hôtel particulier à vendre poitou saint maixent la rochelle

En Poitou, dans la petite ville ancienne de Saint-Maixent,
un élégant et confortable hôtel particulier du 18e s.
Parthenay, DEUX-SEVRES poitou-charentes 79200 FR

Situation

Saint-Maixent-l'Ecole est peut-être la petite ville de France où le rapport entre qualité de vie et desserte ferroviaire et autoroutière est le meilleur. De la gare TGV, à 10 min à pied de l'hôtel particulier, Paris est à 1h50 par des trains sans arrêt jusqu'à Montparnasse, et La Rochelle à moins d'une heure. L'entrée et la sortie sur l'autoroute A10 - qui relie la capitale à Bordeaux et l'Espagne -, se trouve à 10 km.

Saint-Maixent-l'Ecole doit son nom à l'installation sur son sol en 1879 de l'Ecole nationale d'infanterie, devenue en 1963 l'Ecole nationale des sous-officiers d'active. Ces institutions occupaient, jusqu'à une date récente, les bâtiments de l'abbaye rendus maintenant à la culture et aux loisirs.
L'église abbatiale elle-même a connu bien des vicissitudes depuis le cinquième siècle de notre ère. La reconstruction décidée par Louis XIV, sur la base d'éléments romans, a donné le monument de finesse architecturale actuel.
Tout autour se serrent maisons médiévales et hôtels de la Renaissance.

Au pied de la colline sur laquelle est construite la cité, serpente la Sèvre niortaise qui traverse ensuite le Marais poitevin avant de se jeter dans l'Atlantique au nord de l'Ile de Ré.

Description

Le 18e s. a donné son aspect définitif à l'hôtel particulier en forme de L qui occupe deux des côtés d'une cour-jardin, bien close par de hauts murs sur les deux autres. Une discrète modénature de bandeaux compartimente la façade de pierres de taille dorées. De grandes fenêtres sont tournées vers la lumière de l'est, du sud et de l'ouest aux deux premiers niveaux. Au troisième, le toit d'ardoise à brisis est percé de lucarnes chapeautées d'un fronton triangulaire.
Les pièces de réception - deux salons à cheminée, la salle à manger -, ainsi qu'un bureau, la cuisine et l'arrière-cuisine sont au rez-de-chaussée.
Quatre chambres sont disposées au premier étage et encore deux autres au second.
Une salle de bains, deux salles d'eau, trois toilettes se répartissent dans le bâtiment.
Deux escaliers différents sont une aubaine pour la circulation des occupants et leur autonomie.
Dans la cour-jardin, un logement indépendant, dont la toiture de tuiles est neuve, rend le service de deux pièces à cheminée décorative, d'une petite cuisine, d'une salle de bains et de toilettes. Au-dessous se trouvent les deux garages de la propriété.
L'hôtel particulier est construit sur deux niveaux de caves voûtées spectaculaires.

L'hôtel particulier

Ses trois niveaux s'élèvent dans un angle de la cour-jardin, acteurs et spectateurs à la fois de l'intimité du lieu : les deux autres côtés sont le mur de clôture dans lequel s'ouvrent deux portails, et le dos aveugle d'un autre édifice historique de la ville. La troisième façade, à l'ouest, donne sur une petite rue très calme du vieux Saint-Maixent qui débouche sur la place du marché couvert.
L'édifice n'a aucune ouverture au nord. Il est construit en pierres de taille calcaires de couleur dorée qu'anime un réseau de fins bandeaux : ainsi sont suggérés encadrements et allèges des fenêtres. Au-dessus d'une corniche à modillons, cinq grandes lucarnes en édicule surgissent du toit d'ardoise à brisis. L'angle formé par les deux corps de logis est adouci par une surélévation de la cour-jardin en une sorte de parvis qui dessine un arc de cercle de trois marches. La terrasse ainsi créée au sud et à l'est est propice aux repas, à la lecture, au repos.
L'architecte a opté pour un ordre complet quand il a imaginé la porte d'entrée : pilastres cannelés à rudentures dans le haut, chapiteaux ioniques et entablement où ne manque ni l'architrave, ni la frise, lisse et bombée ici, ni la corniche à denticules.


