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Unique en France, un château IMH des 16ème et 18ème siècles
avec son double pont-levis intégralement restauré

Situation

Dans le département de l'Aube (10) en région Champagne-Ardenne, à environ 150 km au sud-est de Paris, et à 25 km au nord de Troyes. Une gare sncf située à 20 mn permet de rejoindre Paris en 1 heure 10. Le château est érigé à l'orée d'un paisible petit village au cœur de la campagne champenoise.

Description

Historique :
Partagée au Moyen-Age entre plusieurs propriétaires, dont les comtes de Champagne, auxquels succédèrent les rois de France et l'abbaye de Montier la Celle, la seigneurie fut réunifiée au 15ème siècle et passa aux mains des Chanoines de Vincennes.
En 1581 un contrat d'échange fut conclu entre les chanoines de Vincennes et un bourgeois de Troyes qui devint propriétaire des lieux.
En 1586, le « futur seigneur des lieux » obtint du Roi Henri III des lettres patentes l'autorisant à entourer sa demeure de murs et fossés avec pont-levis, la mettant ainsi "à l'abri des voleurs et des vagabonds".
De cette époque subsistent encore la poterne d'entrée, les bâtiments de la porterie, le châtelet paré de son pont-levis, les trois tours d'angle, tous les murs extérieurs des communs, ainsi que la double enceinte de douves.
Sous le règne d'Henri IV (Roi de France et de Navarre de 1589 à 1610), la Ligue s'opposa au roi « Protestant », menaçant ainsi son autorité dans de nombreuses villes de France, dont Troyes. La loyauté du propriétaire des lieux à son roi lui permettra d’obtenir de son souverain, en 1598, une lettre ratifiant l'échange de 1581 en considération des " bons et loyaux services que le maire nous a rendus en la réduction de notre ville de Troyes en notre obéissance", l’élevant au titre de «Seigneur».
En 1602 la seigneurie passe à son fils, puis à son petit-fils, Conseiller au Grand Conseil, puis Conseiller d'état.
Ses descendants vendent la seigneurie en 1712, à l’écuyer, secrétaire du roi, Contrôleur Général de la Grande Chancellerie.
En 1743, le Conseiller à la Cour des Aides à Paris, alors seigneur des lieux, entreprend de grands travaux. Il fait modifier la façade de l'actuel corps de logis principal et remanie les façades et toitures des communs côté jardin, transformant l'ancienne forteresse en un véritable château de plaisance.
Au cours de la Révolution, le propriétaire des lieux, finalement radié de la liste des émigrés, réussit à récupérer le château, qui restera dans cette famille jusqu’à la mort de la dernière marquise en 1974. Le château fut laissé à l’abandon jusqu’en 1983, date à laquelle il sera acquis par les propriétaires actuels, qui ont su avec passion et minutie lui redonner toutes ses lettres de noblesse.

Présentation
Passés l'allée de tilleuls et le verger, se dresse le pigeonnier, ainsi que la poterne d’entrée du 16ème siècle à l'allure fortifiée qui ouvre sur la « basse-cour » agrémentée du potager médiéval et du jardin à la française. Elle est cernée en partie, des communs qui témoignent des origines champenoises du château avec ses pans de bois et son torchis.
Le château entouré de douves en eaux sur lesquelles il se reflète, se dresse en perspective. D’architecture hétéroclite, il présente néanmoins une remarquable harmonie. La poterne d’entrée, les tours d'angle ainsi que l’aile droite du château datent du 16ème siècle. Le corps de logis en craie a été construit au 18ème siècle sur l'emplacement de l’ancienne aile du château initial.
La poterne d'entrée, accessible depuis le double pont levis en bois qui fonctionne manuellement, ouvre sur la "haute cour", cernée pour partie de bâtiments ordonnés selon un plan carré aux angles desquels sont postées les quatre tours à canonnières du 16ème, dont l'une a été arasée, laissant place à une terrasse. Elles témoignent de l’implantation du château originel. L'ensemble est entouré d'une première enceinte de douves en eau. Un pont en bois permet d’accéder au parc qui s’organise autour d’un axe central. Quelques cépées témoignent de l’ancienne allée de platanes séculaires aujourd’hui disparue. La perspective est traversée par la basse douve qui entoure l’ensemble du parc sur environ 8000m².

