château à vendre vallée de la dordogne - périgord vert

En Périgord vert, à la la lisière d'un village réputé pour sa qualité de vie,
un château médiéval IMH avec des ruines romantiques dans un parc
Coquille, DORDOGNE aquitaine 24450 FR

Situation

Au cœur d'un Parc Régional Naturel, cette partie de la Dordogne qui est reconnue pour sa faune et sa flore préservée, où l'agriculture, le pâturage et le maraîchage se développent harmonieusement dans le paysage. Cela n'a pas échappé aux moines bouddhistes qui se sont installés près de la Maison du Parc ni à l'école Montessori qui fait la fierté du village. La qualité de vie, le choix de l'agriculture biologique et l'écologie lui ont permis d'enrayer la désertification. Situé à mi-chemin entre Limoges et Périgueux, il voit même sa population augmenter. La ville de La Coquille, toute proche, bénéficie d'une gare SNCF et de toutes les commodités.

Description

Dans un parc clos de murs et de haies, le château est situé au centre du domaine. Il est entouré, côté village, d'un verger aux multiples fruitiers, d'un potager, d'une allée cavalière de tilleuls séculaires et de fossés en angle droit sur le bord desquels se dressent de hauts murs recouverts de lierre. Au sud, le parc arboré s'étend jusqu'aux dépendances qui délimitent la propriété. La vue se prolonge au-delà, sur une prairie et un étang.
Entre les deux pavillons constituant l'habitation actuelle, un porche voûté communique avec une vaste cour intérieure pavée, en partie ceinte de hautes murailles en ruine, qui formaient autrefois un ensemble fermé de quatre pavillons carrés reliés par des ailes. Parmi les ruines, de nombreux éléments sont encore visibles : les cheminées aux différents étages, des niches et des passages à travers l'épaisse maçonnerie. La chapelle castrale possède toujours ses quatre murs, un escalier en pierre et deux portes remarquablement encadrées de pierres calcaires plaquées sur le mur en schiste. Elles sont ornées de pilastres sculptés, d'un fronton, d'une piéta dans une niche et de deux angelots martelés.
Une tour dite de Saint-Jacques flanquait l'aile gauche de la porte principale. Elle fut détruite par un incendie au 17ème siècle. L'ensemble était protégé par des douves maçonnées en eau et aussi, par une enceinte fortifiée flanquée de cinq tours rondes, dont l'une d'elles subsiste.
L'accès à la porte principale se faisait par deux ponts-levis ; les vides visibles dans l'appareil montre encore l'emplacement du mécanisme pour la porte charretière et la porte piétonne.
Dans la cour, près du puits, en eau toute l'année, se trouvait un trou qui, selon la tradition, accédait aux salles souterraines où se trouverait encore un trésor.

Le château

Élevé en pierre de schiste locale, il se compose de deux hauts pavillons carrés dont la toiture en tuile plate à quatre pans est posée sur un chemin de ronde et mâchicoulis. Quatre girouettes, dont une fleurdelisée avec couronne de marquis, coiffent les arêtes faîtières. Huit conduits de cheminée se rejoignent en un seul au-dessus du pavillon nord. Les encadrements des fenêtres sont en granit et ceux du premier étage sont surmontés d'un arc de décharge en schiste.
La construction de l'aile centrale en retrait par rapport aux pavillons a permis la création de nombreux postes de tir dans les angles de chaque niveau afin de protéger le pont-levis et les portes principales. Celles-ci sont aujourd'hui parées d'un bossage à refend en pierre calcaire blanche représentant des pilastres surmontés de corniches, de frontons et d'épis de faîtage.


Rez-de-chaussée
Dans le pavillon nord, l'entrée se fait par le grand salon sur un parquet en noyer posé en échelle avec des lattes de différentes largeurs. Sous un plafond aux solives apparentes, une cheminée médiévale monumentale avec obturation amovible fait face. Les murs sont enduits et comportent des meubles et des placards encastrés Louis XIV dont l'un d'eux dissimule la porte de la cuisine. Celle-ci est équipée d'un insert et d'un plan de travail en pierre de lave qui ne craint ni le chaud ni le froid, sur un sol en carreau de terre cuite. Une extension contiguë abrite un cellier, une lingerie et des toilettes. Un sas servant de vestiaire rejoint la cour intérieure.
Dans l'aile centrale, entre le grand salon et la porte charretière, se situe un petit salon avec lambris d'appui, dans l'ancienne tour Saint-Jacques. L'espace situé de l'autre côté du porche abrite un vieil escalier en pierre, puis en bois, qui dessert l'ensemble du pavillon sud, excepté les caves voutées et le cachot, qui possèdent leur propre entrée par la cour.

