A Paris, dans une voie pittoresque du 14ème arrondissement,
une maison-atelier de 216 m² enchâssée dans d'immenses verrières

Situation

Dans une impasse lotie de maisons individuelles et ateliers d'artistes du 14ème arrondissement, entre la rue de La Tombe-Issoire et la rue d'Alésia. A deux pas de commerces de bouche et brasseries. Les stations de métro Mouton Duvernet et Alésia sont proches, les lignes de bus 28, 38, 62 et 88 passent non loin. La voie regroupe des ateliers ou hôtels particuliers construits de 1924 à 1926, principalement par André Lurçat, éminent représentant du style international des années 20 et 30. Henri Matisse, Chana Orloff, Henri Miller ou Alberto Magnelli ainsi que Jean Lurçat y vécurent.

Description

La maison-atelier, bâtie en 1962, présente une façade de verre et brique rouge coiffée d'un toit-terrasse typique du style moderniste. Une large porte ouvre sur le hall d'entrée qui dévoile un espace de vie mis en scène autour d'un jardin-patio et coiffé de verrières qui culminent à près de 10 mètres. Volumes et matériaux du style moderniste se côtoient : espaces ouverts, murs de brique rouge et blanche, sol en carreaux de terre cuite, parois de verre, ossature de métal noir.
La maison d'une surface de 216 m², exposée au Sud et au Nord, baigne dans le calme et la lumière. Depuis l'entrée, une première chambre de 13 m² précède un cabinet de toilette. Le séjour de 35 m² et la cuisine reçoivent la lumière du jour par le jardin-patio. Puis s'enchaînent un bureau, une salle de bain et une chambre de 15 m² surmontée d'une mezzanine, aménagée dans un petit pavillon lumineux. Au premier étage, un vaste séjour-atelier de 49 m² est coiffé d'une verrière. Là est également aménagée une troisième chambre de 13 m². Le deuxième étage est occupé par une dernière chambre avec mezzanine de 11 m². Au sous-sol, une cave et une buanderie.

La maison-atelier

Signée Henri-Pierre Maillard, élève d'André Lurçat, cette villa-atelier, édifiée au début des années 60, perpétue l'esprit d'avant-garde du mouvement moderne déployé dès les années 20. Elle est traitée comme un objet unique où simplicité et dépouillement sont de rigueur, un volume cubique magnifié par une grande verrière et ouvrant au centre sur un jardin-patio. La façade plane annonce le répertoire intérieur : tel un tableau abstrait, elle joue sur les lignes verticales et horizontales des châssis noirs de la grande verrière qui surmontent une structure de bois enchâssée dans les parois vitrées du soubassement. En avancée, derrière un muret de brique rouge, quelques arbustes et un pavage d'ardoise noire animent l'entrée de la maison.

L'espace intérieur

Passée la porte d'entrée en bois teinté beige rosé, le hall d'entrée annonce d'emblée l'esprit moderniste du lieu basé sur des volumes dépouillés, polychromes et lumineux. Du sous-sol au second étage, un escalier en chêne à volée droite monte sur près de 11 m sous les vastes verrières. La blancheur des murs de brique et de pierre contraste avec les teintes grises et rouges des sols à carreaux de grès cérame. Les structures métalliques de couleur noire composent un jeu de verticales et d'obliques. L'entrée distribue une première chambre lumineuse de 13 m² attenante à un cabinet de toilette et une penderie. Puis un vaste séjour de 35 m² et sa cuisine côtoient un jardin-patio de 16 m² encadré par une verrière. Dès le printemps, une vigne vierge affleure la paroi vitrée. Un espace bureau et une salle de bain s'enroulent autour du patio. Une deuxième chambre de 15 m² et sa mezzanine sont éclairées par une verrière zénithale. Au premier niveau, les escaliers de bois desservent un vaste espace de 49 m² où la lumière est magnifiée par d'immenses verrières murales qui laissent aussi entrevoir le ciel. Au centre trône une imposante pile de brique rouge s'élevant jusqu'au toit-terrasse. Un point d'eau y est aménagé. Puis une troisième chambre de 13 m², nichée au fond de l'espace atelier. Tout comme dans celle aménagée dans la mezzanine au deuxième étage, la lumière traverse des fenêtres bandeau conçues dans l'esprit de Le Corbusier. Au sous-sol, cave et buanderie occupent un espace de 35 m².

Ce que nous en pensons

Dans cette impasse parisienne du 14è arrondissement, véritable havre de paix et de discrétion, se côtoient villas et ateliers édifiés par les grands noms de l’architecture du mouvement moderne des années 20 et 30. Et dans cette villa où règne une ambiance aussi aérienne que rationnelle, Henri-Pierre Maillard et son associé Pierre Ducamp y avaient installé leur atelier d'architecture au début des années 60. Leurs successeurs en ont fait une maison familiale, lieu aussi de diverses manifestations militantes et artistiques. La pureté architecturale de cette villa permettra aux nouveaux venus de laisser libre cours à leur imagination afin de moderniser ces vastes volumes tout en préservant l’esprit du lieu.

1 890 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.

Référence 907082

Nombre de pièces 7
Nombre de chambres 4
Surface réception47 m2
Hauteur sous plafond11.50
Surface totale intérieure216 m2
Surface Carrez 216 m2
Surface Cave37 m2
Surface Jardin16 m2

 

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Responsable

Françoise Fauré-Audouy       +33 1 42 84 80 85


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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


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