En plein cœur de l’Armagnac, sur plus de 2 ha,
une propriété de caractère
Nogaro, GERS midi-pyrenees 32110 FR

Situation

En Armagnac, région riche de ses vignobles et de son patrimoine remontant aux Romains, la propriété se découvre dans une campagne secrète et préservée. Elle est à proximité de Nogaro, ville ressource célèbre pour son circuit automobile et dotée d’un aérodrome. Les aéroports les plus proches se trouvent à Pau (1h), Tarbes (1h20), Agen (1h), Toulouse (1h30), Bordeaux (1h40).
L'océan Atlantique n'est qu'à 1h30 et les stations de ski des Pyrénées sont à 2h.

Description

Le grand portail s'ouvre sur un ensemble de bâtiments noyés dans la verdure. Le torchis prédomine : couleur ocre et constructions à pans de bois typiques de cette région. Au printemps une glycine exubérante, couvrant le grand arbre qu’elle a colonisé, embaume le jardin et son parfum est perceptible même à l’intérieur de la demeure.
Le jardin, comme un écrin autour de la maison, fait du lieu un espace secret et même enchanté. Ici, le climat est propice à la croissance de beaux arbres : chênes majestueux, érables, arbres de Judée…Les plantes à terre de bruyère se plaisent également en Armagnac : rhododendrons, azalées, kalmia… C’est un jardin naturel où la pelouse devient prairie devant la façade sud de la maison. Il n'y a aucune nuisance visuelle. L’ancien banc de square installé sous l’immense laurier du Portugal invite à la sérénité.

La maison principale

Un porche de brique en anse de panier ouvre sur une cour intérieure fermée sur trois côtés par des corps de ferme et au sud par la maison. Les murs extérieurs de celle-ci sont enduits d'un ciment qui recouvre l'ancien enduit à la chaux et au sable qui serait à restaurer. Un trottoir longe la façade. Il est en hauteur du côté du jardin. Une large volée de marches de pierre descend vers la cour d’arrivée.


Rez-de-chaussée
La porte principale s'ouvre sur un large couloir faisant toute la longueur de la maison, éclairé par une porte-fenêtre à chaque extrémité. Il est dallé de terre cuite posée en biais et ses murs sont en torchis et pierre fossilifère du pays. Des coquillages peuvent d'ailleurs y être aperçus. Le plafond est à solives, avec de grosses poutres traversantes créant comme un rythme. Un poêle à bois en pierre ollaire, connu pour son fort pouvoir de chauffe a été installé. Les portes à panneaux de bois cirés des pièces en enfilade ouvrent sur le couloir. Leur profonde embrasure révèle les matériaux de construction de la maison : pierre et terre.
Le couloir sépare la maison en deux parties. D’un côté, un grand salon aux murs et entre-poutres du plafond couverts de tenture. Une cheminée de pierre a été montée au milieu, instituant une séparation entre le salon et le bureau.
Le bout du couloir distribue d’un côté deux chambres avec cheminée : elles donnent, comme toutes les pièces de la façade, sur une large terrasse dallée de terre cuite.
De l’autre côté du couloir, une chambre avec la même décoration de tentures murales communique avec une salle d’eau (douche et lavabo). Quelques marches permettent d’accéder à une petite chambre en contrebas. Beaucoup plus typique, avec un sol pavé de carreaux en terre cuite récents, un plafond bas à poutres et solives et des murs en torchis et pans de bois, la pièce a une tonalité ocrée. Ouvrant sur la cour intérieure, une porte à deux vantaux.
Dans la partie opposée au salon, une chambre est adossée à la cage de l'escalier qui monte au grenier et où ont été installées une salle de bain et des toilettes.
Une salle à manger et la cuisine terminent ce côté faisant face au salon. Le sol est en carreaux de terre cuite bicolore, formant un damier, et une porte-fenêtre en surplomb donne accès à la cour intérieure. Une importante cheminée paysanne avec son linteau de pierre sur consoles occupe une large place. Une gravure y est encore lisible : une étoile sur l’une et, sur l’autre, la svastika basque. Le manteau est en briquettes.
La cuisine, à la suite, a un plafond sous la pente du toit et un carrelage en grès. Des éléments de placard occupent tout le mur nord et une porte-fenêtre donne sur le jardin et le couloir de la tonnelle, perpendiculaire à la maison et couverte de glycine odoriférante.
Premier étage
L’étage est accessible par un escalier de bois aux larges marches. Très lumineux sous sa haute charpente il couvre, d’un seul tenant, toute la maison, sans aucune cloison. Le toit est isolé entre les solives. Le sol est en isorel, la lumière du jour pénètre par trois fenêtres de toit et trois ouvertures à petits carreaux. Ce grand espace servait d’atelier de couture. Toute la partie du fond est séparée du reste du grenier par des tentures tendues entre les piliers : c’est le domaine des enfants !

