sur une longue et lumineuse galerie desservant d’est en ouest l’ensemble des différentes pièces du niveau, parmi lesquelles six salons, une salle à manger, un boudoir, deux bureaux, trois chambres et deux salles-d’eau... L’enfilade de salons et des pièces de réception se déploie le long de la façade sud ouvrant sur le parc et les terrasses. Les nombreuses ouvertures apportent une belle luminosité mettant en valeur l’élégance des lieux, et ce malgré l’empreinte du temps. Les hauteurs sous plafonds culminent pour la plupart à plus de quatre mètres. Trois escaliers desservent l’étage en complément de celui du hall d’entrée. L’aile ouest est essentiellement consacrée aux services : les cuisines et leurs annexes (office, garde manger, réserve), ainsi que la buanderie. Carreaux de ciment et terre cuite au sol, cheminée en pierre, fourneau, batterie de cuivre au mur, l’atmosphère d’antan est ici toujours palpable. Un petit escalier mène au réseau de caves voûtées du sous-sol, alors qu’un autre permet d’atteindre l’étage. Le porche d’entrée donnant accès à la cour, ainsi qu’un bûcher placé en suite, font la jonction avec l’aile nord abritant les écuries, la salle d’attelage, et les selleries. Des bureaux modernisés ainsi que des garages occupent quant à eux l’aile est, où un passage permet également de rallier les dépendances situées à l’arrière.
Premier étage
L’étage est essentiellement dévolu au logement. La distribution des pièces s’organise comme à l’étage inférieur. Les deux logis disposent au total de quatorze chambres - dont certaines s’accompagnent d’une garde-robe -, quasi toutes orientées vers le Sud, permettant d’apprécier une vue dégagée sur le parc et ses terrasses. On dénombre également cinq salles d’eau. Les pièces sont toutes de bonnes dimensions et sobrement décorées, mais portent ici davantage qu’au rez-de-chaussée les marques du temps. Les ailes ouest, est, et nord, étaient autrefois principalement dévolues à l’habitation du personnel. Les pièces, plus modestes dans leurs dimensions et sobres dans leur décoration, n’en demeurent pas moins agréables et adoptent une bonne tenue générale. Des ateliers, d’anciennes réserves, un lieu dédié au séchage du linge ainsi qu’un grenier, complètent l’ensemble.
Deuxième étage
Les deux pavillons flanquant le logis principal disposent d'un étage supplémentaire autrefois occupé. On y retrouve plusieurs pièces mansardées à restaurer, développant une surface habitable au sol de 50 m2 environ et 85 m2 environ, soit 135 m2 au total. Le pavillon Ouest permet également d'accéder aux combles du logis 18ème siècle (140 m2 environ).

Les dépendances du château

Situés à l’Est du château, les différents bâtiments s’organisent autour d’une cour. L’accès s’effectue tant par le parc au Sud, qu’en empruntant une petite voie traversant l’aile est de la demeure, ou encore par le nord, au moyen d’un haut passage couvert pris entre la maison du chef de culture (104 m2 environ, hors cave et grenier) et celle du régisseur (323 m2 environ, hors caves et combles). L’ensemble est complété par le logement du jardinier (93 m2, hors cave), un grand atelier (60 m2 environ), une orangerie (74 m2 environ), une chapelle (24 m2 environ), des locaux techniques ou à usage de remise (207 m2 environ au total), ainsi qu’un bâtiment de construction récente, réfrigéré, dévolu au stockage des vins en bouteilles nues (79 m2 environ). Hormis ce dernier, la maison du régisseur est la seule à présenter un très bon état d’usage ; les autres dépendances nécessitant toutes des travaux de réhabilitation.

