Ensemble de caractère sur le site d'un ancien couvent,
en position dominante et à l'écart de toutes nuisances

Situation

Au sud du Lot-et-Garonne et à la frontière de l’Albret, au sommet d’une des collines de cette contrée très touristique fort réputée pour son climat et sa qualité de vie. Agen, la préfecture du Lot-et-Garonne n’est qu’à une vingtaine de minutes : aéroport avec vols Paris-Orly trois fois par jour ; future gare TGV ; entrée de l’autoroute A62 plaçant Bordeaux et Toulouse à égale distance.
La région a su se préserver du tourisme de masse et rester « vraie » : l’Albret, la Gascogne et l’Armagnac sont évocateurs d’une douceur de vie dont la réputation est loin d’être usurpée.

Description

Proche d’une ville historique, la demeure témoigne, par certains de ses éléments, d’une histoire riche inscrite dans le temps.
Le long chemin d'accès goudronné ne dessert, hors la propriété, qu’une maison en contrebas. On découvre en haut de sa pente un ensemble de bâtiments disposés en U autour d’une grande terrasse herbeuse qui forme comme une cour intérieure. Le calme et le silence sont saisissants, tout juste animés par le chant des huppes et des alouettes et par la vue qui s’étend à l’infini sur un paysage de champs et de petites vignes jusqu'à la chaîne des Pyrénées, couverte de neige en hiver. Les abords de la maison ont été traités avec beaucoup de simplicité. Une prairie soigneusement tondue s'étend entre les deux ailes des bâtiments en retour. Le long du corps principal, une terrasse gravillonnée, des alignements d'iris et un gros marronnier bien taillé qui rafraîchit en été cette façade orientée plein sud. Rosiers anciens grimpant sur les murs, céanothes d'un bleu intense, jasmins persistants… une simplicité raffinée est de mise. L’autre façade du corps principal est au nord. Elle donne sur un talus herbeux lié à la déclivité du terrain et au-dessus apparaissent les bois de feuillus qui font partie de la propriété. Ce côté de la maison est délicieusement frais en été.

Le corps principal

La maison aurait eu aux 12ème et 13ème siècles deux tours templières aujourd’hui disparues. Il n’en reste que quelques traces côté ouest, au bout du corps principal. Les guerres de religion ne l’ont pas épargnée : brûlée sous Henri IV, elle fut reconstruite à la fin du 16ème, les belles cheminées de pierre et quelques plafonds à la française en témoignent, qui tranchent avec son aspect presque rural. Puis elle devint un couvent, dont reste la chapelle.
La porte d'entrée vitrée ouvre sur un grand salon traversant où une majestueuse cheminée de pierre à trumeau sculpté trône sous un haut plafond à la française. Au sol, des dalles de pierre style abbaye ; un parquet ciré est incrusté dans la partie centrale. La pièce, baignée de lumière, ouvre au nord comme au sud par deux très hautes portes-fenêtres à petits carreaux et imposte vitrée.
Vers l’ouest, une salle à manger au sol en carreaux de terre cuite avec une grande cheminée de pierre du 16ème siècle flanquée d’un poêle Godin dit "colonial". Sa chaleur s'ajoute à celle des grands radiateurs très fins qui équipent cette partie de la maison, alimentés par une chaudière au fuel Weismann très récente. Sur le mur nord, un grand passe-plats ouvre sur une cuisine plutôt étroite mais très bien équipée qui communique avec le grand salon par une petite porte.
La chapelle se trouve dans le prolongement de cette pièce. Probablement construite dans les vestiges d’une des deux tours templières, son niveau est surélevé et on y accède par un escalier de pierre aux marches usées. Une véranda vitrée la sépare du corps ouest de la demeure. Elle a conservé son autel de pierre avec, au-dessus, une grande et belle toile du 17ème siècle représentant un Christ en croix, qui appartient à la chapelle.
A l’est du grand salon, un couloir dallé de pierre dessert trois chambres, toutes tournées vers le bois au nord. La première est appelée "chambre Saint Jacques" car la ferrure de sa porte montre une petite coquille. La pièce a une grande cheminée de pierre ancienne équipée d’un insert soufflant réputé très efficace. Le plancher est à lames droites. Le grand lit a été placé dans une large alcôve. A droite et à gauche, une salle de bain, baignoire et lavabo d’un côté, des toilettes et un lavabo de l’autre, comme dans les vestiaires d’antan. Les hautes fenêtres sont à petits carreaux. Au-dessus de l’alcôve, une mezzanine accessible par un petit escalier de bois a été aménagée en chambre d’enfants.
La chambre qui suit, baptisée "fleurette", a une cheminée à moulures d'inspiration 18ème siècle et un plancher à larges lames. Une salle de bain a été installée sur toute sa longueur, au nord. Une cloison vitrée de type atelier la sépare de la chambre. La baignoire ancienne à pattes de lion est couronnée d’une petite tonnelle en fer forgé où sont fixés des rideaux de douche tombant en baldaquin - un dispositif aussi charmant qu'efficace.
Tout au bout du couloir, la troisième chambre forme un studio indépendant. Sa petite entrée où s’ouvre une salle de douche spacieuse donne dans la grande chambre rehaussée d'une cheminée à large linteau de pierre et poêle à bois Godin en insert. Plancher au sol.
Les sanitaires de ces trois chambres ont été très soigneusement aménagés pour des hôtes exigeants.
A la suite, en retrait, une petite cage d’escalier qui ne demande qu'à être restaurée accède au grand grenier qui couvre tout le corps central. Sa superficie et sa hauteur permettraient d'y aménager plusieurs chambres sous la belle charpente.
Dans l'angle placé tout au bout de cette partie centrale, un ancien chai qui reste à restaurer.

