Tout près des bords de Loire, entre Saumur et Chinon,
une maison de famille d’origine monastique transformée en hôtel et maison d’hôtes

FONTEVRAUD L'ABBAYE, Maine-et-Loire Pays de la Loire FR
Gîte, Pays de la Loire

paroles de propriétaires

Pourquoi vous êtes vous installé dans cette région, en ce lieu et pas ailleurs ?

Mestré est dans notre famille depuis le 7 mars 1791. La maison a été essentiellement transmise par les femmes, faisant écho à l’Abbaye de Fontevraud qui, selon le souhait de Robert d’Arbrissel, fut exclusivement dirigée par les mères abbesses. Plusieurs générations vivent aujourd’hui sur le domaine.

Qu'offrez vous aux personnes qui viennent séjourner chez vous ?

Les moines avaient un don tout particulier pour choisir l’emplacement de leurs abbayes. C’est le cas à Mestré : campagne, eau (source, étangs), forêt... Tout concourt à préserver un calme encore monacal ! Nous venons d’ailleurs de rejoindre les Relais du Silence. Quand la période estivale de notre hôtel-restaurant se termine, nous proposons la maison à la location pour des séjours sur mesure avec tout le confort de notre activité hôtelière : en plus des chambres, deux salles de restaurant et une cuisine professionnelle. Notre présence reste discrète mais, pour ceux qui le souhaitent, nous pouvons, en supplément, préparer les petits déjeuners et les repas.

Quelles sont les particularités architecturales
de votre édifice ?

Le Domaine de Mestré est un vaste ensemble de bâtiments, avec un hectare de toiture, qui a été de tous temps remanié, depuis le 12e siècle jusqu’au 19e. Les générations précédentes ont rajouté en 1802 un bâtiment central et un pavillon en 1860, actuel restaurant de la table de Mestré. Une grande maison tout en longueur, des cours carrées entourées d’autres édifices rappellent une architecture monacale. Il reste du 12e et du 13e siècle trois bâtiments principaux, dont une petite chapelle transformée au 16e siècle en maison d’habitation pour le gouverneur et percée de fenêtres à meneaux sur toute la façade. Sur la grange à dîme qui servait d'hôtellerie pour l’Abbaye de Fontevraud et accueillait également les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, on trouve encore aujourd'hui la coquille et les armoiries de Renée de Bourbon, abbesse de Fontevraud au 16e siècle. D’autres pierres sculptées ont été grattées pendant la Révolution comme celles représentant la couronne d'épines du Christ, les fleurs de lys des Bourbons, ou la Crosse de l'Abbaye Royale dont l'autorité dépendait directement du pape.

Vos bonnes adresses alentour, en dehors des sentiers battus ?

Sur place, dans l'une des cours, nous avons un salon d’esthétique-barbier et une savonnerie artisanale qui présente son savoir-faire, ses produits et un musée. Le marché dominical de Montsoreau est, été comme hiver, le lieu de rendez-vous des producteurs locaux et si le temps le permet rien n’est plus agréable que de faire une petite pause en terrasse avec vue sur la Loire. Candes-Saint-Martin, lieu de confluence de la Loire et de la Vienne, est un des plus « Beaux villages de France ». Pour les amateurs de vin de Loire, Béatrice et Pascal Lambert sont d’excellents producteurs de Chinon cultivé en biodynamique. La région compte de nombreux édifices particulièrement intéressants : l’église prieurale de Cunault de style roman et gothique et classée monument historique, célèbre pour ses deux cent vingt-trois chapiteaux sculptés ainsi que ses peintures murales qui en font un véritable trésor artistique ; et bien sûr, l’incontournable Abbaye de Fontevraud fondée en 1101 avec ses quatorze hectares de bâtiments. Sans oublier que dans un rayon de quinze kilomètres sont réunis presque tous les châteaux de la Loire : Montsoreau, Saumur, Montreuil-Bellay, Brézé, Azay-le-Rideau, Villandry, Langeais.

