demeures à vendre - landes - aquitaine

Au centre de la Gascogne, maison de maître armagnacaise,
entourée de 45 ha de bois et prairies

Situation

Cette propriété de 45 ha, autrefois viticole, se trouve dans un secteur du Bas-Armagnac où les terres de sable fauve sont propices à la vigne. Ici, la campagne hésite entre les forêts de pin des Landes et les bois de feuillus et les vignes de la Gascogne.
La ville de Condom est proche, avec ses beaux hôtels particuliers du 18ème s. laissés par un riche passé. De même qu’Eauze, autrefois romaine comme en témoigne le trésor de pièces d’or trouvé récemment et exposé dans son musée. La région et sa douceur de vivre rappelaient aux Anciens la Toscane.

Description

A la sortie du village proche, un chemin pierreux mène à la propriété. Au croisement, quatre marronniers forment une voûte végétale. Dans l’axe du chemin, le porche d’entrée, au centre du mur des communs qui ferme la cour intérieure. La demeure apparait, au fond, de facture très classique, recouverte d'un enduit ocre doux.
La cour, en partie gravillonnée, est ombragée par cinq hauts platanes. Faisant face à la maison, un préau fait toute la longueur du mur à l’ouest. Dans son prolongement, l’ancienne étable. En retour d’angle, au sud, marquée par un pigeonnier, une aile des communs de taille imposante qui fut autrefois le chai et dont l'extrémité est a été aménagée en pool house. Au nord, se profile le clocher-tour d’une église sans doute autrefois fortifiée. Devant, et faisant partie de la propriété, un vieux poulailler en brique à remonter. Un puits de pierre se trouve dans cette partie septentrionale du parc.
En faisant le tour de la maison, côté est, s’étend un paysage agreste : une prairie tondue devant la façade qui devient champ à faucher, comme en témoignent les rouleaux de meules de paille en juillet. De part et d’autre de la prairie, une haie d’arbre crée une perspective en ligne de fuite avec, tout au loin, les douces collines gersoises.
Un jardin simple, sans entretien, et dégageant un agréable sentiment de paix campagnarde…

La maison de maître

La demeure est très représentative de ces maisons de maître construites fin 18ème-début 19ème, avec une grande symétrie dans le traitement des façades. Celle de l’ouest, qui donne sur la cour d’entrée a trois fenêtres au rez-de-chaussée de part et d’autre de la haute porte d’entrée et, à l’étage, sept fenêtres à l’aplomb des ouvertures du bas. La façade est, tournée vers la campagne présente la même disposition. Il n'y a pas d’ouverture au nord. Au sud, une petite porte-fenêtre, à l’étage, s'ouvre sur un balcon à la gracieuse ferronnerie 18ème.


Rez-de-chaussée
La haute porte vitrée à deux battants, côté cour, donne sur le hall d’entrée. Très spacieux, il ouvre sur le grand salon avec une vue traversante sur la campagne, à l’est. La cage d’escalier est un des éléments du décor : digne d’un château par ses dimensions, elle devient galerie surplombante au premier étage et le plafond à poutres du toit, au-dessus, est visible dès le rez-de-chaussée. La rampe est en ferronnerie. La première marche est en pierre et les suivantes ont un nez de bois et un plateau en terre cuite. Le sol de l’entrée est lui aussi pavé de terres cuites anciennes.
En entrant la porte côté est celle de la cuisine où une grande cheminée a un manteau de bois. Le plafond est à poutres et le sol en carreaux de terre cuite claire. Deux fenêtres regardent le couchant. Entre elles ont pris place la cuisinière et sa hotte. Le plan de travail longe ce mur ouest. Au nord, une porte donne sur une buanderie qui communique avec la cour grâce à une porte-fenêtre. A la suite, le local technique de la chaufferie.
Au sud, un passage sous l’escalier, avec, au fond, des toilettes, mène à une chambre et sa salle de bain attenante. Une fenêtre et une porte-fenêtre éclairent la chambre à l'ouest. Le sol est en terre cuite, le plafond droit plâtré. La salle de bain comporte baignoire, lavabo et toilettes. Elle est aérée par une petite fenêtre sur le jardin, au sud.
A l’est, trois pièces en enfilade : la salle à manger, le grand salon et le petit salon.
Le grand salon, au centre, ouvre sur le hall d’entrée par une porte à double battant et tambour intérieur à panneaux. Le plafond en plâtre est droit et le sol recouvert de terres cuites anciennes. Une grande cheminée Haute Epoque, en bois sombre, décore le mur sud. Deux fenêtres et, au centre, une porte-fenêtre donnent sur la terrasse. Comme toutes les baies de la maison, elles sont à petits carreaux. Du grand salon, inondé de lumière, la vue s'étend à la fois sur la prairie à l'est et sur la cour intérieure à l'ouest, à travers la perspective traversante du hall d’entrée.
Du grand salon, à gauche, une double porte ouvre sur la salle à manger qui communique avec la cuisine. Ici, les deux fenêtres regardent vers la prairie. Le plafond est droit avec une poutre centrale et le sol dallé de terre cuite avec un calepinage très étudié. Sur les murs, des moulures créent des panneaux tapissés de toile de Jouy. Les parois elles-mêmes sont recouvertes d'une peinture à la chaux d’un délicat ocre clair. D'une manière générale le choix des couleurs a été subtil pour toutes pièces de la maison.
A droite du grand salon : le petit salon-bibliothèque. La même double porte à panneaux et tambour boisé qu'entre le salon et la salle à manger les séparent. L'enfilade a été la norme pendant des siècles. Ici, les tommettes sont posées en biais. Le plafond plâtré est droit entre les deux poutres sombres. Deux fenêtres sont tournées vers la prairie.
Premier étage
L’escalier donne sur un large palier qui surplombe le hall. Deux couloirs, au sud et au nord partent vers les chambres. Face au palier, sur lequel elle ouvre par une porte à double battant, une chambre spacieuse est à l’aplomb du grand salon. Le sol est en parquet à larges lames et le plafond à poutres et solives. L’entre-poutre a été peinte en blanc. Une cheminée droite, en bois, a un manteau orné de staffs. Le foyer est carrelé de terres cuites. Trois fenêtres, à l'est, ouvrent sur la campagne, ajoutant ainsi à l’impression d’espace et de paix.
Au-dessus de la salle-à-manger, une grande pièce a été converti en salle de bain et en dressing , tous deux mitoyens de la grande chambre centrale. La salle de bain, éclairée par deux fenêtres, possède un plancher à larges lames et une cheminée Directoire peinte sur le mur nord. La baignoire ancienne en faux marbre a été installée presque au centre, le lavabo est sur colonnes. Les toilettes sont à côté. Cette pièce a été réduite d’un quart dans le sens nord/sud pour créer, dans la longueur, un dressing accessible à partir de la chambre.
Toujours donnant sur le palier par une porte à double battant, une autre chambre est ouverte sur la campagne avec deux fenêtres à l’est. Son plancher est à larges lames, son plafond à poutres et solives. Les murs sont peints à la chaux à l’essuyé. Deux chambres regardent la cour à l'ouest. La première donne sur le hall par une porte à double battant. Ses deux fenêtres dominent la cour d’arrivée. Le sol est recouvert de jonc de mer et le plafond est droit. Sur le mur nord, une cheminée de marbre gris avec, à droite, un petit placard et, à gauche, une porte donnant sur la salle de bain dotée d'une fenêtre sur la cour. Le sol est recouvert, comme les murs, d’un carrelage blanc. Le plafond est droit. Lavabo, toilettes, la baignoire est dans une cabine vitrée.
De l’autre côté du palier, une chambre donnant aussi à l’ouest par deux fenêtres. Le sol est recouvert de jonc de mer, le plafond est droit et les murs peints dans un ton ocre très doux.
L’extrémité du couloir qui sépare cette chambre de celle qui lui fait face, à l’est, a été convertie en salle de bain commune à ces deux chambres. Elle ouvre sur le couloir par une porte vitrée, et, au sud, par une porte-fenêtre, sur le petit balcon à l'élégante rambarde en ferronnerie. Elle a un sol carrelé, un lavabo encastré, une baignoire et des toilettes.

