Dans l'Aisne, à Soissons, un hôtel particulier du 19e s.
de près de 730 m², aux multiples possibles
Soissons, AISNE picardie 02200 FR

Situation

En Hauts-de-France, dans le département de l’Aisne, à Soissons, l’hôtel particulier prend place dans l’ancien quartier canonial, organisé autour de la cathédrale et autrefois occupé par les demeures des chanoines, les bâtiments du chapitre et le cloître. Le quartier a été fortement touché par les destructions de la Première Guerre mondiale, mais l’hôtel particulier a été épargné. Aujourd’hui, ce secteur constitue l’un des principaux pôles commerçants de la ville. Commerces, écoles et services publics sont accessibles à pied. Paris se rejoint en 1 h 30 environ par la route ou le train, tandis que Bruxelles est également accessible par les réseaux ferroviaire et routier.

Description

Édifié en pierre de taille, l’hôtel particulier déploie autour d'une cour intérieure des façades d'une grande richesse ornementale, où se mêlent références néo-Renaissance et accents éclectiques. Pilastres cannelés, bossages, niches à coquille, mascarons, guirlandes, figures animales et angelots sculptés composent un décor particulièrement abondant, tandis que les hautes toitures d'ardoise sont animées de lucarnes à frontons et d'élégants œils-de-bœuf aux formes curvilignes. La façade sur cour en constitue l’élément central. Son passage voûté, percé dans le corps de logis, est surmonté d'un balcon en ferronnerie ouvragée et encadré de lanternes anciennes. L'arc est souligné de sculptures foisonnantes, où rinceaux, figures ailées et motifs végétaux s’entremêlent. Les anciennes portes, enchâssées dans de puissants encadrements à bossages, parachèvent cette composition au caractère théâtral. Aujourd'hui divisé entre un appartement et des bureaux, l’édifice conserve également les traces de son ancienne vocation institutionnelle. Le siège de la Caisse d’épargne de Soissons, fondée en 1836, occupait autrefois les lieux. Une plaque en marbre, surmontée d’un oculus et encadrée de décors sculptés, dont deux mascarons à têtes de lions, rappelle cette fonction. À l’arrière, un jardin de ville prolonge la propriété. Quelques arbres y apportent ombre et végétation dans un environnement urbain.

L'hôtel particulier

Le rez-de-chaussée
L’entrée s’effectue d’un côté de la cour d’honneur. Un vestibule dessert un véritable escalier d’apparat, qui se développe en une volée tournante avec une rampe en fer forgé à courbes et volutes. Les marches en pierre et en bois s’inscrivent dans un décor de de panneaux moulurés rehaussés de filets dorés. Une lanterne à monture en métal doré et verre dépoli est suspendue en son côté. À l’opposé, une pièce voûtée en pierre de taille, dont le sol est dallé de carreaux de ciment colorés, sert actuellement de salle d’exposition pour des céramiques. Une grande pièce attenante ouvre sur le jardin et est utilisée comme atelier. De côté côté de l’escalier, plusieurs bureaux ont gardé un aménagement qui semble remonter aux années 1980.

Le premier étage
lI est essentiellement occupé par l’appartement d’habitation. Dans le corps central, deux pièces de réception ont conservé leurs décors. Dans un salon, des boiseries moulurées se conjuguent à un papier peint à motif losangé, une cheminée en marbre rouge surmontée d’un grand miroir doré et un parquet à décor géométrique. Une salle à manger lui fait suite, avec ses boiseries en bois sombre, sa cheminée en marbre et son grand miroir. Corniches en stuc, dessus-de-porte sculptés et parquets anciens se retrouvent dans les deux pièces. Dans le prolongement, une galerie vitrée ouvre sur la cour intérieure. Sa verrière à structure métallique est associée à une grille en fer forgé aux volutes. Le sol est pavé d’anciens carreaux de ciment à décor géométrique et à motifs d’arabesques. Plus loin, trois chambres voisinent une cuisine et un bureau. Des bureaux se partagent le reste du niveau.

Le deuxième étage
Un couloir distribue une ancienne salle de réunion mansardée, ainsi que d’autres bureaux qui précèdent une cuisine.

Le jardin

Il est situé à l’arrière de l’hôtel et clos de murs en pierre. Des murets de pierre et des circulations pavées structurent les différents espaces, ponctués d’arbres matures, d’arbustes persistants et de massifs fleuris. Un passage voûté permet d’y accéder. Au-dessus des frondaisons, les parties hautes de la cathédrale de Soissons sont visibles.

Ce que nous en pensons

Véritable morceau de l’histoire de Soissons, un hôtel particulier dont les occupants successifs ont su préserver des éléments du décor d’origine, de ses carreaux de ciment à sa galerie vitrée en passant par son escalier d’apparat. Le tout, entouré d’un jardin clos en pleine ville. L’organisation actuelle, entre appartement, anciens bureaux et espaces d’activité, laisse par ailleurs une certaine souplesse quant à l’évolution des lieux. Une propriété singulière, dont les volumes et les décors pourraient servir aussi bien un usage résidentiel qu’un projet professionnel ou culturel, à la mesure de ses volumes.

Vente en exclusivité

1 170 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 332965

Surface du bâtiment principal 732 m²
Surface cadastrale 750 m²

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Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr

Conseiller

Jérôme Ferchaud +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.