Le château

L'accès se fait par la poterne d'entrée centrale datant du 16ème siècle accessible depuis le double pont levis à flèches et à chaînes. Elle s’élève sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée est percé par le grand porche fermé par la haute porte en bois à deux pans cloutés ainsi que par la poterne située à gauche, encadrée par des bossages continus. La porte principale est surmontée d’une fenêtre à meneau de pierre et ses vitraux, encadrée par les saignées destinées à recevoir les flèches du double pont-levis. La toiture à quatre pans en ardoise est percée d’un chien assis central. Elle est surmontée de deux épis en zinc. De part et d’autre courent les deux ailes de la façade principale aux extrémités desquelles se dresse une tour carrée à canonnières du 16ème siècle.
Le corps de logis en craie a été construit à partir de 1714. Il s’élève sur trois niveaux et est coiffé d’une toiture en ardoise coupée à terrassons et brisis dite « à la Mansart », percée de cinq fenêtres mansardées.
La toiture nécessite une restauration.
A l’extrémité du corps de logis se dresse en avancée, l’ancienne tour carrée entièrement restaurée couverte d’une toiture en ardoise percée d’un chien assis.
L’aile droite a conservé son architecture originelle. Elle se dresse sur deux niveaux, surmontés d’une toiture en tuile plate à deux pans percée de cinq lucarnes à croupe dites « capucines ». A l’angle se dresse l’ancienne tour carrée, d’où part l’aile nord-ouest en retour d’équerre. Elle abrite les anciennes écuries et l’ancien garage à carrosses. A l’extrémité se dresse la troisième tour dite « pavillon de la Marquise ». Les toitures de la partie du 16ème sont en tuile plate de terre cuite. A été adjointe en 1900 au rez-de-chaussée de la partie 18ème, côté haute cour, une galerie couverte à l’allure d’un jardin d’hiver, surmonté d’une terrasse bordée par une balustrade en pierre accessible depuis l'étage.

Le Corps central

Dressé face à la basse cour, il s'organise autour du châtelet d'entrée.


