Situation
En Nouvelle-Aquitaine, au surplomb de l’Entre-deux-Mers, sur la commune de Langoiran, le château néogothique et son chai-cuvier prennent place à la lisière des rangs de vigne et des vergers. La propriété, établie de longue date dans le paysage, domine les terres cultivées alentour. Le village réunit les commerces et services du quotidien, tandis que les marchés de la vallée restent facilement accessibles. Les principaux axes routiers se rejoignent rapidement ; la gare de Bordeaux-Saint-Jean se trouve à environ 40 min et l’aéroport de Bordeaux-Mérignac à 1 h.
Description
Le château
Le rez-de-chausséeIl s’organise autour d’un vestibule voûté, sous des arcades en plein cintre en pierre et sur des pavés de terre cuite du 19e s. Deux escaliers en pierre conduisent au rez-de-chaussée. À ce niveau, un appartement est constitué d’une cuisine contemporaine, d’un petit salon, d’une chambre de grande dimension et d’une salle de douche. Une salle de réception, dallée de carreaux de Gironde, est aujourd’hui affectée à la dégustation de vins. Elle est prolongée par une salle à manger et une buanderie. Dans une seconde chambre, une cheminée de pierre est adossée à l’un des murs.
Le premier étage
Il s’organise autour d’une galerie, typique des demeures du 19e s, dans une perspective structurée et distribue les différentes pièces en enfilade. L’importante hauteur sous plafond est mise en valeur par un décor d’inspiration néoclassique, avec pilastres, moulures, consoles, lambris d’appui et panneaux encadrés. Le sol est parqueté de pitchpin à lames droites. À l’est, se trouvent une cuisine et une salle à manger. À l’ouest, une chambre de maître avec cheminée est associée à une salle de bains et un bureau. Trois chambres supplémentaires comprennent chacune une salle d’eau.
Le deuxième étage
Il reprend une distribution similaire au premier étage, organisée autour d’une galerie en enfilade de mêmes proportions. Les éléments décoratifs — moulures, pilastres et panneaux — sont également présents, tout comme le parquet en pitchpin. L’agencement des pièces suit le même principe : à l’est, une cuisine avec salle à manger ; à l’ouest, quatre chambres, dont trois avec salle d’eau, ainsi qu’un ensemble avec bureau et salle de bains.
Les combles
Le dernier niveau reste à réhabiliter dans son intégralité. Les murs en pierre de Gironde et les parquets en pitchpin à lames droites ont été conservés. La hauteur sous plafond, d’environ 3 m, permet d’envisager différents aménagements.
Le chai
Il comprend un cuvier ainsi qu’un espace à barriques, pour une capacité de stockage d’environ 900 hL, répartie entre plusieurs cuves en inox de différentes dimensions.Le jardin et le vignoble
Le parc, d’une superficie d’environ 18 ha, rassemble plusieurs essences, parmi lesquelles des séquoias, des cèdres, des pins, des tilleuls et des chênes. Le terrain permet l’implantation d’un bassin ou d’une piscine. Le vignoble s’étend sur plus de 7 ha, avec un encépagement composé de merlot, cabernet sauvignon et cabernet franc. Les vignes, d’un seul tenant, occupent les coteaux en pente autour du château.Ce que nous en pensons
Un domaine viticole sur les premières côtes de Bordeaux, au sein de l’Entre-deux-Mers entre la Dordogne et la Gironde, territoire ensoleillé et jalonné de vignobles, de vallons et de forêts, non loin des rives de la Garonne. Le château, en partie à restaurer, conserve des volumes qui permettent une réorganisation des espaces, aujourd’hui majoritairement tournés vers une activité de chambres d’hôtes. Les dépendances peuvent en prolonger l’usage. Les 7 ha de vignes sont exploités directement sur la propriété, avec la possibilité d’une mise en fermage. L’ensemble autorise différentes orientations, qu’il s’agisse de poursuivre l’activité existante, d’y associer un projet viticole ou d’en faire une demeure familiale.
1 914 890 €
Honoraires à la charge du vendeur
Référence 764170
| Nombre de chambres | 10 |
Voir le Diagnostic de Performance Energétique
NB: Les informations mentionnées ci-dessus résultent de notre visite sur place, mais également des informations reçues du propriétaire actuel de ce bien. Elles n’ont vocation ni à l’exhaustivité, ni à une stricte exactitude notamment quant aux surfaces relevées ou aux époques de construction. A ce titre, elles ne sauraient engager notre responsabilité.