Sur la côte sauvage de la presqu’île du Croisic,
une villa balnéaire du 19e s. face à l’océan
Croisic, LOIRE-ATLANTIQUE pays-de-loire 44490 FR

Situation

À la pointe ouest de la Loire-Atlantique, la station balnéaire du Croisic connut son âge d'or au 19ᵉ s., notamment avec l'arrivée du chemin de fer en 1879. Dans le sud de la presqu’île, le littoral, classé site naturel protégé, déroule ses falaises et ses criques le long du chemin des douaniers. Sur cette côte sauvage, la propriété occupe un quartier résidentiel calme, à quelques pas de la plage de Port Lin et à 2 km du centre-bourg. Ce dernier allie riche patrimoine, commerces, halles et marché. Son port animé témoigne de la tradition maritime locale. La promenade le long des quais dévoile un ensemble architectural typique des communes littorales, avec maisons de pêcheurs, hôtels particuliers et villas du 19ᵉ s. La gare, à quelques pas, permet de rejoindre Paris en 3 h et Nantes en un peu plus de 1 h. L’aéroport de Nantes-Atlantique est à 90 km.
Entre terre et mer, les loisirs alentour sont variés : activités nautiques, golf, tennis, sans oublier l’Océarium. Plus loin, les marais salants et la cité médiévale de Guérande comme le parc naturel régional de Brière autorisent l’évasion.

Description

Le long de la route côtière, un portail ajouré, encadré de deux piliers de granit, ouvre une perspective sur la villa et en arrière-plan sur l’océan. Une cour gravillonnée où peuvent stationner plusieurs véhicules borde la maison, entourée par un jardin et placée au centre de la propriété, en front de mer. À proximité du portail, se tient une dépendance habitable de deux niveaux. La villa a été édifiée en deux temps. La partie occidentale remonte au milieu du 19ᵉ s., élevée d'un niveau surmonté de combles. Dans un second temps, vers 1900, le bâtiment a été flanqué à l’est d’une extension légèrement plus large et surtout plus haute, élevée de deux niveaux sous combles. Les murs sont en moellon et recouverts d’un enduit clair. L'ensemble est souligné dans les angles par de la pierre de taille appareillée en harpe, qui se retrouve dans les encadrements des baies. Ces dernières, à la disposition régulière, sont surmontées de linteaux en granit ciselés.En toiture, la première construction est sobre avec des pentes douces, percées de chaque côté par deux lucarnes jacobines, dont l’ossature bois, ornée de moulurations simples, est peinte en blanc. La partie plus récente, d'envergure avec ses quatre pentes plus marquées, est ponctuée d’épis de faîtage et rythmée sur trois côtés par des lucarnes à fronton triangulaire en granit. Les lucarnes en pierre, plus monumentales, affirment la verticalité de l’extension. Lui donnant un air de tour, elles renforcent son rôle de signal architectural dans la composition.

La maison

Les menuiseries, d’un bleu profond, contrastent avec l’enduit clair et les contrevents traditionnels à lames verticales en bois peintes en blanc. Cette combinaison de couleurs met en valeur l’ordonnancement de la façade tout en affirmant l’identité maritime de la villa. Dans les étages, les baies sont soulignées d’une petite balustrade en bas de fenêtre, dans le même esprit que le garde-corps du balcon, typique des influences balnéaires du 19e. s.Contre la façade sud, une élégante pergola prolonge agréablement les espaces intérieurs. Elle repose sur de fins poteaux en bois élancés et décorés de découpes ornementales en partie haute, qui forment une succession de petites dentelles ajourées, typiques des villégiatures de bord de mer. La toiture en zinc, à faible pente, protège cet espace du soleil comme des embruns.

Le rez-de-chaussée
L’accès principal se fait dans la partie originelle de la villa, bien qu’une deuxième entrée ait été créée dans la partie plus récente. Deux marches conduisent à une double porte vitrée, qui laisse entrevoir la vue sur la mer à travers la maison. Dans le hall, le sol est dallé de grands carreaux blancs, ceints d’une frise aux effets marbrés. En face, une large verrière vitrée, avec deux portes battantes, commande la salle de séjour, où carrelage, murs et plafonds sont blancs. Le regard est happé par l’horizon à travers de grandes baies. Au centre, une cheminée en bois, peinte d’un ton gris-bleu, réchauffe la pièce. Le manteau, à la composition classique, est rythmé de pilastres cannelés que surmontent des chapiteaux carrés ornés de pastilles en relief. Une mouluration horizontale souligne l’entablement, dont la tablette débordante forme une surface d’appui. À côté, un salon aux proportions plus intimes est aussi ouvert sur la mer. La pièce principale communique avec une cuisine ouverte dans l’angle nord-ouest. Depuis l’entrée, une porte conduit à une arrière-cuisine, équipée d’un évier et aménagée de rangements. Via la pièce de vie, un couloir conduit à l’est vers le deuxième hall. Recouvert au sol d’un parquet ancien en bois, il peut être rejoint depuis l’extérieur via un perron et distribue des toilettes, une salle de bains, un accès au sous-sol, un escalier vers l’étage et une chambre parquetée avec vue sur l’océan et salle de douche attenante.

