Aux portes du Perche, au milieu des grands arbres et du bocage,
demeure du 17ème siècle, son remarquable colombier et ses dépendances.
Bellême, SARTHE pays-de-loire 61130 FR

Situation

La propriété est située à flanc de collines, dans le bocage du parc régional Maine-Normandie, à 5 minutes de la forêt domaniale de Perseigne. A 40 minutes du Mans qui dessert Paris par le TGV en 55 minutes et l’aéroport Roissy Charles de Gaulle directement en 1H45. Paris est à 200 km, Bellême à 25 minutes, La Perrière à 15 minutes. L'autoroute A28 est à 10 minutes et une gare TER à 15 minutes dessert Le Mans et Alençon. La région est très bien connectée par train et autoroutes à l'ensemble du territoire.
La région est prisée pour la pratique des sports de nature. Une offre importante et diversifiée d'activités permet d'en découvrir les paysages et les richesses cachées.
La métairie forme un hameau avec une chapelle, un moulin, un château, une tour et quelques fermes. L'ensemble est rattaché au village proche de 650 habitants situé sur une motte féodale, avec quelques commerces de proximité. À moins de 10 km, une petite ville compte de nombreux services, commerces et établissements scolaires.

Description

Authentique métairie, la propriété faisait autrefois partie d'un vaste domaine, qui s'étendait sur plus d'un millier d'hectares. Haut lieu de la culture du chanvre, la province du Saosnois fut longtemps très convoitée, notamment par les ducs d'Anjou et la famille de Normandie qui se disputaient la forêt de Perseigne. Cette forêt domaniale s'étend aujourd'hui sur une superficie de quelques 6000 hectares. La propriété était anciennement dénommée « la Basse Cour » en raison de son emplacement par rapport au château dont elle dépendait.
L'accès passe par un petit bois au débouché duquel apparaissent les deux bâtiments principaux datant du 17ème siècle. D'une longueur de 50 mètres chacun et d'une largeur de 7 mètres, ils se font face. Le premier, d'une superficie de 625 m², désormais habité, recevait jadis les écuries du marquis. L'autre bâtiment abrite les dépendances et la maison d'amis de 235 m2. Contribuant à dessiner un ensemble harmonieux, déversoirs, pièces d'eau, rigoles et puits s'égrainent parmi de beaux arbres centenaires. De vieux murs d'enceinte et un colombier du 16ème siècle transformé en tour au 18ème siècle complètent l'ensemble.

Le logis principal

De forme rectangulaire, l'ensemble est construit en pierres calcaires blanches issues de carrières de la région et exploitées à l’origine par les moines de Perseigne. La charpente à doubles fermes reliées par des croix de Saint-André, donc très rigide, supporte les hautes toitures à quatre pans couvertes en tuile de pays. Faisant face à ses dépendances, le logis est orienté est-ouest. Il s'élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Il est desservi par deux escaliers anciens, l'un côté nord, l'autre côté sud. La plupart des sols sont d’origine, de même que les portes, majoritairement en chêne, ainsi que les nombreuses cheminées en pierre. Les murs sont soit en pierres apparentes, soit enduits à la chaux. Quelques pièces sont habillées de lambris d'appui. Au cours des dix dernières années, le logis a bénéficié d'une restauration complète, au même titre que la maison d'amis.


Le rez-de-chaussée
Il s'étend sur une surface de 275 m² environ. Outre les pièces à usage domestique et technique, s'y trouvent une entrée, un bureau, une grande cuisine de 60 m², un vaste salon ouvert sur l'extérieur, une salle à manger, un salon télévision, une chambre, des toilettes avec salle de douches. Les pièces sont en enfilade, spacieuses, avec une lumière traversante.
Le premier étage
Il s'étend sur 235 m² au total. Les pièces sont ponctuées d'éléments de décor authentiques : huisseries, cheminée en pierre, boiseries, poutraisons. L'ensemble est relevé d'éléments décoratifs plus actuels. Les sols sont couverts de parquets en chêne massif, excepté dans les pièces d'eau. Côté nord, accessibles par un escalier en bois, partant du salon télévision, deux chambres d'une trentaine de m² chacune, une salle de douches et des toilettes indépendants. L'ensemble est distribué par un palier faisant office de petit salon. Côté sud, partant du grand salon du rez-de-chaussée, un escalier dessert une chambre de 45 m² avec de nombreux placards de rangement et une salle d'eau avec toilettes. À la suite, un espace ouvert de plus de 100 m² sert, entre autres, de pièce multimédia, bureau, atelier ou salle de sports. Il comprend un couloir de passage habillé sur un mur de rayonnages de livres et disques et fait face à une pièce aveugle de rangement ; à sa suite un coin salon télévision sous mezzanine. Doté d'une belle hauteur sous charpente ancienne apparente, l'espace ménage des vues sur la nature à l’extérieur.
Le deuxième étage
Il s'étend sur une surface de 106 m², accessible par deux escaliers. L'un est situé côté nord, en continuité de celui du premier étage depuis la pièce palière faisant office de salon. L'étage présente un palier qui dessert deux chambres, une salle de douches avec toilettes. L'autre escalier en métal et bois, côté sud, depuis l'open space conduit à une mezzanine, une pièce de rangement, une salle de douches avec toilettes et un petit dortoir.

