Dans le Rhône, au centre des Monts d'Or,
une villa d'art et d'architecte empreinte des œuvres de Ciesla
Lyon, RHONE rhones-alpes 69000 FR

Situation

Dans l'un des douze villages qui composent le massif des Monts d’Or, en situation périurbaine au nord de Lyon, caractérisé par des espaces naturels préservés. Souvent appelé "poumon de Lyon", la commune ne souffre pas de la pollution. C'est une zone campagnarde agricole, propice aux randonnées et aux joies de la nature.
A quelques minutes d'une entrée de l'autoroute A6, 20 min du centre-ville de la capitale des Gaules et de la gare TGV, à une trentaine de minutes de l’aéroport international. Une ligne de bus relie les communes des Monts d'Or à la gare de Vaise, noeud de communications du 9ème arrondissement de Lyon, et dessert les collèges et lycées. Genève est à moins de deux heures de route.

Description

La villa se dresse au sein d'un parc d'environ 4000 m², en lisière de bois, et domine la vallée de la Saône : la vue y est exceptionnelle et porte, quand le temps est clair, jusqu'à la chaîne des Alpes et au Mont-Blanc. Le vaste jardin a été dessiné et planté par un architecte de Tarvel à Lyon en accord avec l'architecture de la villa selon le principe du dedans-dehors. Plusieurs terrasses sont ainsi aménagées en prolongation des intérieurs avec des jeux de murets en pierre qui dirigent le regard vers la nature environnante. La villa a été construite en 1980 sur les plans de l'architecte lyonnais Coudert. Plusieurs artistes réputés ont participé à son aménagement et à sa décoration et plus particulièrement Josef Ciesla, connu pour des œuvres ayant la nature pour référence. Il mêle dans son travail des matériaux comme l’acier principalement, l'inox, le bois, la pierre entre autres.
Une construction à l'entrée de la propriété abrite deux garages et un atelier.

La villa

Fidèle à la définition même de l'architecture naturelle, la villa associe l'homme au monde naturel : la lumière, l'ombre, l'horizon, l'arbre, les fleurs. Élevée sur un sous-sol abritant des ateliers, elle se dresse sur deux niveaux. Elle se fond dans la nature en épousant le relief du parc, est bâtie en pierre de Crémieux et en béton. De larges ouvertures, telles des murs ouverts, laissent entrer la lumière, et invite la végétation à l'intérieur de la bâtisse. "La lumière réveille et révèle l’architecture et le patrimoine” : Alain Guilhot, architecte lumière qui a travaillé au plan lumière à Lyon et dans le monde entier, a étudié tout le système d'éclairage de la villa qui valorise toutes les oeuvres de Ciesla intégrées au lieu.


Rez-de-chaussée
Le plan intérieur de la villa est, selon le principe de l'architecture naturelle, construit sur la recherche des émotions successives. L'entrée est marquée par une large baie allant d'un mur à l'autre. L'un des murs en pierre joue la continuité de l'extérieur vers l'intérieur. Tout le niveau est recouvert de pierre de Solnhofen. Le vestibule distribue d'un côté le salon et de l'autre la salle à manger et la cuisine. Il abrite un escalier hélicoïdal en pierre de Buxy protégé par une rampe réalisée par le sculpteur Ciesla en inox flammé. Dans le fond, avec un décalage de niveau de deux marches, le vestibule dessert deux chambres ainsi qu'une buanderie, une cave à vin, une salle d'eau et des toilettes. Devant une baie vitrée et faisant face à la baie de l'entrée, un jardin intérieur sur le thème du Douanier Rousseau.
La salle à manger, en décalage de niveau de trois marches, est éclairée par un pan de mur entièrement vitré, et rythmé en son milieu par un solide pilier de pierre qui rassure face à une vue à l'infini. Elle communique avec la cuisine. La continuité intérieur-extérieur la rend indissociable de la terrasse mi-couverte située dehors où une glycine profuse se mélange au mur en pierre.
De l'autre côté du vestibule, le salon, d'une grande profondeur, s'étire en décalage de niveaux autour d'une cheminée en pierre de Buxy (Bourgogne). Les baies sont nombreuses à s'ouvrir sur le jardin et plusieurs jardinières dans le sol avec des réserves d'eau en créent un autre, à l'intérieur. Les arbres se déploient sous le haut pan du toit sous lequel s'établit une mezzanine en surplomb. La notion de profondeur est importante dans les édifices largement ouverts : la pénétration de la lumière et les jardins installés au cœur de la maison suscitent un besoin inverse, celui de protection. Pour y répondre des espaces intimes ont été aménagés dans le salon, l'un autour de la cheminée, un autre devant l'aquarium qui renferme une nature morte, oeuvre de Ciesla, et le dernier devant la baie donnant, d'un mur à l'autre du salon, le spectacle du jardin. Les parois latérales cadrent le paysage des jardins - une fleur, un rocher -, et des vues lointaines à la manière de tableaux.
Une fresque peinte sur un pan de mur par Ciesla répond à une autre de ses oeuvres réalisée en inox flammé à l'angle du passage du vestibule au salon, telle une plante grimpante.
Premier étage
L'escalier hélicoïdal débouche sur un petit salon-bibliothèque intime, éclairé d'une lumière tamisée provenant de l'ouverture en mezzanine au-dessus du salon. Il est décoré par la balustrade de l'escalier réalisée par le sculpteur, en inox flammé. Il distribue deux grandes chambres, une vaste salle de bain et des greniers.

Le parc et les garages

Le parc est paysager et aménagé avec la même philosophie que l'intérieur en mélangeant les éléments, la nature, le bois et la pierre. La végétation qui entoure la villa - les grands arbres notamment -, semble être la protectrice des lieux. Des rochers, formant de grandes dalles, proviennent des carrières du Mont Verdun, l'un des Monts d'Or, et sculptent le relief. Des escaliers de pierre ou de bois créent des cheminements autour de la villa. Plusieurs terrasses, aux ambiances différentes, sont des espaces de vie transposés à l'extérieur. Un amphithéâtre a été aménagé pour recevoir une piscine dans l'avenir, l'eau pouvant provenir d'un puits actif.
A l'entrée de la propriété, une construction mêlant pierre et béton abrite deux garages et un atelier sur une surface d'environ 33 m². Une allée recouverte de pavés anciens relie les garages à la villa.

Ce que nous en pensons

Des Monts d'Or, à quelques kilomètres du centre-ville, la métropole lyonnaise se regarde de haut, et la chaîne des Alpes de face par temps clair, par-delà la vallée de la Saône et le Dauphiné. D'opulentes propriétés s'en sont avisées sans que disparaisse sur ces pentes la campagne la plus authentique. Voici une maison à la croisée de ces deux réalités. Elle cherche à se fondre dans la topographie et la végétation et elle s'ouvre à des audaces architecturales et décoratives. Avec une qualité essentielle pour les nouveaux occupants : les espaces actuels, dans leur fluidité entre intérieur et extérieur sont faits pour être modifiés, agrandis si le besoin s'en fait sentir. "L'architecture naturelle" a trouvé ici le terrain idéal pour mettre en oeuvre les concepts qui l'animent.

1 020 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barême d'Honoraires

Référence 229670

Surface cadastrale 4054 m2
Surface du bâtiment principal 232 m2
Surface des dépendances 33 m2

Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Responsable régional
Parc Naturel Du Pilat et Ouest Isère


Florence Granier       +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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