À 2h de Paris, dans la Nièvre, en Bourgogne,
un manoir placé en position dominante au milieu d'un parc de 5 ha
Clamecy, NIEVRE bourgogne 58500 FR

Situation

Un territoire où se mêlent quatre destinations entre la Loire, la Puisaye, le canal du Nivernais et le Parc Naturel régional du Morvan. À 45 minutes de la fameuse cité historique de Vézelay, et du château de Menou qui a appartenu au célèbre décorateur Jacques Garcia, se tient une propriété facile d'accès par l'autoroute A6 et par le train où une gare SNCF dessert Paris Bercy en 2h. La maison reste proche des commodités, à environ 2,5 km du village et de plusieurs restaurants de qualité.
Le petit bourg possède un riche patrimoine historique comme un château épiscopal daté du 12e s. construit par Hugues de Noyers, évêque d'Auxerre, puis une église caractéristique du style gothique rayonnant avec deux clochers, une nef à trois étages et six travées. Au Moyen-Âge, 1/12e de l’abondante production locale de vin allait aux chanoines du village qui le stockaient dans la "cave banvin", située devant le chevet de l'église.

Description

Des chemins de campagnes où se succèdent de multiples collines, de bois de chênes, aux couleurs changeantes en fonction des saisons se répandent sur la propriété. Un territoire très vallonné qui autrefois et encore aujourd'hui est recouvert de vignes. Un long mur de pierres sèches entoure la propriété. L'entrée est marquée par deux piliers en grosse pierre taillée surmontés d'un tailloir qui encadrent un portail à hérisson. Ce dernier dessert un long chemin bordé de rangées de buis taillés qui monte au logis. La demeure surplombe un grand parc planté d'arbres centenaires. Une grande terrasse bien dessinée, en gravier, se place devant la façade principale et permet d'avoir une vue dégagée en hauteur sur toute la nature environnante. Elle domine une grande prairie en pente légère, entourée de plusieurs massifs d'arbres séparés par des allées carrossables. L'arrière du logis se compose de trois bâtiments qui forment une cour fermée entièrement dallée avec un puits décoratif non-fonctionnel situé au centre. Une grande cuve enterrée récolte des eaux de pluie de ces bâtis. Le sol est en partie gravillonné pour permettre aux véhicules de stationner proche du garage. Un peu plus à l'écart se trouve une piscine, puis un petit jardin à la française ponctué d'arbres fruitiers. Légèrement plus en hauteur, un pré équipé d'un abreuvoir alimenté par l'eau de la ville, octroie la présence des chevaux. Un bois longent un chemin qui surplombe le hameau.

La maison de maître

Construite en pierre de pays et datée de 1830, de forme rectangulaire, elle est coiffée d'une toiture à quatre pans percée de chiens-assis, recouvertes de tuiles plates artisanales bourguignonnes. Elle se compose de deux étages. La façade est animée par de nombreuses ouvertures à double ventaux à petits carreaux agrémentées d'encadrements en pierre. Exposée sud-est, elle donne sur la terrasse. L'entrée principale se compose d'une double porte ouvragée en bois et en verre.


Rez-de-chaussée
Un double vestibule d'entrée avec des tomettes au sol couleur sang de bœuf, garni de placards moulurés, dessert d'un côté une salle à manger forte d'un poêle norvégien en stéatite ancré dans une niche. Des lambris d'appuis, colorés à la main, courent le long de la pièce. Les moulures au plafond sont ornées d'une rosace centrale et le dallage reste identique à celui de l'entrée principale. Une ouverture permet d'accéder à la cuisine qui donne sur une seconde terrasse installée dans la cour fermée. Il s’agit d’une pièce très lumineuse, fonctionnelle, avec au centre un îlot central, ponctuée de carrelages muraux provenant vraisemblablement des manufactures de Gien ou de Nevers. Les murs tapissés de faïence bleue animés de dessins géométriques rectangulaires, demeurent très décoratifs. De l'autre côté du vestibule principal, le salon, de dimension idéale, éclairée par de nombreuses baies, jouit de vues sur le parc et souligne le relief d’une cheminée en marbre à foyer ouvert. Au sol, les tomettes d'origine se retrouvent ici encore. Dans la seconde partie du vestibule, un dégagement dessert des toilettes d'invités et une porte ouvragée permet d'accéder à la cour intérieur. Un imposant escalier en bois avec marches adoucies mène aux chambres. La cage d'escalier s'agrémente d'œil-de-bœuf.
Premier étage
Un élégant palier tapissé de tomettes anciennes se prolonge des deux côtés par un couloir qui dessert les chambres. Arrivé en haut de l'escalier, une baie vitrée ouvragée qui présente des impostes en verre fait apparaître un bureau, avec un parquet à l'anglaise. Il se trouve au milieu de deux chambres installées sur la façade principale. Des pièces aux tailles généreuses et claires qui possèdent des placards assez nombreux, moulurés pour certains, et proposent notamment une vue imprenable sur les collines nivernaises. Les éléments du 19e s. sont présents avec toujours un parquet en chêne au sol soigneusement entretenu. Toujours côté façade principale, une autre chambre assez spacieuse, où l'on entrevoit le garde-corps ouvragé de couleur blanche de la fenêtre. Du côté de la cour fermée, se tient une autre chambre avec tomettes anciennes au sol, agrémentée d'une cheminée en marbre à foyer ouvert surmontée d'une glace ancienne. La présence de teintes claires rappelle les couleurs du 19e s. Une salle de bains aux airs romantiques grâce à son carrelage animé de feuillages et de fleurs au-dessus de la baignoire. Elle présente également un lavabo ancré dans un meuble en bois ancien. Entre la cour fermée et la façade principale, une dernière chambre avec parquet à l'anglaise donne sur une végétation luxuriante. Une salle de douche complète le niveau.