Premier étage
Il est accessible depuis le grand salon, soit par un escalier en bois, soit par un petit escalier en pierre à vis d'origine, caché dans la maçonnerie et qui monte jusqu'aux combles. Dans le pavillon nord et l'aile centrale, les sols sont en vieux parquet en échelle. Un couloir dessert deux chambres dont la vue donne sur le parc, une salle de douche avec toilettes avec vue sur l'étang voisin, avant de rejoindre dans l'extension une salle de douche avec toilettes par un passage en mezzanine au-dessus de la cuisine.
La tour Saint-Jacques accueille une bibliothèque traversante avec cheminée en granit et des solives apparentes au plafond. Quelques degrés accèdent à une grande chambre au-dessus du porche. Traversante également, elle offre une vue qui ne lasse pas sur la ruine et le parc. Au fond, une porte à clous ouvre sur le grand escalier et, de l'autre côté du palier, une grande pièce brute de restauration avec plafond hourdis, cheminée en granit remontée, murs en schiste, poste de tir avec arcs de décharge dans l'angle nord ainsi que quatre fenêtres réparties au sud, à l'est et à l'ouest. Ses dimensions sont celles du pavillon sud et proposent ainsi un grand potentiel d'aménagement.

Deuxième étage
Le petit escalier hélicoïdale s'ouvre sur une antichambre avec cheminée et plafond à la française qui dessert une salle de douche avec toilettes, une chambre avec dressing suivie d'une salle de bain avec douche et toilettes. Dans la tour Saint-Jacques, une autre chambre coiffée d'une charpente en croix. Contrairement au premier étage il n'existe pas de passage entre cette pièce et le pavillon sud. Il faut donc utiliser le grand escalier pour rejoindre la pièce à aménager se trouvant au-dessus du porche et aussi, une grande pièce semblable à celle de l'étage du dessous, également brute de restauration.
Combles
Les combles historiques se trouvent au-dessus du pavillon nord et de l'aile centrale. Isolés et très propres, ils sont également lumineux et peuvent être aisément aménagés car les fermes de la charpente sont posées sur un mur à bonne hauteur. Ils donnent accès à un chemin de ronde sur mâchicoulis, couvert par l'avancée du toit et ponctué de divers trous de défense. La charpente renforcée s'élève sur plusieurs niveaux accessibles grâce à un système d'échelles. La croix de Saint-André a été stabilisée, les liteaux et les avancées de toit sont récents, les tuiles changées au fur et à mesure des besoins. Dans le pavillon nord, seules les solives d'un futur grenier existent, sous une charpente neuve.

Les dépendances

Au bout du parc, une grange abrite la chaufferie au fioul pour le chauffage central du château, une remise et, à l'étage, un bureau sous rampants.
La tour, dans l'angle sud-est de la propriété, a été en partie restaurée pour y stationner des véhicules sous un appentis. Un niveau plus bas, il subsiste des traces de pièces voutées qui rejoignaient vraisemblablement des salles souterraines dans le parc.

Ce que nous en pensons

Quoiqu'en bordure de village, la propriété semble totalement isolée une fois le portail franchi. Les nombreux détails d'architecture en façade et les remarquables ruines romantiques qui entourent la cour pavée subjuguent le visiteur, pris dans la grande Histoire de France, entre défense et faste, entre rêverie et réalité. De nombreux projets sont possibles : faire revivre les ruines, les douves et les dépendances, explorer les passages et les salles souterraines ornées de cheminées sous la cour ou, simplement, aménager le pavillon sud, pour agrandir les possibilités d'accueil. L'habitat, comparable à celui d'une grande maison familiale se prêterait à une activité de chambres d'hôte. L'achat possible d'un terrain mitoyen rétablirait avec bonheur l'accès d'origine.

810 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barême d'Honoraires

Référence 886110

Surface cadastrale 12215 m2
Surface du bâtiment principal 450 m2

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Responsable régional
Périgord Blanc


Jonathan Barbot       +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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