Rez-de-chaussée
Le vestibule rectangulaire, au sol dallé de marbre beige et de cabochons gris veiné, accueille le grand escalier de pierre. Le sobre dessin de la rampe en fer forgé est un écho au style classique de la façade. Le salon et la salle à manger, aussi lumineux l'un que l'autre, communiquent, offrant ainsi un vaste espace de réception de nettement plus de 50 m2.
Les piédroits de la cheminée de marbre gris du salon sont cannelés tandis qu'un motif de fleur stylisé en ponctue le manteau. Le trumeau à miroir ne se permet l'audace que d'un cartouche rectangulaire cantonnant une corne d'abondance et des rinceaux en stuc. Dans la salle à manger, un mur entier de placards aux portes moulurées d'origine est le pendant des boiseries anciennes qui recouvrent toute la hauteur des autres parois.
Le rez-de-chaussée de cette partie du L que forme la maison comprend encore un bureau.
L'autre branche, qui s'ouvre aussi dans le vestibule, commence par un deuxième salon, d'usage plus quotidien peut-être. C'est là qu'ont été rangés les livres. Une cheminée de grande taille attire d'autant plus l'oeil sur ses flambées que son manteau et sa hotte de pierre ont pris le parti de la sobriété. Les poutres sont apparentes au plafond et le sol est en dalles de terre cuite. Une double porte-fenêtre ouvre largement la pièce sur la terrasse au sud.
Viennent ensuite la cuisine, inondée de lumière par deux fenêtres et une porte-fenêtre donnant sur la même terrasse, l'arrière-cuisine derrière un mur de pierres apparentes, et le départ du second escalier, en bois.

Premier étage
C'est celui de quatre chambres, de part de l'autre du grand palier qui correspond au vestibule du rez-de-chaussée et que deux fenêtres éclairent. Du côté des deux premières chambres, elles-mêmes chacune avec deux fenêtres : une salle d'eau (communiquant avec l'une d'elles) et des toilettes, qui ont droit, elles aussi, à de vraies fenêtres.
Deux grandes fenêtres aussi pour chacune des deux autres chambres de l'étage, qui communiquent, la première ayant eu un cabinet de toilette dont l'alimentation existe toujours et la deuxième ayant un autre accès par le second escalier de la demeure sur le palier duquel se trouve une salle de bains avec toilettes.
Deuxième étage
Le grand escalier est aussi large à partir du premier étage mais ses marches sont en bois et non plus en pierre. Deux chambres, avec chacune deux lucarnes de la taille d'une fenêtre, l'une avec arrivée d'eau, sont aussi accessibles par le second escalier qu'un jour zénithal dans un plafond isolé transforme en puits de lumière. Sur le palier : une salle d'eau avec fenêtre, des toilettes séparées et une penderie.
Le reste de l'espace du deuxième étage est celui d'un vaste grenier - sous la charpente apparente et au parquet d'origine -, dans lequel ont été prises deux chambres de bonne dotées chacune d'un fenestron sur la rue, d'un lavabo, d'un bidet et du chauffage central.

Les caves
La descente est sous l'escalier intérieur. Un premier niveau comporte plusieurs pièces sur sol en terre battue à commencer par la cave à vin. Un autre espace loge la chaudière Chappée à gaz de ville et l'adoucisseur d'eau. Les marches de pierre s'enfoncent ensuite dans la profondeur du sol pour aboutir à un dédale de pièces voûtées qui excite l'imagination et, pour le moins, attise la soif d'en savoir plus sur l'histoire des lieux. Admirable est un pilier octogonal sur lequel viennent porter des arcs brisés.

Le logement annexe

Au-dessus des deux garages, les amis ou les grands enfants particulièrement avides d'autonomie pourront pourront disposer d'une salle de séjour et d'une chambre l'une et l'autre à cheminée décorative et grandes fenêtres très années 50, d'une petite cuisine, d'une salle de bains et de toilettes. Le logement a sa propre chaudière et son propre ballon d'eau chaude. La toiture de tuiles a été refaite à neuf.


Rez-de-chaussée
Sous le logement d'amis se trouvent les deux garages de la propriété.
Premier étage
C'est celui de l'appartement proprement dit.

La cour-jardin

A l'opposé de la terrasse qui borde les deux corps de logis, le même nombre de marches, trois, conduit à un espace de pelouse et de fleurs qu'entoure, le long des murs sans ouvertures du vénérable édifice voisin, une haie bien taillée de charmes. Côté rue : deux portails. Le premier, en bois, sous un haut porche à corniche, est flanqué d'une porte pour les piétons. Le deuxième, métallique, juste en face des garages, sert pour les véhicules. Entre la terrasse en petites dalles de pierre et la pelouse : du gravier.

Ce que nous en pensons

Il y a des demeures qui inspirent immédiatement confiance, où la sensation de bien-être semble assurée pour longtemps. C'est une question d'équilibre entre l'élégance des formes et le confort qui s'y est lové. Une sobriété de bon aloi, un goût sûr excluent toute déception, toute mauvaise surprise. L'histoire de l'hôtel particulier commence dans ses caves profondes et en dit sans doute long sur le passé d'une petite ville au patrimoine profus. Les deux escaliers rendent les intérieurs particulièrement agréables à habiter. Et le logement d'amis répond à un éventuel besoin supplémentaire d'autonomie. Pour qui ne ferait pas du logis un domicile permanent, retrouver le petit monde clos et doux de la cour jardin ne serait pas une affaire : la gare TGV est à dix minutes à pied et l'autoroute à dix kilomètres.

450 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barême d'Honoraires

Référence 196307

Surface cadastrale 652 m2
Surface du bâtiment principal 340 m2
Surface des dépendances 119 m2

Responsable régional
Deux-sèvres


Jean-Pascal Guiot       +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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