Le vignoble

Le vignoble se situe au cœur de l’appellation Pécharmant, à 5 minutes à l’Est de Bergerac. Né au 11ème siècle, le vignoble de Pécharmant est le plus ancien et le plus réputé de la Dordogne. Classé AOC depuis 1946, il s’étend sur une surface totale de 441 hectares. Détruit par le gel de 1956, ce vignoble a été remanié de nombreuses fois avant de trouver, depuis peu, un équilibre de plantation permettant une maturité précoce des raisins et une meilleure concentration des jus.
Il fut notamment corrigé à partir de 1989, avec la mise en place d’une campagne d’arrachage/replantation en rang plus serrés.
Le vignoble de Pécharmant est principalement constitué de coteaux orientés au Sud, bénéficiant d’un ensoleillement exceptionnel. Les sols sont composés de graves, sables et argiles du Périgord, riche en fer et en manganèse, permettant un enracinement important (> 2,00 m) et une perméabilité excellente avec un taux de matière organique normal. La particularité de ce vignoble vient de son sol de « sables et de graviers du Périgord » dont l’argile et le fer ont été entraînés en sous-sol par un lessivage superficiel. Cette couche profonde et imperméable, dénommée « Tran », donne au Pécharmant ce goût de terroir si typique de l’appellation.
Le Château bénéficie aujourd’hui d’une surface plantée de 40 hectares 55 ares 98 ca. Les cépages utilisés en rouge sont traditionnels au Pécharmant : Merlot en majorité (54%), Cabernet Sauvignon (23%), Cabernet Franc (18%), Malbec (5%) et Sauvignon Blanc. Fruité intense et rondeur pour le merlot, finesse et bouquet pour le cabernet-franc, corps et structure pour le cabernet-sauvignon, violette et épices douces pour le malbec. Amples et riches en tanins, les vins, issus de ces assemblages, laissent présager de leur qualité : belle robe sombre et dense, arômes élégants et grande finesse. Le vignoble du château comprend 1,65 hectares de cépages blancs avec 90% de sauvignon et 10% de sémillon : ce qui lui permet de produire un très joli Bergerac blanc sec aux notes de citron, d’amandes et de pêche blanche.
Le vignoble est conduit selon les principes de l’agriculture raisonnée et de nombreux investissements y ont été réalisés. Dans les vignes on favorise la maturité par une taille courte, un ébourgeonnage, la vendange en vert et l’effeuillage. La propriété est classée « Haute Valeur environnementale » pour ses pratiques culturales respectueuses de l’environnement.


Appellation
Pécharmant, Bergerac Blanc, Rosette
Encépagement
Rouge : Merlot (55,87%), Cabernet Sauvignon (26,42%), Cabernet Franc (10,09%). Cot : 07,62 %.
Blanc : Sauvignon Blanc (87,09%), Sémillon (12,97%).
Rosette : Sémillon (100%)
Age moyen des vignes
Rouge : 10 ans (28,14%), 25 ans (42,36%), 35 ans (09,51%), au-delà (19,98%).
Blanc : 25 ans (100%).
Rosette : 10 ans (100%).
Nombre de pieds à l'hectare
Rouge : 2.380 pieds / hectare (0,70%), 4.000 pieds / hectare (21,80%), 5.700 pieds / hectare (56,60%), 6.349 pieds / hectare (16,30%).
Blanc : 5.700 pieds / hectare (100%).
Rosette : 6.349 pieds / hectare (100%).
Commercialisation
La plupart de la production est vendue aux restaurants (41%). Une vente directe à la clientèle particulière est également réalisée à la boutique du chai (34%). Le reste est réservé à l’exportation (8%).
Le haut de gamme, 22,00€ / la bouteille TTC. Le premier vin, 13,00€ / la bouteille TTC. Le second vin, 8,00€ / la bouteille TTC.
Nombreuses médailles obtenues au Concours Général Agricole de Paris, au Concours des Grands Vins de France à Macon, au Concours de Bordeaux Vins d’Aquitaine.
Le Château est également récompensé aux Guides Hachette, Bettane & Desseauve, Wine Enthousiasm...
Bâtiments viticoles
L’exploitation viticole est installée principalement dans les dépendances du château à l’emplacement dit « Château Vieux ». Elle se répartit en plusieurs bâtiments :
- un premier bâtiment abritant le chai de vinification d’une capacité totale de 3 017 HL avec différents types de cuves équipées en thermorégulation. Ce bâtiment est utilisé pour la réception de la vendange, la fermentation et les mises en bouteilles. Tout le matériel nécessaire est présent sur le site : une table de tri, un égrappoir fouloir, une pompe à vendanges, cinq pompes à vin, un échangeur tubulaire, un filtre à plaque, un groupe d’embouteillage, un générateur de chaud et froid, une presse horizontale...
- un deuxième bâtiment (Inscrit MH), est utilisé pour le vieillissement des vins en barriques, l‘étiquetage des bouteilles, la préparation des commandes et la vente à la clientèle particulière. Il accueille notamment : cinq chais à barriques soit 480 barriques environ, une pièce de stockage de bouteilles, une salle de stockage de matière sèche, une salle de vente aménagée avec armoire à vin, lave verre, tables de réception et comptoirs de présentation...
- le stockage des vins en bouteilles nues est effectué à part dans un bâtiment de la ferme dite de « Sans Pareil », ainsi que dans une dépendance mitoyenne à l’aile Est du Château.

