À 30 minutes de Paris, proche de l’activité économique de l’aéroport Charles-de-Gaulle,
une grande demeure du Siècle des Lumières
Senlis, VAL-D'OISE ile-de-france 60300 FR

Situation

Aux confins du Valois et du Multien, la plaine de France est un site agraire par excellence qui a toujours apporté prospérité à ses habitants. Encore aujourd’hui, l’agriculture est un moteur économique, même si l’activité de la zone aéroportuaire Charles-de-Gaulle apporte de plus en plus son dynamisme. Si cette région du Grand Paris est devenue stratégique pour les entreprises, renforcée par une desserte incomparable par route ou par train, la demeure est restée en dehors du temps et sans aucune nuisance.

Description

Avec un tel réseau de liaisons, les emplois et les écoles sont toujours proches. Et pourtant, cette demeure se situe au cœur d’un très ancien bourg, non loin de l’église du XVème siècle dont le clocher est visible des fenêtres. Les commerces de bouche, le café, les services publics, la pharmacie, et le centre médical accessibles à pied apportent une qualité de vie encore traditionnelle.
La grande maison qui s’est appelée dans le passé le château de l’Espérance fut construite en 1750 en plein cœur du Siècle des Lumières. Elle a appartenu à la même famille, grands propriétaires terriens, jusqu’en 2005. Ce qui n’a pas empêché les modifications esthétiques ou techniques d’être menées à bien par les différentes générations mais avec une constante : laisser entrer la lumière.
La demeure est située dans un parc arboré, en retrait de la rue. L’ensemble est clos par les bâtiments de dépendances au niveau de l’entrée et par de hauts murs anciens, côté parc.
La propriété s’organise entre cour et jardin. Un haut portail en fer forgé ouvre sur une cour d’honneur en herbe autour de laquelle la circulation des véhicules est facilitée. À l’arrière de la bâtisse, un large parc planté d’arbres majestueux est traversé de chemins ombragés. Le lieu est calme, protégé du tumulte extérieur.

La demeure

Elle est d’inspiration classique, d'une architecture très homogène. Pour l’œil averti, la maison laisse entrevoir une esthétique du dix-neuvième siècle en façade d’entrée, alors que celle côté jardin est restée telle qu’au siècle de Louis XV. En effet, aux alentours de 1860, une envie de mettre la maison au goût du jour s’est fait sentir. Néanmoins, cette différence reste discrète et se concrétise (pour les ajouts du dix-neuvième siècle) par la présence de persiennes extérieures, d’une marquise en fer forgé, d’entourage des ouvertures à clé de couleur jaune paille et d’angles arrondis pour les huisseries. Et enfin, un habillage en bossage marqués par des refends décore cette façade d’entrée dorénavant à la mode du dix-neuvième siècle.
Le corps de logis principal est de plan rectangulaire sur douze travées en moellon couvert d’un enduit. Les chaînes d’angle et l’habillage des baies sont d’une couleur blanche uniforme.
Elevée sur deux niveaux, avec un perron, la maison est coiffée d’une toiture à double croupe couverte d'ardoise. Une corniche filante soutient la gouttière et la zinguerie. Cette corniche, elle aussi, diffère d'une façade à l'autre. Les toitures sont percées de conduits de cheminée et à l’une des extrémités la couverture est en toit-terrasse couvert de zinc.
La grande maison, avec une sobre décoration inspire une élégance intemporelle et lumineuse qui légitime complètement son ancien nom de Château de l’Espérance.


Rez-de-chaussée
L’entrée se fait par une porte à double battant vitrée surmontée d'une marquise. Elle accède à un vestibule au sol couvert de carreaux de marbre veiné, pièce traversante avec, en face, une double-porte identique qui rejoint directement le parc. Cette entrée distribue d'un côté, la salle à manger, un petit salon attenant et la cuisine ; de l'autre, le grand salon avec, en enfilade, le salon de billard et l’ancienne orangerie aménagée aujourd’hui en studio indépendant. Toutes les pièces de réception sont traversantes, produisant ainsi une impression de clarté et de communion avec l’extérieur. Elles sont marquées par leur époque, avec du parquet en point-de-Hongrie, des cheminées aux manteaux soit de marbre soit de bois pour la salle à manger, de grandes fenêtres, des moulures et des boiseries de style Louis XV. Ces pièces se prêtent tout naturellement à la conversation en bonne compagnie.
Premier étage
Un escalier suspendu, avec une main courante en bois, protégé par un garde-corps aux balustres de fonte ouvragés accède aux étages supérieurs.
Un long et lumineux couloir avec ses sept fenêtres dessert huit chambres : l’esprit discret et léger du dix-huitième siècle. Aussi, au fil des générations, deux salles de bain et trois salles d’eau sont apparues afin d’adapter la qualité de vie de la maison à la vie d'aujourd'hui.
Un petit escalier en bois accède aux combles potentiellement aménageables.

Les dépendances

Par-delà le sous-sol de la maison où se situent une cave à vin et la chaufferie, la propriété se constitue aussi de communs dont les façades sont de couleur ocre. Ils datent du dix-neuvième siècle, a priori construits sous le Second Empire. Ils sont de style italianisant, très en vogue à l'époque. Ces dépendances sont scindées en trois parties pour une surface totale approximative de 250 m2. Le rez-de-chaussée est aménagé avec un garage pour plusieurs véhicules et avec une remise. L’étage se compose d’un ancien séchoir à linge sous une impressionnante charpente.

Le parc

L’organisation entre cour et jardin se vérifie même si, dans la cour d’honneur, une vaste pelouse centrale entourée par une allée circulaire, ainsi que des vieux arbres évoquent plutôt un jardin qu’une cour.
À l’arrière, une terrasse longe la bâtisse et fait face à un parc de plus de 4 000 m² avec sa pelouse, ses allées sinueuses et ses bosquets agrémentés par des fabriques telles qu’une gloriette et un petit pont pittoresque. Le promeneur n’est pas au bout de ses surprises avec sur le coté droit un pigeonnier, et au fond du parc, un verger qui offre à la table de la maison les fruits de saison.

Ce que nous en pensons

Une maison de famille qui a une âme et aussi une maison de réception marquée par l'esprit des salons littéraires et des philosophes de l'époque où elle a été construite. Elle puise sa longévité dans cet équilibre entre vie intime et vie mondaine, avec toujours beaucoup de plaisir de vivre.
La demeure représente aussi le bon compromis d'une vie à la fois citadine et campagnarde. La ville et ses facilités professionnelles sont à portée de la main, à quinze minutes de l’activité économique de l’aéroport Charles-de-Gaulle et à trente minutes de Paris. La campagne est, elle aussi, bien présente avec le parc autour de la demeure, le centre du bourg, les champs alentours et surtout un calme absolu.

980 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 926985

Surface cadastrale 6200 m2
Nombre de chambres 8
Surface du bâtiment principal 420 m2
Surface des dépendances 250 m2

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Responsable régional
Pays du Valois


Jérôme Ferchaud +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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