monuments historiques à vendre - aisne - entre lille et paris

Entre Lille et Paris, proche de la Belgique,
une ancienne abbaye 12ème,18ème, 20ème s. classée MH

Situation

Au cœur d’une région naturelle, campagne vallonnée, riche en forêts et en prairies.
Le bocage maille ce pays d'élevage et de fromage, écologiquement préservé, réservoir de biodiversité.
L’habitat de maisons traditionnelles en pierre, ou en brique avec des insertions de pierre, et couvertes d'ardoise, y est dispersé.
Patrimoine architectural et historique généreux, entre édifices médiévaux et églises fortifiées.
En face d’une église, à proximité d’un petit pont de pierre, et d’un lavoir original, au bord d'un ruisseau d'eaux vives.
A proximité d’un village paisible, entouré de bois et de rivières, de champs et de pâtures.
A quelques minutes d’une petite ville, une demi-heure d’une grande cité de la région, une heure de la Belgique, et à environ deux heures de Paris, et d’autres capitales européennes.

Description

A l’origine, l’édifice cistercien a été fondé, vers le milieu du 12ème siècle, par des moines défricheurs venus d’une abbaye voisine.
Il a été reconstruit au 18ème siècle, en pierre et en brique, la pierre étant essentiellement utilisée pour les encadrements des baies, les pilastres et les cordons séparant les niveaux.
Le logis abbatial présentait un avant-corps central d'une travée, délimité par des pilastres corinthiens, et surmonté d'un fronton triangulaire, le corps de bâtiment se prolongeant de chaque côté par trois travées sur chaque niveau.
A chaque extrémité, les deux pavillons, à trois travées plus étroites, avaient été rehaussés d'une toiture mansardée.
L'ensemble de la façade paraît plutôt classique. Son allure imposante.
Les bâtiments servaient de filature avant leur destruction.
Située dans la vallée de l'Oise, non loin de la frontière belge, et proche d’une ville fortifiée, l'abbaye, comme toute la région, a beaucoup souffert des guerres européennes.
Elle a été détruite et reconstruite à plusieurs reprises.
Ce sont les seuls bâtiments témoins conservés de l'édifice cistercien reconstruit entre la fin du 17ème siècle et le début du 18ème siècle.
Ils s'ordonnent en deux ailes symétriques, autour d'un des plus remarquables pigeonniers de toute la Picardie.
L’église abbatiale a été totalement détruite à la Révolution.
Seul un chapiteau, retrouvé dans les environs, en témoigne encore.
Devant la partie habitable, quelques vestiges sont encore visibles, tels qu’un authentique lave-mains en pierre du 12ème siècle, ou un ancien pressoir à pommes, en pierre.
Classée Monument Historique, la ferme abbatiale, composée des communs de l'abbaye, date du milieu du 18ème siècle.
A l’abri de l'enclos abbatial, en grande partie intact, l'ensemble du système hydraulique cistercien, avec ses canaux de drainage, ses biefs, et son étang, sont, en dehors du site archéologique, ce qui reste de plus ancien de cette abbaye primitive.
La végétation est omniprésente, et particulièrement variée.
Devant, une pelouse, quelques buissons et arbustes, parfois en fleurs, de nombreux rosiers, un verger, et un bel assortiment d’arbres aux essences variées, parfois rares.
Près de l’entrée, au bord des jardins, un ancien fruitier.
A l’arrière, la nature est moins domestiquée avec quelques taillis ou futaies, une allée de tilleuls, une rangée d’osiers, et de la prairie.
Au milieu, les différents cours d’eau, avec de pittoresques ponts de pierre. Sur le plan d'eau, une île ornée d’une colonne de pierre gravée qui disparaît dans la végétation.
Autour, au-delà de rares maisons voisines, et d’un authentique moulin, des paysages de bois et de pâtures, de forêts et de marais, des lieux qui ont séduit certains peintres ou écrivains célèbres.