Le centre équestre

Situé au nord-ouest du château, il occupe une surface de 3 hectares environ et dispose d’allées cavalières, d’un manège couvert, d’une carrière, de 35 boxes et de bâtiments administratifs. Bail commercial en-cours

« Le Château-vieux »

Communs pour partie constitués par les vestiges du château médiéval primitif datant du 13e siècle (Inscrit MH), abritant aujourd’hui le chai et ses équipements. La présence d’un chai en ce lieu est attestée depuis 1668. Il comporterait dans sa structure des bois de l’ancien pont de Bergerac. Cet ensemble de plus de 2200 m2 environ comprend :
un chai de vieillissement en barriques (6 pièces) d’une superficie de 1 638 m2 environ ; une maison d’habitation de 115 m2 environ (bail locatif en-cours) ; un logement de 50 m2 environ en cours de restauration ; une ancienne chapelle de 49 m2 environ ; un hangar à colonnes de 44 m2 abritant un puits et un four à pain ; un cuvier de vinification datant de 1976 de 300 m2 environ.

La ferme dite « de Sans Pareil »

Située à l’extrémité nord de l’allée d’acacias du château, cette ferme doit son nom à son absence de rivale dans toute la région : nulle autre ferme n’était à l’époque aussi bien conçue, avec un matériel agricole des plus novateurs.
L’ensemble comprend :
un bâtiment dévolu au stockage du vin et un garage, d’une surface totale de 364 m2 environ ; d’ anciennes soues ; un logement à restaurer de 120 m2 environ ; une maison d’habitation de 196 m2 environ (bail d’habitation en-cours) ; une ancienne maison d’habitation à restaurer de 108 m2 environ ; un hangar à matériel de 740 m2 environ ; un hangar agricole à colonne de 267 m2 environ ; un local dédié à l’accueil des salariés.

La ferme dite « de la Montalbanie »

Ensemble situé au coeur des vignes du château, comprenant :
une maison d’habitation de plain pied de 312 m2 environ, un pigeonnier de 10 m2 environ ; une maison d’habitation élevée sur trois niveaux, et d’une surface totale de 423 m2 environ.
Bail d’habitation en-cours

La ferme dite « de Cantalouette »

Ensemble de 744 m2 environ comprenant :
une maison d’habitation de 318 m2 environ, une étable de 188 m2 environ, et un hangar à colonne de 238 m2 environ.
Bail d’habitation en-cours.

La ferme dite « de Carpe »

Ensemble d’une surface totale de 816 m2 environ comprenant :
une maison d’habitation et un atelier développant une surface totale de 406 m2 environ ; un bucher de 20 m2 environ ; un garage / étable de 164 m2 environ ; d’anciennes soues de 103 m2 environ ; un hangar en bois de 116 m2 environ.
Bail d’habitation en-cours.

La ferme dite « La maison de Pelette »

Ensemble comprenant :
une maison d’habitation de plain-pied de 150 m2 environ, à restaurer en totalité ; un hangar en bois de 50 m2 environ.

La ferme dite « Le Chalet des Galinoux »

Ensemble de 348 m2 environ comprenant :
une maison d’habitation de 161 m2 environ et d’une grange de 187 m2 environ (transformation en habitation rendue possible au PLU).
Bail d’habitation en-cours

La ferme dite « La métairie neuve »

Ensemble de 1294 m2 environ comprenant :
un logement entièrement restauré, de 230 m2 environ ; d’anciennes soues de 42 m2 environ ; une remise de 36 m2 environ ; un garage de 25 m2 environ, partie intégrante d’un ancien hangar à tabac, aujourd’hui dévolu au stockage du bois, de 170 m2 environ.
Bail d’habitation en-cours

Ce que nous en pensons

Depuis le 17ème siècle, le vaste domaine conserve fièrement tous ses attributs qu’ils soient agricoles ou d’agrément. Extrêmement bien situé, en surplomb de la Dordogne, et au cœur de l’une des régions parmi les plus appréciées de France, tant pour son patrimoine que pour la qualité de son environnement ; le château se singularise par son architecture audacieuse rendant en grande partie hommage au 19e siècle. Une demeure qui recherche désormais un second souffle. L’occasion est ici unique de prendre possession d’une propriété au combien intéressante, tant elle semble adaptée aux projets les plus divers. Une propriété à l’identité forte, réputée tant pour la qualité de ses vins, que pour celle des noms qui lui sont associés. « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible », Antoine de Saint-Exupéry.

Vente en exclusivité

5 412 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 439348

Surface cadastrale 305 ha 42 a 2 ca
Surface du bâtiment principal 2770 m2
Nombre de chambres +20
Surface des dépendances 8700 m2
Surface des vignes 40 ha 55 a 98 ca

Conseiller
Périgord Noir, Périgord Pourpre, Lot, Corrèze


Ilan Libert +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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