La petite maison d'amis

Un logis tout en pierre présente une toiture à deux pans chapeautée de tuiles plates artisanales. Il possède des ouvertures qui reprennent l'architecture de celles de la maison principale accompagnées de volets pleins en bois. Une terrasse, située à l'arrière du bâti, agrémente la petite maison.


Rez-de-chaussée
Une grande pièce qui fait office de chambre avec poutres anciennes blanches qui font écho aux tomettes anciennes au sol. Une salle de bains attenante avec toilettes complètent les lieux.

La seconde maison

Elle reprend la même architecture que les autres bâtis, animée par de grandes baies à petits carreaux avec impostes en verre qui laissent entrevoir les intérieurs. Du jasmin, de la vigne et de vieux rosiers grimpants courent le long de la façade en pierre et mettent en évidence les petites ouvertures du premier étage. Le logis renferme deux ateliers aux dalles de ciment, l'un de 25 m² environ, le second de 30 m² à peu près, puis une troisième pièce, une ancienne écurie avec des pavés au sol, forte d'un escalier en bois menant au premier étage composé d'une pièce de réception. Celle-ci se caractérise par sa charpente apparente et une cheminée en pierre à foyer ouvert sur une surface de 85 m² environ. Accolée au bâti, se tient une ancienne orangerie de 20 m² à peu près, avec poutres apparentes et dallage en pierre au sol. Une cave voûtée, une piscine de 13 m par 7 m, ainsi qu’un garage pour deux voitures complètent l'ensemble des constructions de la propriété.

Le parc

Il est animé par 5 ha de terre parsemés de plusieurs essences d'arbres centenaires. Ainsi, devant la maison principale, le parc est ponctué de plusieurs tilleuls, de charmes, de chênes, quelques marronniers, sans oublier des érables et des hêtres. Un chemin carrossable permet d'accéder depuis l'entrée jusqu'à la cour intérieure.
L'entrée de la maison s'agrémente de deux anciens rosiers grimpants aux odeurs enivrantes. Face à la cour fermée et son puits en pierre, un petit jardin dessiné à la française, composé de plusieurs rangées de buis, mais aussi de quelques arbres fruitiers tels que des pommiers, cerisiers, mirabelliers. Un petit chemin juste à côté permet de grimper plus en hauteur, de longer un bois d'1 ha environ, qui appartient à la propriété, et de bénéficier d'une vue imprenable sur le paysage vallonné qui, d’un horizon à l’autre, embrasse la propriété.

Ce que nous en pensons

Un pur témoignage du raffinement et de l'art de vivre à la française au 19e s. alliant l'esthétisme et le confort. Une carte postale éditée par Edouard Barrat, grand-père du regretté artiste peintre Rex Barrat (1914-1974), proclamait déjà au siècle dernier la majesté silencieuse de la propriété. L’ensemble à l’allure altière et protectrice a valu à la propriété d'être appelé "le château" par les habitants de la région. Au cœur de ces chambres, en passant les seuils, en s’asseyant derrière une fenêtre ou près de l’âtre, la demeure promet l’alliance entre l’élégance, la chaleur d’un foyer, et une nature gardienne et bienfaitrice.
Entre autres atouts, le bâti à taille humaine, en fort bon état et jouit de vues imprenables sur un paysage vallonné. Aucune nuisance et nuls travaux ne sont à prévoir.

Vente en exclusivité

750 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 741266

Surface cadastrale 5 ha 34 a 15 ca
Surface du bâtiment principal 250 m2
Nombre de chambres 5
Surface des dépendances 175 m2

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Conseiller
Autour de Saint-Fargeau


Isabelle Ponelle +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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