La maison d'amis

Elle est située dans la partie nord de la grande bâtisse de dépendances. Tournée vers le mur d'enceinte du château, avec une terrasse exposée ouest, elle a vue sur une tour ancienne. Elle peut être habitée indépendamment du logis principal. Au cours des dix dernières années, elle a fait l'objet d'une rénovation complète et s'étend sur une surface totale de 215 m² loi carrez, répartis sur trois niveaux. Les éléments anciens authentiques tels que les sols, escalier, cheminées, murs en pierres apparentes, poutraisons ont été conservés et mis en avant.


Le rez-de-chaussée
Il est aménagé sur un plan en L, d'une surface de 115 m². La partie « noble » est située sur l'un des côtés, avec trois pièces traversées de lumière comptant des éléments décoratifs d'origine. Un séjour, un salon avec l'escalier en bois et une chambre avec salle de douches et toilettes se succèdent. En retour de L, dans d'anciennes petites dépendances, se trouvent la cuisine, des toilettes et le stockage.
Le premier étage
Accessible depuis le salon par un escalier, il compte une pièce palière, une chambre et une salle d'eau avec toilettes. L'ensemble est habillé au sol de parquets en chêne qui répondent à des plafonds à la française. De belles cheminées en pierres et briques ont été restaurées dans chacune des pièces.
Le deuxième étage
Desservi par l'escalier, il a été aménagé en totalité pour former un espace assez ouvert, qui met en avant la généreuse charpente en chêne. Divers espaces structurent le plateau : chambre, bureau, salon, salle de douches avec toilettes...

Les bâtiments de dépendance

Passé le chemin d'accès, l'ensemble fait face au logis d'habitation, dans un format identique et également établi sur trois niveaux. La longue bâtisse accueille côté sud : un atelier, des écuries, une étable ; en son centre, une grange et côté nord, la maison d'amis. Sur un côté du chemin d'accès, passé l'espace de stationnement caché par un mur en pierres, un ensemble de cinq soues à cochon sont à usage divers (fruitier, bûcher...). À leur suite, le mur structure l'espace derrière la pièce d'arrivée d'eau ; l'ancien colombier vient s'y adosser.


L'atelier
Il fait aussi office de bûcher. L'étage et les combles sont aménageables.
Les ecuries
L'espace sert aujourd'hui de remise pour l'outillage et le matériel d'entretien du parc. Des mangeoires en pierre sont encore visibles. L'étage et les combles sont aménageables.
L'étable
La hauteur sous plafond y est de 3.50 mètres. L'étage et les combles sont aménageables.
La grange
Elle prend toute la hauteur de la structure et laisse apparaître sa belle charpente à croix de Saint-André. Une partie fermée reçoit le local technique de la maison d'hôtes.
L'ensemble de bâtiments
Cinq anciennes souillardes, ou soues à cochon, sont adossées à un vieux mur qui structure l'espace entre le colombier et le grands bâtiment de dépendance. Les toits sont habillés de tuiles de pays.

L'ancien colombier du 16ème s.

Avec un diamètre de 8,50 m, il s'élève sur deux niveaux, sous lesquels se trouve une cave voûtée, consolidée par un pilier ajouté au 18ème siècle lors du changement de destination du bâtiment. Le marquis des lieux en avait fait une salle de chasse, ce qui nécessita alors le percement de quatre ouvertures dans les murs, dont l'une a conservé un balustre d'époque. Une lucarne est surmontée d'une curieuse pierre qui serait un symbole alchimiste ou franc-maçon. La structure et les matériaux d'époque assurent à l'ensemble de la luminosité et de vastes volumes. La couverture en tuiles de pays a été refaite. Au pied de la tour, un puits pourrait marquer le départ d'un souterrain vers le château.


Le rez-de-jardin
Il s'agit d'une cave voûtée qui s'étend sous l'ensemble du bâtiment.
Premier niveau
Les murs sont en pierres apparentes, le sol est couvert de tomettes anciennes.
Deuxième niveau
Les sols sont à créer. La charpente apparente a été restaurée.

Le parc

Aménagé au cours des siècles, il est planté d'arbres remarquables. Au nord, le bois de 11 ha du château avoisinant est une zone plus sauvage et constitue une frontière naturelle. À certains endroits, la propriété est fermée de haies basses qui ouvrent la vue vers les champs alentours. Des pièces d'eau, rigoles, déversoir et puits sont répartis dans la végétation. Au printemps, iris jaunes et nénuphars colorent l'ensemble. Un vieux mur en pierre structure l'espace au plus près du colombier. Un verger est planté à l'arrière.

Ce que nous en pensons

Le domaine semble faire corps avec le bocage et la forêt, comme un air d'authentique refuge de campagne. La conception élégante de l'ensemble et les nombreux éléments d'architecture ancienne prolongent avec grâce l'environnement végétal alentour. Les corps de logis, d'une grande sobriété, révèlent un intérieur de caractère, souligné par des sols et cheminées anciennes ainsi que des charpentes au dessin élaboré. Le confort n'est pas oublié et la rénovation récente est venue apporter des éléments de décor plus contemporains. Il n'y a pas de travaux à envisager si ce n'est
la volonté de réhabiliter le très beau colombier et compléter ainsi une possible activité de maison d'hôtes, ceci à quelques battements d'ailes de la capitale.

1 495 376 €
Honoraires à la charge du vendeur


Voir le Barème d'Honoraires

Référence 836671

Surface cadastrale 2 ha 73 a 4 ca
Surface du bâtiment principal 625 m2
Nombre de chambres 10
Surface des dépendances 727 m2
dont aménagées 215 m2

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Conseiller
Sarthe

Catherine Boivin +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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