À 30 min d'Angers, dans un village des bords de Loire,
un logis Renaissance avec maisons d'amis, dépendances et jardin régulier
Angers, MAINE-ET-LOIRE pays-de-loire 49000 FR

Situation

La propriété est implantée au centre de la région des Pays de la Loire et du département du Maine-et-Loire, dans un village proche des bords du fleuve, dont le secteur est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. L'adresse est à moins de 10 min d’une commune entourée de vignobles et dominée par un château angevin. Les commerces et services y sont présents ainsi qu'un marché hebdomadaire. Angers et sa gare TGV, qui permet de rallier Paris en 1 h 30 avec une dizaine d’allers et retours par jour, est à 30 min environ. Les autoroutes A85 et A11 peuvent être facilement rejointes.

Description

Une ruelle du village dessert les différents accès à la propriété, ancien prieuré qui dépendait de l'abbaye de Fontevraud, comme l'atteste un cartouche encore visible sur l'un des murs. Le porche principal en tuffeau, cintré et mouluré, ouvre sur une cour gravillonnée que suit un jardin régulier. Elevé de trois niveaux, dont un sous combles, le logis est construit en moellon de pierre et en tuffeau. L'aile principale est flanquée d'une tour d'angle carrée et d'une tour de façade de même plan, qui abrite l'escalier. La façade avant est prolongée d'une loggia que commande, depuis la cour, un escalier en pierre de schiste avec une rampe pleine en tuffeau. Un four à pain est adossé au pignon ouest. Les toitures sont couvertes d'ardoise : à un pan pour la loggia, soutenue par une colonne décollée en tuffeau, à deux pans percés de lucarnes pour le corps de logis principal, à trois pans pour le four à pain et à quatre pans pour les deux tours. Des gargouilles en tuffeau, qui figurent un griffon à l'arrière et un chien couché à l'avant, reprennent les ronds de lit du pignon ouest.La cour distribue également une dépendance qui sert de garage, une des deux maisons d'amis et un pavillon d'entrée près de la porte piétonne. Au fond du jardin régulier, se dressent, d'un côté, la seconde maison d'amis avec un lavoir et de l'autre, un préau avec un atelier. Au-delà, le parc borde la campagne environnante.À l'arrière de la dépendance, deux terre-pleins en terrasse séparés par un mur, longent la cour et le jardin régulier. Ils sont doublés d'une sortie sur la ruelle. Des écuries et une serre se trouvent sur le terre-plein supérieur. La propriété est close de murs, à l'exception de la partie orientée vers la campagne. Tous les bâtiments ont fait l'objet de travaux de restauration et certains sont labellisés par la Fondation du patrimoine.

Le logis

Le rez-de-chaussée
Il comprend une cuisine-salle à manger, une arrière-cuisine et une chaufferie-buanderie de 8 m² environ. Dans la salle à manger qui ouvre à l'avant et à l'arrière du logis, le sol est carrelé en terre cuite et le plafond à la française. Une cheminée en tuffeau, à l'intérieur de laquelle se trouve la porte du four à pain, est adossée à l'un des murs. Un escalier de pierre en vis dessert les deux niveaux supérieurs.

L'étage
Un palier commande un salon et, en enfilade, une chambre à coucher avec salle de bains et toilettes. Le sol est en parquet de type Versailles dans le salon et en terre cuite dans la chambre. Les plafonds sont à la française. Chaque pièce comprend une cheminée en tuffeau avec trumeau de style Renaissance. La chambre et la salle de bains ouvrent sur la loggia.

Les combles
Ils ont été aménagés en deux chambres en enfilade, avec une salle de bains et des toilettes. Les chambres sont équipées de placards. La charpente est apparente. Le sol est revêtu de moquette.

La première maison d'amis

Accessible depuis la cour, elle est élevée de deux niveaux dont un sous combles et est construite en moellon à pierre vue et en tuffeau. La toiture en ardoise à deux pans est percée d'une lucarne avec une baie à meneau. Les ronds de lit, la lucarne, la corniche, les chaînages d'angle et l'encadrement des baies sont en tuffeau.

