Situation
À la lisière du faubourg Saint-Germain et de Saint-Germain-des-Prés, la rue Jacob est l’une des voies les plus prisées du sixième arrondissement. Ses demeures anciennes et ses boutiques raffinées rivalisent avec celles des rues voisines : Bonaparte ou Saints-Pères. Depuis le 17ᵉ siècle jusqu’à nos jours, ses hôtels particuliers ont accueilli gens de goût et de talent : aristocrates, tel le maréchal de Saxe ; artistes et écrivains, tels Delacroix, Balzac ou Colette ; galeristes et éditeurs, tels Dina Vierny ou le Seuil. L’hôtel Lefèvre d’Ormesson y fut édifié en 1710 dans un style d’une noble simplicité. Le bien, un duplex inversé, est établi aux derniers étages de cette demeure bâtie entre cour en jardin, qui est désormais en copropriété. Étendu sur 600 m², ce jardin est planté de vieux arbres et de massifs fleuris. Ainsi la situation du bien allie le charme d’une retraite bucolique et l’attrait d’un quartier aussi élégant qu’animé.
Description
Un porche à bossages livre accès à la cour pavée, que ceignent les sobres façades du corps de logis de l’hôtel et de ses deux ailes latérales. Un hall dallé d’un pavage à cabochons et un large escalier paré d’une rampe en ferronnerie : l’élégant décor architectural caractéristique des demeures patriciennes a été préservé. Afin de ne pas l’altérer, l’ascenseur qui y prendra place bientôt a été choisi avec un soin exigeant. Le duplex, résultant de la réunion de deux lots distincts, dispose de deux entrées : aux troisième et quatrième étages. La majeure partie de l’appartement est située au dernier niveau du bâtiment : aménagée sous le faîtage, elle se distingue par le décor intérieur que constitue la belle poutraison ancienne de la charpente. La pièce de vie, d’une surface au sol de quelque 66 m², est remarquable par l’ampleur de son volume et la qualité de son ensoleillement. Traversante et dotée nombreuses fenêtres, elle bénéficie au sud, par-delà la cour d’honneur de l’hôtel, d’une perspective dégagée sur les belles façades de la rue Jacob, dont on peut profiter, notamment, depuis un charmant balconnet. L’appartement offre également des vues agréables sur les frondaisons du vaste jardin. À cet étage se trouvent trois chambres, assorties chacune d’une salle d’eau, et en outre une cuisine et une buanderie. Un degré intérieur commande un studio situé au niveau inférieur ; pourvu d’un accès sur le palier du troisième étage de l'immeuble, il pourrait aisément être rendu indépendant. Il est constitué d’une vaste pièce lumineuse ornée d’une cheminée ancienne – quatrième chambre de l'appartement ou salon – ainsi que d’un coin cuisine.
Ce que nous en pensons
Leur jardin est le trésor partagé par les occupants de la demeure. Vaste parcelle du Bois de Visconti – le plus grand espace de verdure privé au cœur de Saint-Germain-des-Prés –, il est rythmé de bosquets qui ménagent des retraits propices à l’intimité. L’appartement lui-même possède d’autres attraits qui en font un bien rare. Sa situation, d’abord, qui conjugue l’animation d’un quartier vivant du Vieux Paris et la précellence culturelle de la Rive gauche. Et ce contrepoint esthétique : distinction classique du bâtiment ; décor intérieur brut, dessiné par la géométrie prégnante des poutres. Le confort des lieux relève également de plaisants contrastes : ample volume de la réception et charme intimiste des chambres mansardées ; plein soleil dans l'appartement et frais ombrages au jardin ; quiétude provinciale de la demeure et agrément des commodités à portée de pas.
3 100 000 €
Honoraires de négociation inclus
3 000 000 € Honoraires exclus
Forfait de 100 000 €
TTC à la charge de l'acquéreur
Référence 528313
| Surface Carrez | 126.91 m² |
| Surface réception | 66 m² |
| Hauteur sous plafond | 3 m |
| Ascenseur | |
| Surface totale intérieure | 170 m² |
| Nombre de pièces | 5 |
| Nombre de chambres | 4 |
| Nombre de lots | 35 |
| Charges de copropriété | 4827 € par an |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.