Les communs de la cour intérieure

La façade nord de la maison est en surplomb au-dessus de la cour intérieure : une terrasse et deux larges escaliers de pierre à chaque extrémité y descendent. Bordée par les ailes des communs, elle communique avec la cour d’arrivée par un porche de brique en anse de panier. Les bases des murs sont plantées d’hortensias et de camélias, si florifères dans cette région de terre acide. Un olivier pousse ici, bien abrité. Et sur les murs des communs un jasmin persistant, à la floraison odorante…
Les communs forment comme un préau sur deux côtés. Des piliers de pierre et terre soutiennent les murs en pans de bois et torchis sous l’avancée du toit. Une aile servait peut-être à stocker les barriques, dans ce pays vigneron. Le sol est en ciment et les murs en pierre et torchis. Une ancienne cheminée, aux jambages en grosses pierres terminées par une console, est prise dans l’angle de retour. L’aile en retour a une toiture plus haute, ce qui a permis l’installation d’un petit logement au niveau supérieur dont une partie est en projection au-dessus du rez-de-chaussée. Un escalier de meunier en bois y conduit. Aménagé dans les années 70 il demande aujourd’hui quelques travaux de rénovation. Un palier distribue une pièce centrale mansardée d'environ 26 m² et une chambre séparée de 10 m². A côté, une petite salle de bain, sous la pente du toit, est éclairée par des parois faites de carreaux de verre bullé, prises dans le mur, et un vasistas. Sous ce logement, une très ancienne cuisine d’environ 12 m² ouvre sur la cour intérieure. Toute cette partie demande une restauration complète.
Un grand garage est pris sur la longueur de l’aile nord des communs. Il est accessible de la cour d’arrivée par une haute porte, faite de planches verticales, et montée sur rail. Les murs sont en pierre et torchis et la partie supérieure en colombages. La charpente est apparente et le sol est en terre battue. Une fenêtre haute apporte de la lumière.

Le gîte et le chai

En contrebas, sur la gauche, d’anciens bâtiments ont été réhabilités pour y créer un gîte. Le mode de construction, typique de la région - torchis et colombages -, a été respecté. Un profond auvent orienté plein sud crée avec le mur du fond entièrement vitré une terrasse d'environ 18 m². Soutenant le plafond lambrissé, le mur est à pans de bois. Au sol un carrelage en terre cuite récent. L'entrée se fait dans une grande salle de séjour d'environ 40 m², inondée de lumière. Quelques marches descendent vers la partie cuisine, qui donne sur le jardin par une porte-fenêtre : tous les éléments sont placés le long du mur, sous la hotte d’une haute cheminée au manteau de plâtre et linteau de bois. Dans la profondeur, une chambre de 13 m² avec plafond en soupente, lambrissé de frisette. Plancher à lames droites et murs plâtrés. Une demi-cloison sépare la chambre d’une salle de douche. Celle-ci a un carrelage blanc au sol, turquoise sur les murs. Une douche dans l’angle, derrière le placard qui marque une séparation avec la chambre. Toilettes séparées.
Les colombages des murs ont été laissés apparents dans ce gîte.

Plus loin, dans la prairie, l’ancien chai témoigne, lui aussi, de l’architecture typique de la région : toiture à deux pans, murs en colombages et torchis de terre ocre. Une haute porte à deux battants faits de planches jointives, au centre, et une porte d’entrée plus petite sur le côté. A l’intérieur l’imposante ferme de la charpente repose sur les murs de colombages dont l’assise est en pierre. L’entre-solives est en partie doublé. Le sol est cimenté. Trois fenêtres de toit, deux fenêtres et une porte-fenêtre au sud apportent beaucoup de lumière à cet espace qui avait commencé à être aménagé pour devenir un bureau ou un atelier.
Dans la descente, toujours du même côté, une petite serre récente, entièrement vitrée.

Ce que nous en pensons

Pour qui cherche un endroit où se ressourcer, un lieu de vie sans parasitage visuel ou sonore, la propriété se présente comme dans un livre d'images. D'abord la nature est protectrice, tout simplement belle. Puis les bâtiments sont immédiatement identifiables comme vrais : en Armagnac les constructions se font en pans de bois et torchis sur assises de pierre. La cour qu'ils ferment ici crée un degré supplémentaire d'intimité. Une famille nombreuse aurait de la place, une activité de chambres d'hôtes les surfaces, et leur autonomie, nécessaires.

580 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barême d'Honoraires

Référence 693396

Surface cadastrale 2 ha 34 a 13 ca
Surface du bâtiment principal 240 m2
Surface des dépendances 220 m2

Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Responsable régional
Lot-et-garonne


Armelle Chiberry du Vignau    +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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