Le premier étage
La cage d’escalier est recouverte d’un lambris blanc, alors que l’escalier en bois à deux quarts tournants est peint en gris souris. En haut, un palier parqueté mène sur un côté à une chambre avec parquet à lames larges en pin et une salle d'eau associée, exposées au sud, ensemble qui se superpose à celui du rez-de-chaussée. Une porte-fenêtre donne accès à un balcon qui surplombe l’océan. De l'autre côté, se trouve une autre chambre également parquetée avec salle de douche attenante. Côté est, une baie donne aussi vue sur la mer. Depuis le palier, après les toilettes, un couloir au sol recouvert de jonc de mer conduit vers des pièces en soupente : deux autres chambres, une salle de douche avec toilettes et, au fond, une pièce de rangement.

Le second étage
Il concerne uniquement la partie orientale de la villa. Le palier, peint en gris comme l’escalier, dessert deux chambres situées de part et d’autre, une salle de douche et des toilettes. Côté sud, la chambre surplombe la côte à travers les deux fenêtres des lucarnes. Les sols sont en majorité parquetés.

Le sous-sol
Il est composé d’une grande pièce de stockage et d’une chaufferie.

La dépendance

L’annexe présente les mêmes codes architecturaux que la villa, avec des murs recouverts d’un enduit clair, soulignés dans les angles par de la pierre de taille appareillée en harpe et par les encadrements des baies en granit. La toiture est ponctuée de deux lucarnes pendantes.

Le rez-de-chaussée
Deux espaces de rangement sont accessibles depuis le jardin, l’un via une double porte, l’autre par un vantail simple. Dans la continuité de ces pièces, une extension sert d’atelier. Sur le pignon, une porte permet d’accéder au logement. À ce niveau, se trouve enfin une salle de douche avec toilettes.

L'étage
En haut d'un escalier étroit en bois, une pièce unique se dévoile. Éclairé de trois baies au sud et à l’ouest, l’espace est lumineux et la vue tout aussi agréable que dans la maison principale. Le sol est parqueté à lames fines en pin et les menuiseries sont peintes du même bleu profond que les autres. Une petite cuisine est aménagée à l'ouest, garantissant l'indépendance du studio que forme la pièce avec la salle d'eau plus bas.

Le jardin

Il est aménagé de manière simple, ce qui permet un entretien plus aisé, tout à fait adapté à un usage de résidence secondaire. Il est constitué d’une pelouse, entourée sur la périphérie d’un muret en pierre et d'une haie basse. Le jardin, d'environ 3 500 m², est au surplomb du chemin des douaniers, ce qui limite le vis-à-vis. Autour de la villa et dans le prolongement de la cour d’entrée, une bande gravillonnée peut servir de terrasse à différents endroits selon le moment de la journée et le sens du vent. Enfin, le long de la façade de l’entrée, un massif d’hortensias embellit l’arrivée.

Ce que nous en pensons

Face à l’océan, une authentique villa balnéaire du 19ᵉ s., à deux pas du bourg pittoresque du Croisic. Dans des espaces intérieurs lumineux et confortables, chaque baie esquisse une vue imprenable et un tableau marin mouvant, au rythme des marées. Fonctionnelle et habitable en l'état, la maison respire l’esprit familial des vacances en bord d'océan. Avec quelques travaux, elle pourrait révéler tout son potentiel et s’imposer comme une villégiature élégante, à la mesure d'un site recherché. La petite dépendance, discrète, se prête quant à elle à diverses possibilités et pourrait être occupée de manière autonome. Atout supplémentaire, l'ensemble n'est qu'à 3 h de la capitale, pour des week-ends dans les embruns et la douce brise de l'Atlantique.

Vente en exclusivité

2 950 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 228527

Surface cadastrale 3628 m²
Surface du bâtiment principal 258 m²
Nombre de chambres 7
Surface des dépendances 47.8 m²
dont aménagées 21 m²

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Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr

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Ouest du Pays de Nantes

Benjamin Plassart +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.

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