Rez-de-chaussée
Il s'ouvre sur une galerie fermée, d’où s’actionne le mécanisme du pont levis. Les murs en pierre apparente sont surmontés d’un plafond à la française en bois sablé. Le sol se compose d’un dallage en pierre. Une grande porte vitrée à petit carreaux ouvre sur la cour intérieure du château.
A gauche, le vestibule de la partie 18ème siècle dans lequel se dresse l’escalier à deux pans en bois avec une rampe en fer forgé. Le sol est en carrelage à cabochons noirs. Une penderie fermée par une porte en bois prend place sous l’escalier.
S’inscrivant en enfilade, une porte en bois à deux battants mène à la salle à manger 18ème siècle, décorée de boiseries peintes entièrement restaurées. Un imposant poêle hollandais en faïence, également utilisé comme pose plat, est niché dans l’alcôve peinte en faux marbre noir et blanc. Le conduit de style rococo représentant un palmier est orné d’un chérubin et d’une petite fille en bronze doré. Le sol se compose d’un dallage à cabochons noir et blanc. Une porte dissimulée donne sur un petit escalier menant à la chaufferie. Les radiateurs ont été dissimulés derrière les soubassements en bois. Volets intérieurs en bois entièrement restaurés.
Faisant suite à la salle à manger, une porte en bois à deux battants mène au grand salon paré de boiseries entièrement restaurées. Les lambris de hauteur sont richement décorés de guirlandes de fleurs, de postes, de godrons et de rosaces sculptés. Le sol en parquet Versailles a été entièrement restauré selon les méthodes traditionnelles. Le salon est agrémenté d’une cheminée Louis XVI en marbre blanc de Carrare surmonté d’un trumeau décoré de part et d’autre de pots à feu en bois sculpté. De chaque côté de la cheminée, deux portes à deux battants en bois ouvrent sur le petit salon.Parquet à motif « Chantilly ». Les murs sont entièrement décorés de boiseries et parés de bibliothèques. La pièce est actuellement à usage de salon de billard. Une porte dérobée mène au boudoir qui prend place dans la tour du 16ème. Actuellement, toutes les boiseries ont été démontées et numérotées en vue d’une restauration. Une porte mène à un cabinet de toilette ainsi qu’à un vestibule dont le sol est en pierre de Bourgogne, dans lequel prend place un second escalier en bois orné d’une rampe en fer forgée.
Accès à la galerie composé au sol d'une mosaïque dans le style pompéien. Les murs agrémentés de boiseries peintes dans un ton jaune pâle sont révélés par la lumière qui entre par les deux fenêtres à grand carreaux encadrant la porte vitrée. Le plafond est agrémenté d’une corniche présentant des motifs grecs.
La galerie dessert les différentes pièces du rez-de chaussée. Elle se prolonge par un palier qui ouvre sur le jardin.
A droite de la galerie d’entrée, une porte permet d’accéder à la partie 16ème siècle, qui se compose d’une salle à manger à cheminée en pierre. Le sol est en pierre de Bourgogne. Cuisine équipée. Salon avec une cheminé en pierre.
Les portes en bois proviennent du château de Vaux à Fouchères.
Le salon ouvre sur un palier décoré d’une ancienne lessiveuse, qui dessert un vestiaire ainsi qu’une salle de bain. Second palier dont les murs sont en colombage, dans lequel prend place un escalier en bois sablé à balustre. Ancienne cuisine qui a conservé l’ancien four à pain. Accès au fruitier et à la cave à vin voûtés. Une porte ouvre sur les anciennes écuries ainsi que sur l’ancien garage à carrosses en enfilade, percé de deux baies vitrées et d’une porte vitrée donnant sur la haute cour, dans lequel subsistent des graffitis datant de l’occupation allemande.
L’ensemble du rez-de-chaussée a fait l’objet d’une restauration soignée, dans le respect des méthodes traditionnelles.

Premier étage
Les trois escaliers desservent le premier étage. L’escalier principal de la partie 18ème conduit à un palier. Accès à la terrasse.
A droite, la chambre des maîtres avec une cheminée en marbre. Le sol est en parquet. Elle donne sur un bureau au premier étage du châtelet d’entrée, dont la fenêtre à meneau et vitraux offre une vue plongeante sur le pont-levis. Le sol est en tomette. Une porte en bois donne sur la salle de bain. Une seconde porte en enfilade donne accès à un couloir desservant deux chambres avec cheminée. Le sol est en parquet à l’anglaise. Le couloir permet de rejoindre le premier étage de la partie du 16ème siècle directement accessible depuis l’escalier en bois sablé à balustre qui dessert en outre une pièce en entresol. Il se compose d’un premier grenier aménagé avec charpente apparente en bois sablé, ainsi que deux autres en enfilade qui présentent une charpente mansardée percée de lucarnes
A gauche du palier, un couloir dessert trois chambres avec cheminée en marbre, boiseries et parquet, un bureau, une pièce à usage de débarras, une pièce d’eau ainsi qu’une pièce ornée d’une cheminée en marbre qui se trouve dans la tour d’angle, dont les boiseries ont été entièrement restaurées. Elles offrent chacune un accès direct à la terrasse.

Deuxième étage
L’accès se fait par les deux escaliers 18ème siècle. Il se compose d’un couloir traversant, éclairé par les fenêtres mansardées côté haute cour, qui dessert quatre chambres mansardées agrémentées de boiseries et d’une cheminée en marbre. Parquet à l’anglaise. Diverses pièces à usage de greniers et de débarras.