L'abbaye

Située vers le milieu de la propriété, elle regarde le sud.
D’une surface habitable d’un peu plus de 500 m², sur un rez-de-chaussée et une partie en étage, elle n’a été que partiellement restaurée et aménagée, dans le plus grand respect de son caractère abbatial et authentique. Le confort reste relatif.
Les bâtiments, construits en pierre, sont couverts d’ardoises. L’ensemble nécessite encore des travaux.
L’édifice est d’une unité, et d’une symétrie presque parfaites.
A chaque extrémité, un pavillon, flanqué d’une aile, qui rejoint au centre un imposant et remarquable pigeonnier.
Façades avec portes et fenêtres à petits carreaux, portails en bois pour les dépendances.
Toits à quatre pans pour les pavillons, dôme à huit pans pour le colombier octogonal.
Chaque toiture est ornée en façade d’originales lucarnes de toit à œil-de-bœuf.
A l’arrière, des façades plus sobres.
A gauche, dans l’un des pavillons, l’habitation s’ouvre, en rez-de-jardin, par une porte-fenêtre, à petits carreaux, sur une première pièce.
A côté, accessible directement par une autre porte-fenêtre en façade, une autre pièce. Au fond, un escalier en bois.
A l’étage, une grande chambre, tomettes au sol.
A la suite, l’ancienne pièce de vie, au charme désuet, et encore d’un autre temps, avec une monumentale cheminée en pierre. Une ancienne armoire murale, une alcôve, ornée d’un panneau à moulures, un ancien four à pain, un petit placard encastré, faisant office de garde-manger, et un remarquable poêle à bois, en fonte. Au sol, de très anciennes briques de terre cuite. Accès au jardin par une porte-fenêtre.
Ensuite, une grande pièce, anciennement sans doute à usage de dépendance, faisant office de remise.
Au centre, une pièce circulaire traversante, avec deux ouvertures de part et d’autre, salle voûtée hémisphérique surmontée d’une coupole, avec un orifice central. En haut, au-dessus, le pigeonnier.
A droite, une vaste pièce, aménagée actuellement en salle d’exposition, avec une large baie vitrée sur l’arrière.
A côté, une autre pièce, qui abrite pour le moment les pierres en attente de restauration.
Et derrière, une petite pièce, avec des toilettes, et une remise annexe, abritant la margelle d’un ancien puits.
A la suite, dans l’autre pavillon, deux dépendances, à usage de grange ou remise. Greniers au-dessus.
Les combles restent à aménager.
A noter, de nombreux éléments aussi authentiques que caractéristiques, et pour certains, remarquables, tels que les fenêtres à lucarne, ou les charpentes.
A l’extérieur, côté parc, l’accès à une ancienne glacière, près de l’entrée de la propriété.
Attenantes à l’habitation, les anciennes dépendances, à usage de remises, sont aménageables.
Côté jardin, devant les bâtiments, quelques vestiges en pierre, un original pressoir à pommes, un bassin d’époque à usage de lave-mains ou lave-pieds, un ancien chapiteau.
Autour, des murs en pierres.
L’environnement est calme, l’ensemble est étonnant.


Ensemble de bâtiments
Un peu à l’écart, dissimulé derrière un bosquet, avec un accès et une entrée indépendants, un autre bâtiment, construit sur l’emplacement de l’ancienne église abbatiale.
Un ensemble immobilier de construction plus récente, beaucoup plus vaste, anciennement à usage industriel, avec quelques pièces, autrefois à usage de bureaux, d’une surface de 250 m² environ, ainsi que plusieurs espaces assez volumineux.
A savoir une grande halle de 4 000 m², une grande salle de 1 200 m², une galerie frontale de 800 m², et une galerie latérale de 500 m² environ.
Ces volumes bénéficient d’une belle hauteur sous toiture, avec de solides structures en charpentes métalliques, et d’une luminosité appréciable, grâce à des puits de lumière, et de larges ouvertures latérales.
D’autres locaux disponibles pour les vestiaires, les sanitaires, les toilettes, et le stockage.
En face de ce bâti principal, aux façades en brique, d’une belle originalité architecturale, d’anciens petits bâtiments annexes, avec un large parking devant.

L’ensemble est dans un bon état.

Ce que nous en pensons

Un tel endroit semble sorti de l'imagination, mystérieux, d’un temps très ancien. L'envie est forte de reconstituer minutieusement toute l'histoire qui s'est déroulée là. Le dernier occupant l'a respectée en conservant leur authenticité aux bâtiments malgré des apports de confort. Une partie plus récente se prêtera facilement à divers usages. Une éventuelle activité sur place sera immédiatement servie par l' environnement, proche et plus lointain, de nature profuse, de ruralité de livre d'images. Il y a ici -ruisseaux, prairies, grands arbres, haies, troupeaux-, tout ce qu'un poète romantique peut invoquer dans une célébration de la campagne.

Vente en exclusivité

590 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Barème d'honoraires
au 1er Avril 2017

Ventes d'immeubles

À Paris et en Ile-de-France
Prix de vente au-delà de 600 000 euros       5% TTC*
Prix de vente de 400 000 à 600 000 euros   6% TTC*
Prix de vente de 200 000 À 400 000 euros   7% TTC*
Prix de vente jusqu'à 200 000 euros             9% TTC*
Honoraires à la charge du Vendeur

En Province
Prix de vente au-delà de 500 000 euros       6% TTC*
Prix de vente jusqu'à 500 000 euros   30 000 Euros TTC* (forfait)
Honoraires à la charge du Vendeur

Expertise

Avis de valeur argumenté : 1 800 Euros TTC*
Expertise à partir de 2 400 Euros TTC*
Les tarifs des expertises sont communiqués sur devis personnalisé établi sur la base d’un taux horaire moyen de 120 Euros TTC*

   

*TTC : TVA incluse au taux de 20 %

Référence 999520

Surface du bâtiment principal 500 m2

 

 Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Responsable

Bruno Van Montagu       +33 1 42 84 80 85


contacter

Mes favoris

Partager

envoyer à un ami Pinterest twitter Facebook Google Plus

NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


E-carte

Envoyer


En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation de nos services. OK En savoir plus