Quelle est son histoire ?

À l’origine, « l’Hébergement de Mestré » était la ferme principale de l’Abbaye Royale de Fontevraud datant du 12e siècle. De cette période, il reste trois bâtiments principaux : la maison du gouverneur, la grange à dîme et une petite chapelle. Le gouverneur, désigné par la mère abbesse, gérait pas moins de deux cent cinquante domaines, les coupes des bois, l'arrivée des poissons de la Loire, la cuisson des pains pour les paysans et bien sûr l'afflux des pèlerins. Au 17e siècle, Louis-Marie Grignion de Montfort se présente à l'abbaye de Fontevraud pour rendre visite à sa sœur. Vêtu de haillons, il n'est pas reconnu et l'entrée lui est refusée. Il viendra alors séjourner à Mestré. La propriété, avec ses quarante hectares de terres agricole et quarante hectares de bois, a été acquise par notre famille après la Révolution et plusieurs générations y ont toujours vécu ensemble. Lors de la Première Guerre mondiale, tous les hommes sont appelés au front et aucun n’en revint. Les femmes mettent alors les terres en fermage. Pendant la Seconde Guerre mondiale, cinquante personnes, femmes et enfants, vivent dans la propriété en attendant le retour des hommes, tous mobilisés à leur tour. Mais cette fois-ci, ils reviennent tous sains et saufs ! Après la guerre et pendant cinquante ans, tous les héritiers vont s’atteler à faire renaître le domaine. Mes parents en héritent en 1981 et créent des chambres et une table d’hôtes. Nous avons repris le flambeau en 2011 et transformé les lieux en hôtel-restaurant. Nous exploitons également es terres du domaine qui sont désormais exclusivement cultivées en bio.

Ce que nous en pensons

Si l’origine conventuelle des lieux se laisse deviner dans l’ordonnancement des bâtiments, c’est bien l’esprit d’une maison de famille qui prévaut désormais au Domaine de Mestré. L’ancienne hôtellerie et résidence du gouverneur de l’abbaye de Fontevraud a recouvré sa vocation hospitalière. D'une élégance classique, ce dédale de bâtiments et de cours ceint de silence et de verdure se révèle aussi propice à la tenue de laïcs séminaires et d’événements heureux. Une table raffinée parfait ce refuge où l'on pense décidément à tout. Un immense parc, ombragé de cèdres et de tilleuls, invite à la rêverie, un livre à la main, la Dame de Monsoreau ou la Duchesse de Langeais... avant de visiter les tout proches châteaux que Dumas ou Balzac ont choisi pour fiefs de leurs héroïnes.

Tarif

entre 1600 € et 2600 € / semaine

Réf 643062

Ouverture du 02 février au 31 décembre

Capacité d'accueil

26 11 10 6 11

Lorsque la période hôtelière s’endort, l'hôtel-restaurant reste éveillé et se transforme en gîte bénéficiant de tous les avantages que procure l'activité professionnelle du domaine. Les locations se font à partir de 16 personnes et jusqu’à 26 sur la période du 1er octobre au 31 mars. Dans la maison centrale, tout en longueur, trois cages d'escaliers distribuent les chambres. Chacune possède sa salle de bains et ses toilettes. Au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces principales compte deux salons, deux salles à manger et la cuisine. L'orangerie, située dans la cour, peut être utilisée comme pièce de réception ou salon de danse.

Équipements et services
  • Cuisine équipée
  • Internet WIFI
  • Service de ménage quotidien sur demande
  • Four micro-ondes
  • Coffre-fort
  • Barbecue
  • Service de ménage hebdomadaire
  • Lit bébé
  • TV par satellite
  • Lave-vaiselle
  • Lave-linge
  • Chauffage
  • Accès aux personnes à mobilité réduite

Langues parlées

Anglais

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