L’aile nord-ouest et le pavillon de la marquise douairière


Rez-de-chaussée
L’accès à la partie habitation se fait depuis une porte fenêtre qui ouvre sur une entrée avec une buanderie. Une salle à manger agrémenté d’une alcôve, ainsi qu’une cuisine ouverte. Accès à un escalier menant à la cave basse.
Salon dans lequel prend place un escalier en bois à balustre. Cabinet de toilette.
Entresol
L’escalier dessert le premier étage en entresol de la troisième tour, dite Pavillon de la Marquise, composé d’un palier, d’une chambre ornéede boiseries et d’une cheminée en marbre noir, ainsi que salle d’eau récente. Le premier étage de la tour, se compose d’un palier, d’une salle de bain, d’un cabinet de toilette ainsi que d’une chambre également ornée de boiseries et d’une cheminée d’angle en marbre rose. Les sols sont en parquet à l’anglaise.
Premier étage
Desservi par l’escalier, le premier étage de l’aile nord-ouest se compose d’une salle d’eau, d’un cabinet de toilette ainsi que d’un couloir central qui dessert quatre chambres mansardées avec parquet à l’anglaise. Chaque chambre est éclairée par des fenêtres mansardées. Une pièce actuellement à usage de débarras. Une porte permet d’accéder aux greniers aménagés qui relient cette partie au reste du château.
Un escalier extérieur mène à une cave voutée fermée par une porte en bois, sous le pavillon de la marquise douairière.
Le chauffage de l’aile nord-ouest est indépendant du reste du château.

Les communs

Ils sont disposés en L autour de la Basse-cour. L’ensemble des communs à fait l’objet d’une restauration soignée.

Les bâtiments de la porterie

Ils s’élèvent sur deux niveaux, surmontés d’une toiture en tuile plate percée par quatre lucarnes à croupe dites « capucines » surmontée chacune d’un épi en zinc. Les façades à droite de la poterne d’entrée sont à colombage et en torchis. Celles de droite sont en pierres apparentes. La poterne d’entrée s’élève sur deux niveaux. Le premier étage percé d’une fenêtre à meneaux, est surmonté d’une toiture à quatre pans en ardoise décoré de deux épis en zinc.
Les bâtiments se composent d’une ancienne laiterie voutée dont le sol est en tomette, de l’ancienne armurerie aménagée en appartement indépendant entièrement restauré, composé d’une pièce de vie, une cuisine agrémenté d’un évier en pierre surmonté d’un œil de bœuf, une chambre et une salle de bain. Les sols sont en pierre. Accessible depuis la cour, une salle des gardes agrémentée d’une cheminée double face centrale en pierre donnant sur deux espaces communicants. Un escalier en bois permet d’accéder à un grenier aménageable.
Faisant suite au châtelet d’entrée, une salle d’exposition ainsi qu’une vaste grange du 17ème siècle qui dévoile sa charpente en bois. Les murs sont en pierres apparentes.
En retour d’équerre, face au château, une grange dont une première partie est actuellement à usage d’atelier, surmontée d’un grenier accessible par un escalier en bois ainsi qu’une seconde partie à usage de débarras qui constituait les anciennes écuries.
Bûcher.
Une glacière, non accessible actuellement se dresse de l’autre côté du chemin menant au château.

Le pigeonnier

Accessible depuis l’extérieure de la cour, à l’angle des communs. Il est de forme cylindrique surmonté d’une toiture en poivrière en tuile plate. Il se compose d’un cave voutée. Un escalier conduit à un premier niveau ainsi qu’au second niveau ou se dresse au centre une poutre d'axe verticale qui pivote sur une pierre dure appelée foire. A cette poutre sont rattachés des « bras » auxquels est fixée une échelle dont les barreaux correspondent aux différentes rangées de boulins. Cette échelle permettait d'approcher facilement tous les boulins pour attraper les pigeons ou nettoyer les nids.

