A Luzarches, au cœur du vieux bourg,
une demeure du début du 19ème siècle face à son parc
Pontoise, VAL-D'OISE ile-de-france 95000 FR

Situation

Située à 40 km de Paris, à 10 min de la Francilienne reliant l’A16 ou l’A1, à 20 min de l’aéroport Charles de Gaulle et de sa zone économique, Luzarches bénéficie d’une desserte routière incomparable. La gare permet d’atteindre la capitale en 45 min. Grâce à cette hyper connexion, les emplois et les opportunités professionnelles sont proches. Et pourtant, cette demeure se situe au cœur d’un très ancien bourg, non loin de la place du village avec sa halle en bois du 14ème siècle et de l’église Saint Côme. Les commerces de bouche, le café, les services publics, la pharmacie, et le centre médical accessibles à pied apportent une qualité de vie encore traditionnelle. Enfin, la forêt de Chantilly est aux portes du bourg pour de longues promenades à pied ou cheval.

Description

La demeure est située entre une ruelle et son parc planté de plusieurs arbres centenaires. L’entrée s’effectue par une petite porte piétonne en bois qui donne directement dans le jardin. La demeure est séparée des dépendances par le parc au fond duquel une grille à double battant permet de rentrer la voiture dans la propriété.

La demeure

Cette grande maison fut construite sous Napoléon 1er. Le style Empire se remarque de façon discrète par les éléments architecturaux néo-classique comme les deux colonnes supportant le porche d’entrée, les cinq travées parfaitement alignées, les persiennes à chaque fenêtre et, plus globalement, la symétrie de l’ensemble. Sa sobriété sans décoration ostentatoire inspire une élégance intemporelle et lumineuse qui légitimise l’élégance impériale. Mais, accolé à cet architecture droite et pure, un autre bâtiment radicalement différent apporte une touche pittoresque. En effet, cette deuxième partie est composée d’une façade en partie à colombage, d’une tourelle oblongue couverte d’ardoises, d’un petit balcon et d’une couverture avec un toit brisé très différente de la toiture à double pente de la maison principale. Deux identités d’architecture se confrontent, le hiératisme néo-classique et le folklore néo-médiéval. Cette confrontation ne jure pourtant pas. C’est sans doute la patine du temps et le gabarit similaire qui ont permis à une harmonie générale de se créer malgré la différence de style.


Rez-de-chaussée
Une porte à double battant vitré permet d’accéder à un vestibule au sol couvert de dalles de pierre en damier avec cabochons noirs. Un escalier en renfoncement latéral représente le centre de la maison. Il est mis en valeur par le grand miroir mural qui lui fait face. Cette entrée distribue d'un côté le grand salon, de l’autre la salle à manger et la cuisine.
Toutes les pièces de réception sont éclairées par plusieurs fenêtres qui apportent clarté et communion avec l’extérieur. D’un côté, la salle à manger, avec un sol fait d’un parquet à points-de-Hongrie, et bénéficiant de deux baies donnant directement sur le parc, permet d’accueillir une douzaine de convives. La cuisine lui est contiguë via l’office. De l’autre côté du vestibule, le grand salon où deux ambiances se juxtaposent : le salon par lui-même face au parc et le coin cheminée. Cette dernière est en briques et date assurément des années 20. Dans le prolongement de cette pièce de réception, un bureau-bibliothèque dégage une ambiance plus confidentielle. Un studio indépendant, équipé d’une salle de bains et d’un coin-cuisine, complète ce niveau.
Premier étage
Un escalier suspendu, avec une main courante en bois verni, protégé par un garde-corps aux balustres de fonte, accède aux étages supérieurs. Un palier central avec un sol couvert de vieilles tommettes dessert six chambres avec la même ambiance qu’au rez-de-chaussée mais en plus intime, voire plus douillet. Petites cheminées et parquet ancien apportent une chaleur supplémentaire. La lumière est là encore omniprésente puisque les chambres ont de grandes fenêtres qui ont conservé leur crémone d’origine, ce qui est rare de nos jours. Il y a trois salles de bains à restaurer pour cet étage.
Deuxième étage
Sous combles, il comprend une chambre et un bureau (qui pourrait être une petite chambre supplémentaire) avec une salle de bains. Mais surtout, la salle de jeux est une pièce inédite par sa taille (près de 50 m²) et par sa hauteur sous plafond (près de 4 m). C’est un lieu de vie formidable pour les enfants bien sûr, mais aussi, pour les moments exceptionnels de la famille. Cet espace, dont le sol est couvert de tomettes, mène vers le grenier qui est au même niveau et pourrait donc être facilement aménagé avec une surface de près de 40 m².

Les dépendances

Trois pavillons appartiennent au domaine. L’un est une petite et discrète habitation de 50 m² environ construite en briques. C’est l’ancienne maison du gardien. Elle se positionne à côté de la porte piétonne extérieure. Le deuxième bâtiment est d’une élégance classique avec ses trois baies vitrées en plein cintre. C’est l’ancienne orangerie dont les grandes fenêtres apportent un maximum de lumière aux plantes entreposées pour l’hiver. Enfin, la troisième bâtisse est l’ancienne écurie et garage automobile. Son architecture tout à fait singulière correspond à une mode du milieu du 19ème siècle qui est l’influence italianisante avec les coloris ocres, presque orangés des façades, par les larges avant-toits, par les formes à l’antique des ouvertures et des oculi. Et en dernier point, mais le plus remarquable, c’est une tour-pigeonnier ronde qui s’évase en allant vers le ciel apportant une fière allure aux communs.

Le parc

Un parc scindé en deux parties avec, au fond de la propriété, un potager et sa serre qui permettront d’offrir à la table de la maison les légumes de saison. Face à la demeure, un jardin paysager à l’anglaise compose un décor de verdure agrémenté d’un bassin au milieu du gazon et d’arbres centenaires tels qu’un pin parasol, un hêtre pourpre, un ginkgo biloba, et de nombreux tilleuls et platanes.

Ce que nous en pensons

C’est une maison de famille qui a une âme et c’est aussi une maison de réception construite à l’époque du 1er Empire où la vie mondaine était intense. Elle puise sa longévité dans cet équilibre entre vie familiale et sociale. Une rénovation générale est nécessaire, cette demeure est restée en dehors du temps et sans aucune nuisance. Elle ne demande qu’à briller à nouveau, en faisant la part belle à une vie entre ville et campagne. La forêt de Chantilly et le golf de Mont Griffon sont à quelques pas. La demeure embusquée dans le vieux bourg de Luzarches, avec le parc qui s’offre à travers les fenêtres, apportera toujours beaucoup de bonheur à celui qui saura le saisir.

Vente en exclusivité

750 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 527378

Surface cadastrale 4420 m2
Surface du bâtiment principal 400 m2
Nombre de chambres 7
Surface des dépendances 154 m2

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Pays du Valois


Jérôme Ferchaud +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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