Dans la campagne du Véron entre Saumur et Chinon,
un ensemble immobilier d'environ 700 m² à réhabiliter et son vaste jardin
Chinon, INDRE-ET-LOIRE centre-val-de-loire 37500 FR

Situation

Située à 10 km à l'ouest de Chinon et sa forteresse emblématique et à 20 km à l’est de Saumur et son célèbre Cadre Noir, la propriété est entourée d’un environnement champêtre calme. Le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine offre de nombreux attraits, notamment des multiples sentiers de promenade, les pistes de la Loire à Vélo et les célèbres villages classés.
Des services et commerces sont accessibles à moins de 5 km, avec boulangerie, marchés de produits frais et régionaux, supermarché et écoles.
Une maison de santé, qui accueille trente praticiens de toutes spécialités, est située à 5 km de la propriété. La gare TER de Port Boulet, qui dessert Tours, Saumur, Angers et Nantes, est à 7 km. L'accès à l'autoroute A85 est tout proche.

Description

Au milieu des vignes, des étendues de bois sauvages et des hameaux du Véron, la propriété s’étend sur un jardin de près de 7000 m². L’accès au grand portail d’entrée et à la cour se fait d'une route peu passante. En lisière de village, cet ensemble immobilier, dont plusieurs corps de bâtiments sont en tuffeau, accueillait autrefois une véritable communauté agricole. Une élégante maison bourgeoise, un ensemble de dépendances à usage d'habitation, des dépendances qui servaient au travail de la ferme et des champs, tels qu’un chai, un cellier, une étable à vache, une écurie, un lavoir, un atelier, un garage et un appentis s’articulent autour de la cour principale. Longeant la cour sur l’un des côtés et se prolongeant par-delà les bâtiments, un grand terrain s’étend, jusqu’aux vignes alentour. Un plan d’eau à l'extrémité marque la frontière avec le voisinage.

La maison bourgeoise

S’élevant sur trois niveaux, dont un sous combles, la maison se tient fièrement au fond de la cour, face au portail d’entrée. Construite en 1930, comme en atteste l’inscription au-dessus de la porte, cette bâtisse est soignée. Faite en pierre de tuffeau, elle présente des inserts de briques rouges dessinant des motifs géométriques de part et d’autre des baies. Les trois ouvertures du rez-de-chaussée sont encadrées de tuffeau et surmontées d’un fronton cintré à motif de rosace. Les trois ouvertures du premier étage sont surmontées d’une corniche à motif de feuillage. En colonnes jusqu’à la toiture, de chaque côté de la porte d’entrée et aux deux extrémités du bâtiment, le tuffeau a été travaillé en bossage continu en table.
La toiture d’ardoise à quatre pans est percée de trois lucarnes en façade. Celle du milieu, la plus travaillée, est de forme carrée, surmontée d’un fronton cintré et ornée de motifs de feuillage. Les deux œils-de-bœuf qui l'entourent, moins élevés que la lucarne centrale, sont surmontés d’un fronton circulaire sans retour. La toiture est bordée d’une gouttière ciselée qui a été préservée.


Rez-de-chaussée
Une volée de trois marches mène à la porte principale de la maison, côté cour. Cette double porte en bois peint est surmontée d’un châssis de tympan. Le hall d’entrée est traversant et permet d’accéder au jardin à l’arrière. Un escalier en bois mène aux étages. Le hall dessert les pièces de vie qui communiquent entre elles, comme dans beaucoup de maisons de cette époque. Seul le sol de l'entrée est en carrelage, il est fait d'un parquet partout ailleurs. Le hall distribue d'un côté le salon orienté vers la cour et la parcelle de jardin située sur le côté. Cette vaste pièce lumineuse est agrémentée d’une cheminée ornée d’un trumeau fleuri et d’un miroir. A sa suite, un petit cabinet donne sur le jardin de derrière. Des toilettes sont installées dans un renfoncement de cette pièce et sont accessibles depuis l’entrée. De l’autre côté, la salle à manger, et sa grande cheminée ornée d'un trumeau fleuri, précède une pièce à usage de chambre ou de bureau, avec vue sur le jardin à l'arrière. Elle communique avec le petit cabinet. La vaste cuisine est logée dans une extension, accolée à la salle à manger, qui donne sur la cour. Cette dernière est accessible à la fois depuis la salle à manger mais aussi depuis la cour. Le sol est en carrelage. Une porte ouvre sur une ancienne salle de bains.

Premier étage
La même disposition se répète au premier étage. De grandes pièces s’articulent autour du palier et communiquent chacune avec la pièce adjacente.
Quatre grandes chambres sont disposées aux quatre coins de la maison. Un ancien cabinet de toilettes, accessible depuis le palier, sépare deux chambres.
Un parquet à coupe de pierre s’étend sur tout ce niveau.

Deuxième étage
Le dernier niveau de cette maison bourgeoise est sous combles, avec une impressionnante hauteur sous charpente permettant d’y imaginer une infinité de projets. Pas encore de cloison ici, tout est d’un seul tenant. Le sol est en tomettes. Les trois lucarnes de la façade avant et la lucarne de la façade arrière en font un ensemble déjà lumineux, à exploiter sans aucun doute.

Les bâtiments à usage d'habitation

Parmi les nombreuses dépendances que compte la propriété, deux d’entre elles étaient à usage d’habitation, autrefois conçues pour accueillir des ouvriers agricoles. Ces dépendances sont logées dans un très long bâtiment construit en 1910, antérieur à la construction de la maison bourgeoise. Le bâtiment est en tuffeau et se déploie le long de la cour, depuis le portail d’entrée jusqu’à la maison de maître. Il est percé de portes de bois et de hautes ouvertures à l’étage servant d’accès aux greniers. La toiture à deux pans est en ardoise. Les deux logements ont été conçus de façon strictement similaire, avec une pièce de vie et une chambre. Chacune de ces deux pièces possède sa propre porte d’entrée.

Les bâtiments à usage agricole

Dans le long bâtiment datant de 1910, entre les deux logements d’ouvriers, s’entremêlent une multitude de salles, témoignage prenant de la frénétique activité passée. Depuis le portail jusqu’à la maison bourgeoise se succèdent une étable et ses râteliers, une grange ouverte, une écurie et ses accessoires, un chai avec ses cuves, un lavoir à trois bacs résolument moderne pour l’époque, un atelier regorgeant de machines tel un musée de l’artisanat et un grand garage clos.

Ce que nous en pensons

Cet ensemble solidaire, dans un paysage rural, a quelque chose d’émouvant. La finesse des ornements de façade associée à la blancheur noble de la pierre de tuffeau sont un témoin de la richesse d'antan.
Cette exploitation et tous ses équipements étaient sans conteste à la pointe de la technicité et un élément dynamique de la région. Il appartiendra aux futurs propriétaires de faire revivre ce lieu unique. Quelques travaux de restauration, tels que le ravalement de la façade, l’entretien de la toiture et de la charpente de la maison bourgeoise, ont su préserver l’aspect de l’édifice, fier représentant du patrimoine architectural de la région.
Les larges surfaces disponibles offrent de nombreuses possibilités et sont une aubaine pour qui est doté d'un esprit entrepreneurial.

Vente en exclusivité

400 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 969322

Surface cadastrale 6700 m2
Surface du bâtiment principal 310 m2
Nombre de chambres 5
Surface des dépendances 400 m2

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Saumur et ses environs


Yannick Lafourcade +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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