Le Parc

Le parc s’étend sur environ 6 hectares pour 1/3 de bois et 2/3 de parc, ceint de douves en eau. Dans la basse-cour, le jardin à la française planté d’ifs taillés en cône, côtoie le potager décoratif bordé de buis qui rappelle les jardins des simples ou Herbularius très répandus au Moyen-Age dans les jardins de Monastères.
Passé le pont levis, la « haute cour » est agrémentée du jardin de plantes aromatiques et médicinales planté sous les fenêtres des anciennes cuisines.
Depuis la Haute cour du château, une grille blanche en fer forgé ouvre sur un pont en bois qui enjambe la douve, permettant d’accéder à l’arrière du parc composé d’une une grande étendue d’herbe bordée par des sous-bois. Elle se prolonge par l’ancienne allée de platanes centenaires dont il ne subsiste que les cépées, mais qui peut encore aujourd’hui s’enorgueillir de la perspective qu’elle continue d’offrir. Cette « allée du roi » mène jusqu’à la basse douve.
Le parc est agrémenté d’une piscine.

Ce que nous en pensons

Ancienne forteresse devenue château de plaisance, l'édifice reflète aujourd'hui autant l’élégance du 18ème siècle que la beauté rustique du 16ème siècle. Dressé dans un environnement vierge de toute nuisance, il semble encore aujourd'hui imprenable dans son écrin ceint de douves, mais reste accessible par le double pont-levis entièrement restauré, qui apparaît comme le summum de ce lieu où règne une sérénité quasi-monastique.
Le château témoigne de l’histoire d’une passion, celle des seigneurs actuels qui ont su jour après jour, depuis des années, par leur assiduité méticuleuse, restaurer "dans son jus" cet ensemble unique tout en y apportant discrètement tous les éléments du confort moderne. Une restauration qui a reçu de multiples gratifications et a permis d’obtenir une protection au titre des Monuments historiques permettant de bénéficier de déductions fiscales.
Les intérieurs eux-mêmes sont semblables à une machine à remonter le temps : les siècles semblent s’être donné ici rendez-vous pour surprendre, laissant chacun leur empreinte dont résulte cette composition unique. Il s’agira pour le futur seigneur des lieux de poser la "dernière pierre", et de poursuivre la défense du château contre les assauts du temps, mais aussi de choisir parmi les nombreuses possibilités d’exploitation qu’offre le site, fierté de sa région.
Pour tout cela l'aspect fiscal de l'inscription MH permettra au futur occupant des lieux de diminuer fortement, voir de supprimer son impôt sur le revenu.

2 600 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Barème d'honoraires
au 1er Avril 2017

Ventes d'immeubles

À Paris et en Ile-de-France
Prix de vente au-delà de 600 000 euros       5% TTC*
Prix de vente de 400 000 à 600 000 euros   6% TTC*
Prix de vente de 200 000 À 400 000 euros   7% TTC*
Prix de vente jusqu'à 200 000 euros             9% TTC*
Honoraires à la charge du Vendeur

En Province
Prix de vente au-delà de 500 000 euros       6% TTC*
Prix de vente jusqu'à 500 000 euros   30 000 Euros TTC* (forfait)
Honoraires à la charge du Vendeur

Expertise

Avis de valeur argumenté : 1 800 Euros TTC*
Expertise à partir de 2 400 Euros TTC*
Les tarifs des expertises sont communiqués sur devis personnalisé établi sur la base d’un taux horaire moyen de 120 Euros TTC*

   

*TTC : TVA incluse au taux de 20 %

Référence 521780

Surface cadastrale 6 ha
Surface du bâtiment principal 1400 m2
Surface des dépendances 1180 m2

Responsable régional
Aube

Corinne Angeli       +33 1 42 84 80 85


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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


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