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Silhouette archétypale des maisons grecques à la blancheur éclatante, la maison isolée entre deux villages n’a pour voisinage que la nature et comme horizon que les montagnes et la mer. Elles sont bien loin aujourd’hui ses origines agricoles qui faisaient se côtoyer alors paysans et animaux sous un même toit ! La voici désormais convertie en une confortable villégiature tiniote combinant sobre rusticité et détails raffinés avec notamment un mobilier choisi qui se détache à merveille sur les murs immaculés. Moins touristique que certaines de ses voisines, « l’île du vent » est sans doute un des trésors encore méconnus des Cyclades qui mérite pourtant d’y séjourner : une invitation que propose cette maison et à laquelle il sera bien difficile de résister.
Ma mère nourrissait depuis toujours le désir d’acquérir une maison sur une île des Cyclades. Elle a patiemment exploré, année après année, différentes îles à la recherche d’un lieu en accord avec ses aspirations. C’est ainsi qu’elle découvre Tinos, bien au-delà de sa vocation de pèlerinage. Elle y perçoit une île riche d’une architecture singulière, de villages préservés et de paysages d’une grande diversité. Séduite par cette authenticité, elle acquiert en 2008 une maison cycladique traditionnelle, puis entreprend une rénovation complète, guidée par le respect du bâti ancien et une sensibilité esthétique personnelle. Aujourd’hui, la demeure, habitée d’objets choisis, témoigne d’un attachement profond à Tinos et d’un engagement à préserver l’âme de ce patrimoine.
Cette maison illustre l’architecture cycladique typique de Tinos et Mykonos, empreinte d’influences vénitiennes. Ses linteaux en marbre, ornant les fenêtres, assuraient une aération naturelle essentielle. Bâtie entièrement en pierre, ses murs épais reflètent un savoir-faire ancestral. Elle s’élève sur deux étages et un rez-de-chaussée autrefois dédié aux animaux, aux réserves et à la cuisine. Le premier étage offre des plafonds de quatre à cinq mètres, tandis que le rez-de-chaussée se distingue par de belles voûtes, notamment dans les salles de bains. Les plafonds en châtaignier proviennent d’Athos. La propriété comprend, enfin, un pigeonnier détaché, rare dans la région.
Selon la tradition, les Cyclades sont des nymphes pétrifiées par Poséidon, formant un cercle autour de Délos, berceau d’Apollon. Tinos, dédiée à Éole, dieu des vents, fut un carrefour de la mer Égée et le dernier bastion vénitien jusqu’en 1715. Dans le hameau de Modenados, cette demeure du 17e siècle conserve intacte son atmosphère d’origine, entre influences vénitiennes et traditions locales. Au 19e siècle, la maison appartenait à un capitaine impliqué dans le commerce de céréales avec la Russie. Le précédent propriétaire, reporter et écrivain grec, qui l’avait restaurée sommairement dans les années 1970, l’a vendue à ma mère en 2008. Nous avons entrepris une restauration complète en utilisant du marbre de réemploi, issu de bâtiments néoclassiques et traditionnels démolis en Grèce dans les années 1990 et provenant de carrières antiques.
La maison offre un havre de paix absolu, où seuls le vent, le chant des oiseaux, les ânes ou la cloche du village viennent troubler le silence. Située entre deux petits villages accessibles à pied en quelques minutes, elle bénéficie d’un cadre isolé tout en restant proche des commerces et tavernes traditionnelles, animés l’été. La vue sur la mer, changeante à chaque instant, invite à la contemplation. Les amateurs de musique trouveront un piano à disposition, tandis que les plages les plus proches sont à seulement dix minutes en voiture. L’île de Tinos, riche en histoire et en traditions artisanales, offre également de belles randonnées dans ses collines douces.
À quelques minutes, la taverne "Drosia" dévoile une cuisine grecque traditionnelle, portée par une vue ouverte sur la mer. À Mirsini, "Terasa", discrète taverne-épicerie, cultive une simplicité authentique, fidèle aux saveurs locales. Le village d’Agapi séduit par ses pigeonniers et son café traditionnel, "H Kamara Tou Agapiou", où le temps semble suspendu. Depuis Tripotamos, un chemin de randonnée mène jusqu’à Exomvourgo, point culminant de l’île, offrant des perspectives saisissantes. À Pyrgos, le musée de la Marbrerie rend hommage à un savoir-faire ancestral, profondément inscrit dans l’identité de l’île.
1500 € - 3000 € la semaine
La maison de 130 m2 dispose au rez-de-chaussée d'une salle à manger, d'une cuisine et de deux salles de bains. Le premier étage abrite un salon, deux chambres doubles et une chambre avec deux lits superposés. Depuis le salon, on accède à un toit-terrasse offrant une vue sur les montagnes et la mer.
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