Le rez-de-chaussée
Il comprend une cuisine, des toilettes et un salon-salle à manger. Les sols sont carrelés en terre cuite et le plafond à la française. Dans le salon, une cheminée en tuffeau avec trumeau Renaissance est adossée à l'un des murs. Depuis la cuisine, un escalier en bois à balustres conduit aux combles. La cuisine, tout comme le salon, ouvre sur une terrasse pavée en grès, située à l'avant de la maison.

Les combles
Un palier dessert une salle de bains avec des toilettes et une chambre. Le sol est parqueté en chêne.

La seconde maison d'amis

Située au fond du jardin régulier, elle est élevée de deux niveaux, dont un sous combles. Construite en pierre de tuffeau, elle est coiffée d'une toiture en ardoise à deux pans, percée d'une lucarne desservie par un escalier extérieur en pierre de schiste. Une terrasse en pavés de grès est aménagée devant la façade principale. Un ancien lavoir, avec son auvent et son bassin alimenté par une source, est adossé au pignon ouest.

Le rez-de-chaussée
Il comprend un salon-salle à manger avec un coin cuisine. Le sol est dallé de pierre blanche de Bourgogne et le plafond est à la française. Un escalier tournant en bois de hêtre conduit aux combles.

Les combles
Un palier dessert une chambre, qui communique avec une salle d'eau et des toilettes. Le sol est parqueté en chêne. La pièce accède à l'escalier extérieur.

Les dépendances

Le garage occupe une superficie de 50 m² environ pour une hauteur sous plafond de 5 m. Le pavillon d'entrée s'étend sur une surface d'environ 7 m² et sert d'espace de stockage. Au fond du jardin, sur un côté, se trouvent un bûcher et un atelier, pour 30 m² de surface au total. Sur le second terre-plein se situent les anciennes écuries de 110 m² environ, élevées de deux niveaux, dont un grenier aménageable, ainsi qu'une serre d'une superficie de l'ordre de 30 m². Les bâtiments sont majoritairement construits pour en pierre avec des toitures en ardoise.

Le parc

Il se déploie sur près d'1 ha. La cour gravillonnée est plantée de rosiers, d'agapanthes et d'hortensias. Un treillage est fixé au mur qui sépare la propriété voisine. Vient ensuite le jardin régulier, en partie clos. Il est organisé autour d'un bassin central entouré de deux rangées de buis taillés, avec des parterres de rosiers également bordés de buis, des carrés de plantes aromatiques et des haies de charme. Dans un angle, une source alimente un cours d'eau qui traverse ensuite la campagne et rejoint la Loire. Sur l'un des deux terre-pleins s'élève la serre, restaurée, équipée en eau et en électricité. Enfin, une partie non aménagée assure la transition avec la campagne environnante. Trois puits, dont un voûté, sont creusés sur la propriété.

Ce que nous en pensons

Par son ordonnance, ses tours et l’usage du tuffeau, le logis se rattache aux demeures ligériennes de la Renaissance, où l’architecture établit une hiérarchie lisible entre le logis, les dépendances et le jardin. Cette composition traduit une manière d’habiter issue des établissements religieux puis des maisons de notables ruraux et repose sur la relation entre fonction et représentation.
Le jardin régulier assure la transition entre la cour et la campagne et prolonge cette lecture par un lien direct entre l’espace bâti et le paysage de la Loire. La propriété conserve ainsi la trace d’un lieu organisé autour de la terre, de l’eau et de la durée. Les usages agricoles, résidentiels et symboliques s’y superposent et donnent au site une cohérence territoriale plutôt qu’un simple effet de décor.

Vente en exclusivité

1 170 000 €
Honoraires à la charge du vendeur


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Référence 688260

Surface cadastrale 8039 m²
Nombre de chambres 5
Surface des dépendances 235 m²

Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr

Conseiller
Anjou

Denis Trassard +33 1 42 84 80 85

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NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.