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Il est des lieux qui évoquent d’emblée le pays qui les a vu naître. La Girbodie est de ceux-là. Les pierres aux multiples nuances d’ocre dont elle est constituée, les lauzes brunies qui la protègent, les silhouettes mouvementées de ses bâtiments qui l’inscrivent dans un lointain passé, la diversité de la végétation et les murets qui la sertissent : tout est là pour rappeler que nous sommes bien en Périgord noir, pays des sombres forêts de chênes qui couvrent ici une grande partie des reliefs. À l’intérieur, c’est l’esprit d’une maison de famille qui prédomine, loin des agencements sophistiqués ou impersonnels souvent reproduits. La diversité d’un mobilier qui a manifestement traversé les générations ajoute à son charme. Familles ou groupes d’amis trouveront dans les deux maisons proposées un cadre de vie chaleureux et en parfaite harmonie avec ces terres de Dordogne où elles sont nées.
Mes parents ont acquis cette maison en 1961. Ils ont parcouru toute la région jusqu'à la découverte de ce lieu. Ma mère eut un véritable coup de foudre pour la maison et après une demi-heure de négociations, la décision d'en faire son acquisition fut prise. Commencèrent alors de longues années de découvertes et d’attachement à cette magnifique région, explorée en famille depuis plus d’un demi-siècle. Nous sommes vraiment au cœur du Périgord noir, le pays de la truffe, dans sa partie la plus authentique. Pour nous, comme pour nos enfants ensuite, ce furent de merveilleux moments d'exploration et de liberté. Depuis lors, la maison n'a eu de cesse d'être entretenue, rénovée et modernisée.
La maison se distingue par ses toitures en lauzes, l’une des expressions les plus remarquables de l’architecture locale. Ces pierres calcaires, extraites à proximité, sont taillées puis posées une à une selon un savoir-faire ancestral, avec une pente presque imperceptible. Leur poids considérable impose des charpentes d’une grande robustesse, capables de soutenir jusqu’à une tonne au mètre carré. En retour, ces couvertures traversent le temps avec une exceptionnelle longévité, souvent proche d’un siècle. La propriété conserve également une "borie" en pierres sèches - ancien refuge de berger, typique du paysage périgourdin - ainsi qu’un ancien poulailler réhabilité en pool house. Ces dépendances témoignent de la vie rurale qui animait autrefois les lieux et participent aujourd’hui encore au caractère authentique de l’ensemble.
Lorsque mes parents ont acquis la maison en 1961, elle était inhabitée depuis la Seconde Guerre mondiale. Selon certains connaisseurs de l'histoire locale, la propriété aurait été une ancienne maison forte, typique de cette région du Périgord fortement exposée aux troubles de l'histoire. On retrouve sur la façade nord de la grande maison un ancien encadrement de fenêtre, vestige architectural qui peut laisser penser à une construction ancienne défensive. Dans la vallée, il y avait à l'origine, deux tours défensives. L'une d'elles, la tour de Vermondie est encore visible depuis la piscine, la tour du Breuil, a quant à elle disparu.
Nichée au cœur d’une quinzaine d’hectares de prairies et de bois, la propriété domine la vallée depuis son coteau, dans un calme préservé. La vue, entièrement dégagée, s’étend sur un paysage harmonieux où aucun bâtiment ne vient troubler l’horizon. Au fil du jour, la lumière anime les façades de pierre de nuances changeantes, du blond presque blanc au doré du miel, parfois teinté de rose au couchant. Face à la maison, les collines boisées déploient une palette de verts qui évoque "la verte douceur des soirs sur la Dordogne" chère à Cyrano de Bergerac. La piscine s’inscrit discrètement dans cette nature paisible. Des livres consacrés à la préhistoire, à l’histoire locale ou aux villages du Périgord sont mis à disposition de nos hôtes, comme une invitation à prolonger la découverte de cette terre singulière.
La Roque Saint-Christophe, spectaculaire falaise longue d’un kilomètre abritant une cité troglodytique et une terrasse suspendue où les hommes de Cro-Magnon trouvèrent refuge il y a plus de 50 000 ans. Les restaurants le "Ro.bo" à Montignac-Lascaux et "Le Petit Léon", étoilé au Michelin à Saint-Léon-sur-Vézère célèbrent une cuisine signature imaginée par le chef sud-africain Nick Honeyman épaulé par la sommelière Sina Honeyman. Le marché de Montignac-Lascaux tous les mercredi et samedi matin, regroupe de nombreux producteurs et notamment "la ferme du Roulland" et ses foies gras excellents ainsi que "Le Rucher des Collines bleues" et ses miels délicieux. La "Maison Pélégris", à Les Farges, propose d'excellents "produits tradition" autour du canard.
La propriété, composée de deux maisons reliées par un porche, s’ouvre sur un jardin avec piscine chauffée et pool house, offrant de nombreux espaces et ambiances différentes pour des tournages et des prises de vues. L'hébergement des équipes sur place, peut être envisagé avec des solutions complémentaires à proximité immédiate.
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