Entre les gorges de l'Ardèche et Uzès,
un château restauré du 18è S. et son oliveraie sur 120 hectares

Situation

Aux abords d'un petit village, dans la plaine, avec une vue étendue sur les monts d’Ardèche, les Cévennes et les massifs calcaires en direction d'Uzès. Le domaine est longé par une rivière sur plus d'un kilomètre. Il existe sur la propriété une piste d’atterrissage pour avions de tourisme.

Description

Le domaine forme un ensemble complet dont l'empreinte propre au 18ème siècle a été préservée. Il réunit le château proprement dit, ou écuries, une magnanerie et une orangerie, auxquelles se sont greffés récemment une nouvelle maison et un moulin à huile destiné à assurer sur place le broyage des olives de la propriété. Le bâtiment de la noria qui alimentait jadis les citernes est toujours en place. Les constructions sont centrées au milieu d'un domaine de 120 hectares environ de terres plates et irriguées plantées pour l'essentiel de céréales ou cultures annuelles. Le reste englobe le parc et une oliveraie comptant quelque 1500 arbres.

Le château

Inscrit ISMH, il est construit sur une base datant du 14ème siècle, dont subsistent les deux tours de la façade côté arrivée. L'ensemble fut remanié à la suite d'un incendie durant les guerres de religion, complétement transformé et considérablement agrandi dans les années 1780. Les piliers du grand portail d'entrée et sa majestueuse grille en fer forgé, l'escalier extérieur à double révolution, les balustrades, la terrasse embrassant les monts d'Ardèche, les jardins, l'orangerie et la modénature de pierre sous la corniche sont caractéristiques de l'époque Louis XVI, de même que la décoration intérieure et les cheminées.


Rez-de-jardin
A-demi enterrées par endroits et en rez-de-jardin à d'autres, toutes les pièces de ce niveau sont voûtées. Il s'agit de la partie la plus ancienne où se trouvaient les cuisines, celliers et caves, qui pourraient éventuellement être réaménagés.
Rez-de-chaussée
Surélevé par rapport au rez-de-jardin, le niveau de réception est accessible depuis la cour d'honneur par un escalier à double révolution précédant une terrasse. A l'opposé, les salons donnent par des portes-fenêtres sur une terrasse de 90 m² actuellement couverte d'une verrière et bordée de balustres. La porte d'entrée ouvre directement sur le vestibule réaménagé au début du 19ème siècle sur deux niveaux. Il distribue plusieurs salons avec cheminée, une salle de billard, un bureau et des cuisines professionnelles récentes.
Premier étage
En haut de l'escalier, une coursive à l'italienne fait le tour du vestibule et distribue trois suites et six chambres, chacune avec toilettes et salle de bain.
Combles
Les combles sont en grande partie habitables et potentiellement à aménager.

Corps de dépendances attenant

Accessibles par la cour d’honneur mais également via un portail d’accès séparé, disposés de part et d'autre d'une cour où manœuvraient les attelages, deux bâtiments se font face. Il s'agit d'anciennes remises avec granges à foin aux étages. L'une de 217 m² sur deux niveaux est à restaurer entièrement, l'autre de 237 m² avec étage de 80 m² a vu sa toiture refaite en 2010.

Petite maison d'habitation

Jouxtant le parc, cette maison indépendante de 80m² environ, entièrement restaurée en 2005, réunit une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain sur un jardin avec jacuzzi extérieur.

Parc, orangerie, piscine et noria

Créé en 1785 à l’occasion du mariage de la fille du châtelain, le parc transcende le château avec son jardin de buis, sa treille où poussent d'anciennes variétés de rosiers, ses bassins et ses pelouses rases, lieux de réceptions estivales et de "gardens parties" à l'ombre des arches de l'orangerie. Cette dernière forme un espace de 162 m² qui abritait autrefois 80 orangers, réchauffés en hiver par trois poêles à bois. Elle abrite désormais hamacs et sofa face à la piscine de 12 m x 6 m. Restaurée (murs et toiture) et raccordée au réseau électrique en 2005. Dans le parc un espace est réservé pour une collection de variétés anciennes d'arbres fruitiers.
Adossés à l'orangerie, le puits et le bâtiment de 76 m² sur deux niveaux qui protégeait la noria, édifice dont le gros œuvre a été restauré, sont le point de départ d’un ingénieux circuit d'alimentation en eau.

Magnanerie

Placée légèrement à l'écart avec accès indépendant, l'ancienne maison des vers à soie est à restaurer. Elle mesure 210 m² au sol sur trois niveaux.

Maison d'habitation neuve

Construite en 2003 à l'écart et complètement indépendante, elle compose une surface de 220 m² habitables avec terrasses et garages, non loin d'un petit étang.

Oliveraie et moulin à huile

Dans le respect des règles de l’agriculture biologique, 1500 oliviers ont été plantés pour la production d’une huile d’olive de très haute qualité. Les variétés choisies sont locales : Picholine, Négrette et Rougette de l’Ardèche, et panachées avec une dizaine d’autres variétés afin de préserver la biodiversité. Soucieux de préserver la qualité, de la plantation de l’arbre à la dégustation du produit final, les propriétaires actuels ont installé dès 2011 leur propre moulin à huile sur le domaine du château.
Les olives sont pressées à froid, sans eau, aussitôt après récolte, afin d’empêcher la dégradation du fruit et préserver au maximum ses propriétés. L’huile obtenue est ensuite décantée naturellement et filtrée,
puis stockée dans un bâtiment semi-enterré avec toiture végétalisée à l’abri de la chaleur, de l’air et de la lumière pour éviter toute oxydation. Le résultat est une huile biologique aux grandes qualités chimiques (taux d’acide et indice de peroxyde très bas) doublée d’excellentes propriétés organoleptiques : typicité de fruité vert intense avec arômes d’amande et de pomme verte, relevée d’une belle “ardence” (goût épicé) soulignée d’amertume.
Un atelier, un abri pour matériel et un local pour le personnel sont adossés au moulin, l'ensemble totalisant 450 m² au sol.

Les terres agricoles

Plates et irriguées, elles couvrent environ 120 hectares dont une centaine d'un seul tenant autour du château, le reste formant une parcelle de 17 ha environ distante de 1,5 km. Une douzaine d'hectares sont plantés en bois d’œuvre jeune (peupliers, noyers, chênes rouges d'Amérique), 6,5 hectares composent l'oliveraie,11 hectares sont loués en bail à ferme, enfin environ 70 hectares sont loués à un exploitant agricole dans le cadre d'une SCEA dans laquelle la société propriétaire du domaine est majoritaire (d'où l'absence de risques liés à un bail à ferme).

Ce que nous en pensons

L'opportunité s'offre ici d'acquérir un séduisant domaine du 18ème siècle où les hôtes sont accueillis dans une atmosphère de quiétude typiquement provençale. Ses capacités pourraient être doublées par l'aménagement des vastes dépendances, qu'il est en outre possible d'agrandir puisque la zone est classée en NDH. Placé juste à l'orée d'un village, le château est directement accessible par avion privé et recèle tous les éléments qui permettraient de le rendre autonome. Sa nouvelle vocation oléicole lui assure en tout cas de brillantes perspectives, la demeure elle-même ayant fait l'objet de travaux importants au niveau des espaces résidentiels qui consolident à long terme ses nombreux atouts.

Prix : nous consulter

Référence 725761

Surface cadastrale 126 ha 25 a 40 ca
Surface du bâtiment principal 1000 m2
Surface des dépendances 1550 m2

Responsable régional
Gard

Regis Senseby       +33 1 42 84 80 85


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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


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