L'aile est

Disposée de l’autre côté de la cour, cette aile est séparée du corps central par un petit passage lui donnant une certaine indépendance. Les propriétaires actuels, réservant la partie centrale à leurs hôtes, en ont fait leur maison d’habitation.
La petite entrée, à l’ouest, ouvre sur un escalier de bois montant au premier étage. Elle donne, à gauche, sur une vaste salle de bain-lingerie équipée de deux baignoires, deux douches et trois lavabos ! Au fond de l'entrée, un petit recoin a été aménagé en penderie et cabinet de toilette. A droite s'ouvre le salon, grand et lumineux sur un sol en béton ciré. Ses quatre fenêtres et ses deux portes-fenêtres, à l’est et à l’ouest, lui donnent une belle luminosité. Là encore, un gros poêle à bois dispense un surcroît de chaleur.
A la suite, la salle-à-manger actuellement aménagée en salle de billard. Au sol, de très grandes dalles de pierre usées, peut-être empruntées à une des voies romaines qui sillonnaient la région comme cela se voit dans d’autres vieilles demeures de la région.
Puis la cuisine au sol en béton et au plafond cathédrale. Ses dimensions et la disposition des appareils ménagers sur un seul panneau en font une agréable pièce de séjour familiale.
Au premier étage, le palier donne à gauche sur la chambre parentale (n° 4) et à droite sur un couloir qui dessert trois chambres d'enfants. Toutes les ouvertures sont à l'ouest ; les sols sont recouverts de sisal ou d'un parquet cérusé.
Entre les deux dernières chambres, une salle de bain commune, carrelée de blanc et équipée d’une douche, de deux lavabos et de toilettes.

Une grande piscine a été installée devant le mur est de cette aile. Sa terrasse est dallée de pierre et le liner, gris très clair, donne à l’eau une belle couleur naturelle. A travers les elaeagnus ebbingei odorants qui la bordent, la vue porte jusqu’au Pyrénées. Un petit préau, accolé au mur de la maison, permet de prendre les repas entre deux baignades.

L'aile ouest

Cette aile en retour s'étend à l’ouest de la véranda qui protège et éclaire la chapelle. La première grande pièce carrée, appelée le "billard", est en fait une très ancienne cuisine éclairée par l’ouest. Dans l'angle nord-ouest, deux petites pièces de service, remise et grand évier de pierre. Puis l’atelier d’artiste aménagé par la propriétaire, traversé d’est en ouest par la lumière.
Enfin, une ancienne étable, vaste espace qui sert actuellement à entreposer les "trouvailles".
Tout au bout de cette aile, à l’entrée de la propriété, se trouve un petit logement quelque peu vétuste. Restauré, il pourrait servir de maison de gardien.

Ce que nous en pensons

La maison est de celles où les chambres ont un nom. Demeure coup de cœur, résidence prodigue en sources d'inspiration, son panorama admirable et la qualité du silence qui l’entoure, les proportions harmonieuses des trois ailes et leurs nombreuses possibilités d’aménagements y composent des perspectives enviables, quels que soient les projets de son futur propriétaire. Certains seront tentés d'abonder sa vocation d’accueil haut de gamme et d'étoffer ses capacités en doublant sa surface avec l’aile ouest. Les actuels propriétaires proposent de transmettre les plans d’aménagement prévus à cet effet. D’autres y verront une maison de famille idéale : plusieurs générations pourront s’y côtoyer dans un climat fusionnel mais détendu, chacune installée en toute indépendance. L’envergure des communs, notamment de la grange, suggère aussi d’y organiser des stages de formation artistique par exemple, tant les diverses beautés du site sauraient aiguiser les talents.

901 000 €
Les prix indiqués incluent nos honoraires de négociation.

Référence 844164

Surface cadastrale 2 ha 75 a 48 ca
Surface du bâtiment principal 300 m2
Surface des dépendances 600 m2

 

 Voir le Diagnostic de Performance Energétique

Responsable régional
Lot-et-garonne

Armelle Chiberry du Vignau    +33 1 42 84 80 85


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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.


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