Les dépendances

Disposés en équerre, elles ferment en partie la cour d’arrivée.
Face à la maison, le mur d’enceinte avec son haut porche dans l’axe du chemin d’arrivée. Sur lui prend appui un préau à piliers de bois qui en fait toute la longueur, suffisamment profond pour abriter les réceptions de l’été.
A la suite, au nord, l’étable. Elle est grande. Son sol cimenté et sa rigole centrale témoignent de sa fonction passée. Un escalier de meunier permet d’accéder à l’étage : une très grande pièce sous une toiture sur voliges refaite récemment comme celles de tous les bâtiments.
En retour d’équerre, l’ancien chai. Ses murs extérieurs, en pierre tout venant, sont enduits d’un torchis de terre. A l’intérieur le vieux pressoir est resté. Le sol est empierré. Une haute porte au linteau arrondi et des fenêtres à linteau de pierre ouvrent sur la cour. A l’extrémité, côté ouest, accessible du chai, le pigeonnier sur trois niveaux. Tout au bout à l'est, une pièce de jeu a été aménagée. Avec une porte-fenêtre sur la cour, un sol en béton lissé. A la suite, une pièce ouvrant sur la plage de la piscine avec un escalier de bois vers l’étage au-dessus. En fond, une salle de bain avec douche, lavabo, toilettes, et, à côté, le local technique. A l’étage, une grande pièce faisant toute la largeur de cette aile : un plafond sous pente à voliges et un plancher au sol. A l’est une grande fenêtre encadrée de deux plus petites fait entrer la lumière dans ce lieu en attente d’affectation.
Bien exposée, à l’abri des vents du nord, la piscine est séparée de l’extrémité des communs par une plage de pierre. Et, par mesure de sécurité, entourée par une fine barrière de grillage en matière textile.

Ce que nous en pensons

Le sage ordonnancement des ouvertures et des pièces, les accès cavaliers et les perpectives sur le domaine dignes d'un château, le volume des espaces intérieurs, confèrent une vraie noblesse à la maison de maître. Signe qui ne trompe pas, les communs ont eux-mêmes un intérêt esthétique qui vient s'ajouter à leur utilité. Une grande famille jouira de la beauté et du confort des lieux. Ils sont aussi de taille à accueillir une activité de chambre d'hôtes ou une entreprise équestre par la transformation à cette fin de l'étable et du chai. Au fait : puisque tant de jeunes passionnés se lancent dans la viticulture : pourquoi ne pas revenir ici, en Bas-Armagnac, à la vocation première de la propriété ?

Vente en exclusivité

1 100 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Barème d'honoraires
au 1er Avril 2017

Ventes d'immeubles

À Paris et en Ile-de-France
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Expertise

Avis de valeur argumenté : 1 800 Euros TTC*
Expertise à partir de 2 400 Euros TTC*
Les tarifs des expertises sont communiqués sur devis personnalisé établi sur la base d’un taux horaire moyen de 120 Euros TTC*

   

*TTC : TVA incluse au taux de 20 %

Référence 197903

Surface cadastrale 45 ha 69 a 32 ca
Surface du bâtiment principal 500 m2
Surface des dépendances 735 m2

 

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Responsable régional
Lot-et-garonne

Armelle Chiberry du Vignau    +33 1 42 84 80 85


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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


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