Situation
En région Centre-Val de Loire, dans le département d'Indre-et-Loire, Amboise profite d’une position particulièrement avantageuse, au bord du grand fleuve royal et à 2 h 20 de Paris. Les accès aux autoroutes A10 et A85 sont proches et la gare assure des liaisons vers la capitale une vingtaine de fois par jour. La propriété est implantée un peu à l’écart de la ville, dont le célèbre château domine les ruelles historiques, animées de commerces, de cafés et d'un cinéma. Dans ce secteur, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et intégré au parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, les paysages abritent certains des plus beaux monuments du pays.
Description
Le manoir
Le rez-de-jardinDepuis la cour, l'entrée s'effectue par un vestibule, d’où part un large escalier. Le sol est dallé de pierre à cabochons d'ardoise. Une bibliothèque s'étend d'un côté, avec une triple exposition et une cheminée en pierre de style Louis XV. Le plafond à la française est peint en blanc. De l’autre côté du vestibule, un salon d'angle est percé de quatre baies. Une porte double ouvre ensuite vers une salle à manger traversante, dominée par une cheminée en pierre du 17e s. Le sol est carrelé en terre cuite et le plafond est à la française. S'ensuit une entrée, accessible depuis l'extérieur, qui dessert un escalier de service. Enfin, une cuisine aménagée marque l'extrémité de l'aile.
Le premier étage
Le large escalier tournant à trois volées droites, en bois massif, qui en permet l'accès, résulte des modifications apportées à la demeure par le célèbre architecte Auguste Perret dans les années 1920. Un palier dessert cinq chambres, chacune avec cheminée et parquet. Le niveau comprend également trois salles de bains et des toilettes. Les baies côté rue sont à double vitrage. Un escalier droit, contemporain, monte à l'étage supérieur.
Le second étage
Sous combles, trois chambres, un dortoir, deux salles de bains et des toilettes sont aménagés. Des attentes pour deux salles de bains supplémentaires sont en place. Depuis les lucarnes, la vue porte au loin sur la vallée.
L'entresol
D'anciennes cuisines, datées du 17e s., ont été transformées en studio. Les baies sont à meneaux. Une cheminée monumentale en brique et en pierre occupe l’un des côtés de la pièce principale. Les sols sont pavés de tomettes anciennes sous un plafond à la française en bois peint. Une salle de bains et une cuisine rendent le logement indépendant. En haut de quelques marches, une porte mène directement à l'extérieur, sur une petite terrasse gravillonnée, exposée sud-ouest, fleurie de glycines et d'hortensias. Le niveau compte également des pièces techniques, dont une lingerie et une chaufferie.
Le sous-sol
Un escalier mène à plusieurs caves voûtées, dont certaines présentent des croisées d'ogives.
Bâtiments annexes
Le pavillonSurnommé « l'étonnante girouette de Belle-Roche », il témoigne des folies d’agrément du 17e s. Construit le long de la terrasse, il est coiffé d'un toit en ardoise à l'impériale, surmonté d'un clocheton. De petite taille et ouvert sur trois côtés, l'édifice présente des murs et un plafond à caissons doublés de boiseries ajoutées au 19e s., ainsi qu'une cheminée. La tradition orale rapporte qu'une partie des décors proviendraient du château de Chanteloup.
La maison de gardien
Sur un côté du portail d'entrée, elle prend appui sur le rocher et se trouve protégée des regards par le mur extérieur couvert de rosiers et de jasmins. Elle est composée d'une entrée, d'un salon, d'une chambre, d'une cuisine et d'une salle de bains. Habité encore récemment, l'ensemble des pièces est à rafraîchir.
L'atelier
En face du portail, à côté de la maison de gardien, une ouverture en anse de panier, fermée par un portail double en bois, commande un vaste espace partiellement troglodytique qui sert de garage et d'atelier de bricolage. Un ancien pressoir à fruits est placé au fond, avec des cuves en maçonnerie.
La maison du jardinier
Adossée à la roche, elle est élevée de deux niveaux et recouverte de vigne vierge. Un auvent surmonté d'une terrasse a été ajouté dans les années 1930. Au rez-de-chaussée, une pièce de vie ouvre par deux portes-fenêtres sur le jardin. Un escalier en bois mène à l'étage où se trouve une chambre mansardée. L'édifice est à restaurer.
Les caves troglodytiques
Formées d'importantes cavités de pierre, naturelles ou creusées dans la roche, elles sont caractéristiques des bords de Loire. Vastes et nombreuses, elles représentent au total plusieurs centaines de mètres carrés. Elles sont utilisées comme dépendances et ont fait l’objet d’un relevé détaillé.Le jardin à la française et le parc bas
À l’est de la maison, une terrasse en herbe, liserée d'une double rangée de tilleuls, conduit au pavillon du 17e s. Derrière une double haie de buis taillés qui en encadrent l’accès, un jardin à la française est composé de quatre rectangles de pelouse, ponctués de topiaires taillés en boules. L'espace surplombe la vallée. Plus loin, un pré s’étend jusqu'à un premier mur de clôture en pierre du parc, percé en son centre d'un portail en fer forgé. Il voisine un petit oratoire au toit à quatre pans, ouvert sur un côté. Le terrain continue encore au-delà et descend le long de la rue.Le potager et le parc haut
Ils sont accessibles par un chemin piéton au départ de la cour, près de la maison du gardien. Le sentier est bordé de pommiers et de poiriers en espaliers. Le potager est aussi accessible en véhicule par un portail en bois peint en rouge. Exposé sud-ouest, il est aménagé en plusieurs terrasses. La partie inférieure est organisée en plusieurs rectangles de buis taillés et de lavande. Dans le mur d’enceinte en pierre, une porte mène au « parc haut », composé de prairies et de bois.Ce que nous en pensons
À flanc de coteau, une propriété organisée autour d'une cour pavée et prolongée par un parc arboré en terrasses, avec un jardin à la française. Le logis principal, d'architecture classique, présente une organisation qui évoque celle d'un hôtel particulier. Les occupants actuels ont réalisé d'importants travaux de restauration et d'entretien. Les pièces de vie, ouvertes sur les jardins, bénéficient de plusieurs orientations. Le parc, structuré en différents niveaux, alterne pelouses, alignements et espaces plus libres. La propriété permet d'accueillir une vie familiale importante, avec des espaces indépendants répartis dans les dépendances.
Référence 449376
| Surface cadastrale | 2 ha 53 a 99 ca |
| Surface du bâtiment principal | 450 m² |
| Nombre de chambres | 9 |
| Surface des dépendances | 90 m² |
| dont aménagées | 60 m² |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.